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Flux TIC Algérie - El Watan Multimedia

El Watan - Multimédia


Une technologie d’affichage et d’esthétique  Voir?

La technologie télévisuelle a parcouru un long chemin, transformant non seulement la façon dont nous consommons nos divertissements, mais aussi les formats dans lesquels les médias sont diffusés de manière classique ou bien en streaming. Aujourd’hui, nous pouvons imaginer – et espérer – que les téléviseurs feront bien plus que simplement afficher nos médias préférés. Aujourd’hui, les consommateurs exigent des téléviseurs qui ne sont pas seulement minces, mais si fins qu’ils ressemblent à des peintures sur les murs. Les téléviseurs d’aujourd’hui sont plus que de simples appareils électroménagers, mais un élément de décor qui s’intègre dans le design d’une maison et qui rend les images les plus claires et les plus nettes, avec les noirs les plus profonds et les blancs les plus nets, sans faire de compromis au niveau de la résolution. Le cinéma à domicile ne concerne plus seulement l’image, le son y est tout aussi important. Les consommateurs veulent le meilleur des technologies sonores immersives, comme Dolby Atmos, qui a eu un grand impact depuis son arrivée, dans les cinémas et les maisons, faisant du son ce que Blu-ray et 4K Ultra HD ont fait pour la profondeur et la qualité visuelle. Enfin, les consommateurs regardent aujourd’hui à des téléviseurs capables d’apprendre les habitudes d’utilisation et de suggérer automatiquement le divertissement en fonction de nos préférences individuelles. Le passage du LCD au LED a transformé le design du téléviseur, permettant des cadres plus légers, plus fins et faciles à monter sur un mur, renfermant une technologie d’affichage encore plus sophistiquée. La qualité de l’image s’est également considérablement améliorée, avec de nouveaux rapports de contraste rendant des couleurs plus vives, des noirs plus profonds et des blancs plus nets. Mais ces appareils étaient toujours plus fonctionnels qu’esthétiques. A l’avenir, les téléviseurs dotés d’intelligence artificielle intégrée pourront apprendre les modes d’utilisation et changer automatiquement de mode en fonction des préférences de l’utilisateur, il seront a même de recevoir des instructions de plusieurs utilisateurs lorsque les téléviseurs seront de plus en plus connectés aux systèmes numériques d’assistance à domicile. En ce qui concerne la technologie d’affichage, la transformation ultime de cette décennie a été le fruit des efforts novateurs de LG en matière de technologie Oled. Les efforts pionniers de LG dans la conception et la fabrication de téléviseurs Oled ont abouti à une position de domination complète du marché Oled, permettant à LG d’être au summum de l’innovation dans la technologie d’affichage, redéfinissant l’expérience de vision de la télévision et sa place dans votre maison. Grâce à des investissements continus dans la recherche-développement et l’innovation, LG a rendu la technologie Oled abordable et accessible, permettant à plus de personnes de profiter d’une expérience télévisuelle de meilleure qualité. Il n’ y a pas de meilleur témoignage de cela que le primé LG Signature W7 de l’année dernière,  également connu sous le nom Wallpaper (= affiche). Les téléviseurs LG Oled sont considérés par les experts de l’industrie comme offrant la technologie d’affichage la plus avancée. Chaque pixel de l’écran pouvant être allumé et éteint individuellement, Oled offre une qualité d’image améliorée sans risque de dégradation. Cela se traduit par un rendu d’image de la plus haute qualité, avec les noirs les plus purs. Avec leurs innombrables avantages, les panneaux Oled sont devenus la technologie d’affichage la plus recherchée aujourd’hui et LG est en charge de rendre cette technologie encore plus omniprésente et accessible. Avec le nouveau LG Signature W8, qui doit être lancé cette année, tout cela sera possible.

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Une technologie d’affichage et d’esthétique  Voir?

La technologie télévisuelle a parcouru un long chemin, transformant non seulement la façon dont nous consommons nos divertissements, mais aussi les formats dans lesquels les médias sont diffusés de manière classique ou bien en streaming. Aujourd’hui, nous pouvons imaginer – et espérer – que les téléviseurs feront bien plus que simplement afficher nos médias préférés. Aujourd’hui, les consommateurs exigent des téléviseurs qui ne sont pas seulement minces, mais si fins qu’ils ressemblent à des peintures sur les murs. Les téléviseurs d’aujourd’hui sont plus que de simples appareils électroménagers, mais un élément de décor qui s’intègre dans le design d’une maison et qui rend les images les plus claires et les plus nettes, avec les noirs les plus profonds et les blancs les plus nets, sans faire de compromis au niveau de la résolution. Le cinéma à domicile ne concerne plus seulement l’image, le son y est tout aussi important. Les consommateurs veulent le meilleur des technologies sonores immersives, comme Dolby Atmos, qui a eu un grand impact depuis son arrivée, dans les cinémas et les maisons, faisant du son ce que Blu-ray et 4K Ultra HD ont fait pour la profondeur et la qualité visuelle. Enfin, les consommateurs regardent aujourd’hui à des téléviseurs capables d’apprendre les habitudes d’utilisation et de suggérer automatiquement le divertissement en fonction de nos préférences individuelles. Le passage du LCD au LED a transformé le design du téléviseur, permettant des cadres plus légers, plus fins et faciles à monter sur un mur, renfermant une technologie d’affichage encore plus sophistiquée. La qualité de l’image s’est également considérablement améliorée, avec de nouveaux rapports de contraste rendant des couleurs plus vives, des noirs plus profonds et des blancs plus nets. Mais ces appareils étaient toujours plus fonctionnels qu’esthétiques. A l’avenir, les téléviseurs dotés d’intelligence artificielle intégrée pourront apprendre les modes d’utilisation et changer automatiquement de mode en fonction des préférences de l’utilisateur, il seront a même de recevoir des instructions de plusieurs utilisateurs lorsque les téléviseurs seront de plus en plus connectés aux systèmes numériques d’assistance à domicile. En ce qui concerne la technologie d’affichage, la transformation ultime de cette décennie a été le fruit des efforts novateurs de LG en matière de technologie Oled. Les efforts pionniers de LG dans la conception et la fabrication de téléviseurs Oled ont abouti à une position de domination complète du marché Oled, permettant à LG d’être au summum de l’innovation dans la technologie d’affichage, redéfinissant l’expérience de vision de la télévision et sa place dans votre maison. Grâce à des investissements continus dans la recherche-développement et l’innovation, LG a rendu la technologie Oled abordable et accessible, permettant à plus de personnes de profiter d’une expérience télévisuelle de meilleure qualité. Il n’ y a pas de meilleur témoignage de cela que le primé LG Signature W7 de l’année dernière,  également connu sous le nom Wallpaper (= affiche). Les téléviseurs LG Oled sont considérés par les experts de l’industrie comme offrant la technologie d’affichage la plus avancée. Chaque pixel de l’écran pouvant être allumé et éteint individuellement, Oled offre une qualité d’image améliorée sans risque de dégradation. Cela se traduit par un rendu d’image de la plus haute qualité, avec les noirs les plus purs. Avec leurs innombrables avantages, les panneaux Oled sont devenus la technologie d’affichage la plus recherchée aujourd’hui et LG est en charge de rendre cette technologie encore plus omniprésente et accessible. Avec le nouveau LG Signature W8, qui doit être lancé cette année, tout cela sera possible.

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(25/04/2018 - 13:00)

Les participants au ‘‘Hack !T’’ vont produire des solutions technologiques afin de résoudre un problème sociétal  Voir?

Une rude compétition attend les participants de l’événement technologique «Hack !T», du 26 au 28 avril prochain, à l’ESI. Au programme, conférences, formations et workshops afin d’encourager les solutions les plus innovantes. Quelle sera le programme pour la deuxième édition du «Hack !T» à l’ESI, dont le thème sera «Algiers Smart City» ? Dès sa première édition, notre Hackathon a contribué à l’élaboration de plusieurs solutions à des problèmes communément constatés en Algérie et dont on peut citer quelques-uns, à savoir le problème des réfugiés, le don de sang et l’aide aux personnes âgées. Cette année, le Hack !T aura pour thème «Algiers Smart City». Les participants devront, durant le week-end allant du 26 au 28 avril prochain, proposer des solutions se basant sur les Technologies de l’information et de la télécommunication (TIC) pour améliorer les services urbains d’Alger et de ses environs. Les inscriptions à cet événement se font à travers une plateforme web suivant le lien : «www.hackit.tech/register» et seront fermées durant la soirée du jeudi 19 avril. Les équipes seront composées de 4 à 6 personnes possédant des connaissances moyennement poussées dans le domaine de la technologie. Conférences, formations et workshops seront de mise en leur faveur, ainsi que des coachs qui les encadreront durant toute cette expérience très enrichissante. Pour rappel, le «Hack !T» est une compétition appartenant à la catégorie «Hackathon» qui désigne des événements où des groupes de développeurs volontaires se réunissent et collaborent pour donner naissance à un produit informatique sur une durée de temps généralement très courte. Ce processus créatif est fréquemment utilisé dans le domaine de l’innovation numérique. De quelle façon l’initiative «Alger Smart City» peut-elle impacter sur la nouvelle édition du «Hack !T»? L’événement «Hack !T» de cette année tient pour thème «Alger Smart City» dans sa globalité, les participants seront donc amenés à produire des prototypes afin de résoudre un problème sociétal en y introduisant des solutions technologiques, étudiées et cadrées de près par des coachs évoluant dans le domaine du développement logiciel, des télécommunications et de l’industrie informatique durant et probablement après le Hack !T. Par ailleurs, ces projets pourront être incubés et réétudiés par des professionnels qui seront présents durant le week-end ou lors des présentations du samedi 28 avril. «Alger Smart City» connaît un engouement particulier depuis son lancement. Ceci dit, elle connaît également de nombreuses critiques. Qu’en pensez-vous ? Il est vrai que l’ampleur que représente ce projet est d’ordre stratégique, mais cela n’empêche pas qu’il fasse intervenir des acteurs issus d’un cadre opérationnel pur, ce qui représente un parti pris pour des intérêts communs dont l’exploitation serait sans doute prometteuse. L’introduction de la technologie dans les administrations à travers l’informatisation de différents processus, nous l’avons tous constaté, a apporté des résultats fructueux pour les utilisateurs comme pour les consommateurs, ce qui donne une idée à la fois globale et précise de l’utilisation des technologies dans les différents milieux qu’une ville peut comporter, en réduisant plusieurs facteurs qui ralentissent le développement de l’économie, que ce soit dans le secteurs des transports, du tourisme ou autre, ou alors dans la consommation d’énergie, ce qui est un plus pour l’écosystème. Plusieurs problèmes seront résolus, et nous ne pouvons pas affirmer que tous le seront avant d’avoir finalisé le projet «Algiers Smart City», mais il est clair que tout bon début mène dans la plupart des cas à de bonnes fins.

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Les participants au ‘‘Hack !T’’ vont produire des solutions technologiques afin de résoudre un problème sociétal  Voir?

Une rude compétition attend les participants de l’événement technologique «Hack !T», du 26 au 28 avril prochain, à l’ESI. Au programme, conférences, formations et workshops afin d’encourager les solutions les plus innovantes. Quelle sera le programme pour la deuxième édition du «Hack !T» à l’ESI, dont le thème sera «Algiers Smart City» ? Dès sa première édition, notre Hackathon a contribué à l’élaboration de plusieurs solutions à des problèmes communément constatés en Algérie et dont on peut citer quelques-uns, à savoir le problème des réfugiés, le don de sang et l’aide aux personnes âgées. Cette année, le Hack !T aura pour thème «Algiers Smart City». Les participants devront, durant le week-end allant du 26 au 28 avril prochain, proposer des solutions se basant sur les Technologies de l’information et de la télécommunication (TIC) pour améliorer les services urbains d’Alger et de ses environs. Les inscriptions à cet événement se font à travers une plateforme web suivant le lien : «www.hackit.tech/register» et seront fermées durant la soirée du jeudi 19 avril. Les équipes seront composées de 4 à 6 personnes possédant des connaissances moyennement poussées dans le domaine de la technologie. Conférences, formations et workshops seront de mise en leur faveur, ainsi que des coachs qui les encadreront durant toute cette expérience très enrichissante. Pour rappel, le «Hack !T» est une compétition appartenant à la catégorie «Hackathon» qui désigne des événements où des groupes de développeurs volontaires se réunissent et collaborent pour donner naissance à un produit informatique sur une durée de temps généralement très courte. Ce processus créatif est fréquemment utilisé dans le domaine de l’innovation numérique. De quelle façon l’initiative «Alger Smart City» peut-elle impacter sur la nouvelle édition du «Hack !T»? L’événement «Hack !T» de cette année tient pour thème «Alger Smart City» dans sa globalité, les participants seront donc amenés à produire des prototypes afin de résoudre un problème sociétal en y introduisant des solutions technologiques, étudiées et cadrées de près par des coachs évoluant dans le domaine du développement logiciel, des télécommunications et de l’industrie informatique durant et probablement après le Hack !T. Par ailleurs, ces projets pourront être incubés et réétudiés par des professionnels qui seront présents durant le week-end ou lors des présentations du samedi 28 avril. «Alger Smart City» connaît un engouement particulier depuis son lancement. Ceci dit, elle connaît également de nombreuses critiques. Qu’en pensez-vous ? Il est vrai que l’ampleur que représente ce projet est d’ordre stratégique, mais cela n’empêche pas qu’il fasse intervenir des acteurs issus d’un cadre opérationnel pur, ce qui représente un parti pris pour des intérêts communs dont l’exploitation serait sans doute prometteuse. L’introduction de la technologie dans les administrations à travers l’informatisation de différents processus, nous l’avons tous constaté, a apporté des résultats fructueux pour les utilisateurs comme pour les consommateurs, ce qui donne une idée à la fois globale et précise de l’utilisation des technologies dans les différents milieux qu’une ville peut comporter, en réduisant plusieurs facteurs qui ralentissent le développement de l’économie, que ce soit dans le secteurs des transports, du tourisme ou autre, ou alors dans la consommation d’énergie, ce qui est un plus pour l’écosystème. Plusieurs problèmes seront résolus, et nous ne pouvons pas affirmer que tous le seront avant d’avoir finalisé le projet «Algiers Smart City», mais il est clair que tout bon début mène dans la plupart des cas à de bonnes fins.

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(18/04/2018 - 13:00)

700 formateurs certifiés Cisco pour la formation professionnelle  Voir?

Le secteur de la formation professionnelle compte aujourd’hui plus de 700 formateurs certifiés Instructeurs Cisco. Lors de l’ouverture des ateliers Cisco sur les technologies émergentes et la sécurité informatique (du 15 au 17 avril courant), le ministre Mohamed Mebarki a mis l’accent sur la volonté des pouvoirs publics de miser gros sur les technologies numériques et la protection des réseaux à travers surtout la formation d’une ressource humaine qualifiée et certifiée aux normes internationales. Dans cette perspective, le secteur de la formation professionnelle a fait le choix de travailler en étroite relation avec les grandes firmes internationales dans ces domaines, à l’instar de Microsoft et de Cisco Systems, l’un des leaders mondiaux dans le domaine de la transformation numérique de l’IT et des réseaux. Grâce à une convention de partenariat signée entre les deux parties (Cisco Systems et ministère de la Formation professionnelle) en 2002, un nombre important de personnes a bénéficié de formation de niveau international. «Aujourd’hui, le secteur compte plus de 700 formateurs certifiés Instructeurs Cisco (CCNA1 et CCNA2, CCNA Discovery et CCNA Exploration et CCNA Sécurité). Egalement, le nombre de certifications suivies s’élève à près de 24 000 (plus exactement 23 993). Nous sommes, par exemple à 2600 participants pour l’année 2017», révèle le ministre en précisant que cet acquis couvre une grande partie des besoins des entreprises en quête de ces qualifications et offre aux personnes certifiées de réelles perspectives d’évolution et de promotion professionnelles. Par ailleurs, «la convention a permis la création de 36 académies Cisco, à l’instar d’un ITC Instructor-Training Center, ou Centre de formation d’instructeur Cisco), réparties à travers le territoire national», se félicite encore M. Mebarki. «Depuis 2006, ces académies ont permis non seulement le transfert de connaissances dans la partie réseaux (maintenance et installation), mais aussi d’asseoir tout un programme de formation ambitieux et innovant, qui vise principalement la mise à niveau de l’encadrement et l’amélioration de la performance pédagogique par rapport à des standards internationaux», poursuit-il. Cette stratégie de partenariat a permis aussi d’entreprendre et de mettre en pratique plusieurs actions dans le domaine des réseaux et des systèmes par la certification des formateurs. Lors de ces ateliers organisés dans le nouvel institut de Bou Ismaïl, les différents intervenants ont mis l’accent sur l’importance et la complexité de la tâche qui incombent aux responsables et professionnels chargés d’assurer la sécurité des données numériques et de la protection des réseaux. Avec le développement rapide des outils numériques et leur hégémonie, la sécurité informatique est un enjeu capital qui doit être pris en charge par les informaticiens formés et qualifiés, mais c’est un défi que doivent relever tous les secteurs. «Avec le développement de l’internet dans notre pays et le processus de modernisation de nos entreprises, il est clair que les hackers trouveront un terrain propice pour s’adonner à la piraterie. Plus le taux d’infiltration est grand, plus les hackers redoublent d’attaques», met en garde le président du groupement «CyberSec» et expert en sécurité informatique, Abdelaziz Derdouri. Ce dernier affirme par ailleurs que l’Algérie est classée parmi les pays les plus infectés en virus informatiques. Il motivera cette information par le téléchargement et l’installation fréquents de logiciels et d’applications gratuits. «D’ailleurs, les statistiques en Algérie font état, selon le conférencier, de l’infection par des virus de 30% des micro-ordinateurs. Aussi, 50% des intrusions dans les réseaux des entreprises algériennes sont internes (téléchargements, e-mails…). Dans le monde, 100 000 virus sont développés chaque jour, mais malheureusement l’on ne peut pas fabriquer autant d’antivirus. «C’est une bataille perdue d’avance», poursuit-il. Très prolixe en informations, A. Derdouri énumère les différents types de cyberattaques : espionnage diplomatique, industriel, renseignements militaires et vol de données. Cette dernière agression représenterait d’ailleurs quelque 52% des cyberattaques. Crimes des temps modernes, ces attaques en ligne sont devenues un business très lucratif qui représentait en 2011 l’ahurissante  bagatelle de 388 milliards de dollars dans 24 pays seulement. La délinquance numérique n’est plus cette petite forfaiture commise sur une Toile virtuelle, son danger est désormais réel, surtout lorsque l’attaque cible des réseaux stratégiques comme l’électricité, l’alimentation en eau, les réseaux de communication ou les sites d’hydrocarbures. «Et lorsque l’on sait que nos secteurs sont interdépendants, on comprend mieux les risques de ces attaques via le Net. D’où l’appellation d’armes d’interruption massives», lance l’intervenant. De son côté, l’avocate en droit des affaires, Me Hind Benmiloud, incite les chefs d’entreprise à sécuriser leur patrimoine. «Personne n’est à l’abri. Les petites comme les grandes entreprises algériennes dans tous les secteurs d’activités sont concernées et elles doivent toutes être dotées d’un système de prévention contre ce genre de crime économique», a-t-elle expliqué en préconisant l’installation d’un système de cybersécurité, l’adoption d’une charte informatique comprenant l’obligation de la confidentialité pour les employés à titre d’exemple. Côté législation, l’avocate regrette que les textes actuels nés d’un dispositif légal et d’un programme national de lutte contre ce fléau de 2004 reste insuffisants. Elle dénoncera par ailleurs les lenteurs qui font que les offices de lutte mis en place par les textes en 2009 ne soient toujours pas installés. En guise de solutions pour protéger les données numériques, les spécialistes plaident pour l’adaptation des lois et la création de centres d’alerte. Il est aussi recommandé d’organiser des exercices de simulation de cyberattaques. «Les enjeux de la cybersécurité sont énormes et le Web devient désormais un vrai champ de bataille dont il faut se prémunir», a conclu Abdelaziz Derdouri. Mais avant toutes ces options, la formation des ressources humaines qualifiées et compétentes reste la véritable clé de voûte de toute cette dynamique de sécurité. Chose à laquelle le ministère de la Formation professionnelle déclare s’atteler. «L’accès de nos ressources humaines à des parcours reconnus universellement est un indicateur puissant de performance pour notre pays, et gagner la bataille du numérique et de la digitalisation est l’un de nos principaux défis. Dans ce cadre, nous développons au niveau de nos établissements des formations à tous les niveaux en audiovisuel (en arts graphiques, en informatique), tels que l’administration de data centers, le développement d’applications multiplateformes, cloud et virtualisation ; (en télécommunication), l’installation de réseaux de télécommunication, le câblage et la maintenance de réseaux... 30 wilayas assurent également le programme Cisco Networking académies», fait valoir Mohamed Mebarki.

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700 formateurs certifiés Cisco pour la formation professionnelle  Voir?

Le secteur de la formation professionnelle compte aujourd’hui plus de 700 formateurs certifiés Instructeurs Cisco. Lors de l’ouverture des ateliers Cisco sur les technologies émergentes et la sécurité informatique (du 15 au 17 avril courant), le ministre Mohamed Mebarki a mis l’accent sur la volonté des pouvoirs publics de miser gros sur les technologies numériques et la protection des réseaux à travers surtout la formation d’une ressource humaine qualifiée et certifiée aux normes internationales. Dans cette perspective, le secteur de la formation professionnelle a fait le choix de travailler en étroite relation avec les grandes firmes internationales dans ces domaines, à l’instar de Microsoft et de Cisco Systems, l’un des leaders mondiaux dans le domaine de la transformation numérique de l’IT et des réseaux. Grâce à une convention de partenariat signée entre les deux parties (Cisco Systems et ministère de la Formation professionnelle) en 2002, un nombre important de personnes a bénéficié de formation de niveau international. «Aujourd’hui, le secteur compte plus de 700 formateurs certifiés Instructeurs Cisco (CCNA1 et CCNA2, CCNA Discovery et CCNA Exploration et CCNA Sécurité). Egalement, le nombre de certifications suivies s’élève à près de 24 000 (plus exactement 23 993). Nous sommes, par exemple à 2600 participants pour l’année 2017», révèle le ministre en précisant que cet acquis couvre une grande partie des besoins des entreprises en quête de ces qualifications et offre aux personnes certifiées de réelles perspectives d’évolution et de promotion professionnelles. Par ailleurs, «la convention a permis la création de 36 académies Cisco, à l’instar d’un ITC Instructor-Training Center, ou Centre de formation d’instructeur Cisco), réparties à travers le territoire national», se félicite encore M. Mebarki. «Depuis 2006, ces académies ont permis non seulement le transfert de connaissances dans la partie réseaux (maintenance et installation), mais aussi d’asseoir tout un programme de formation ambitieux et innovant, qui vise principalement la mise à niveau de l’encadrement et l’amélioration de la performance pédagogique par rapport à des standards internationaux», poursuit-il. Cette stratégie de partenariat a permis aussi d’entreprendre et de mettre en pratique plusieurs actions dans le domaine des réseaux et des systèmes par la certification des formateurs. Lors de ces ateliers organisés dans le nouvel institut de Bou Ismaïl, les différents intervenants ont mis l’accent sur l’importance et la complexité de la tâche qui incombent aux responsables et professionnels chargés d’assurer la sécurité des données numériques et de la protection des réseaux. Avec le développement rapide des outils numériques et leur hégémonie, la sécurité informatique est un enjeu capital qui doit être pris en charge par les informaticiens formés et qualifiés, mais c’est un défi que doivent relever tous les secteurs. «Avec le développement de l’internet dans notre pays et le processus de modernisation de nos entreprises, il est clair que les hackers trouveront un terrain propice pour s’adonner à la piraterie. Plus le taux d’infiltration est grand, plus les hackers redoublent d’attaques», met en garde le président du groupement «CyberSec» et expert en sécurité informatique, Abdelaziz Derdouri. Ce dernier affirme par ailleurs que l’Algérie est classée parmi les pays les plus infectés en virus informatiques. Il motivera cette information par le téléchargement et l’installation fréquents de logiciels et d’applications gratuits. «D’ailleurs, les statistiques en Algérie font état, selon le conférencier, de l’infection par des virus de 30% des micro-ordinateurs. Aussi, 50% des intrusions dans les réseaux des entreprises algériennes sont internes (téléchargements, e-mails…). Dans le monde, 100 000 virus sont développés chaque jour, mais malheureusement l’on ne peut pas fabriquer autant d’antivirus. «C’est une bataille perdue d’avance», poursuit-il. Très prolixe en informations, A. Derdouri énumère les différents types de cyberattaques : espionnage diplomatique, industriel, renseignements militaires et vol de données. Cette dernière agression représenterait d’ailleurs quelque 52% des cyberattaques. Crimes des temps modernes, ces attaques en ligne sont devenues un business très lucratif qui représentait en 2011 l’ahurissante  bagatelle de 388 milliards de dollars dans 24 pays seulement. La délinquance numérique n’est plus cette petite forfaiture commise sur une Toile virtuelle, son danger est désormais réel, surtout lorsque l’attaque cible des réseaux stratégiques comme l’électricité, l’alimentation en eau, les réseaux de communication ou les sites d’hydrocarbures. «Et lorsque l’on sait que nos secteurs sont interdépendants, on comprend mieux les risques de ces attaques via le Net. D’où l’appellation d’armes d’interruption massives», lance l’intervenant. De son côté, l’avocate en droit des affaires, Me Hind Benmiloud, incite les chefs d’entreprise à sécuriser leur patrimoine. «Personne n’est à l’abri. Les petites comme les grandes entreprises algériennes dans tous les secteurs d’activités sont concernées et elles doivent toutes être dotées d’un système de prévention contre ce genre de crime économique», a-t-elle expliqué en préconisant l’installation d’un système de cybersécurité, l’adoption d’une charte informatique comprenant l’obligation de la confidentialité pour les employés à titre d’exemple. Côté législation, l’avocate regrette que les textes actuels nés d’un dispositif légal et d’un programme national de lutte contre ce fléau de 2004 reste insuffisants. Elle dénoncera par ailleurs les lenteurs qui font que les offices de lutte mis en place par les textes en 2009 ne soient toujours pas installés. En guise de solutions pour protéger les données numériques, les spécialistes plaident pour l’adaptation des lois et la création de centres d’alerte. Il est aussi recommandé d’organiser des exercices de simulation de cyberattaques. «Les enjeux de la cybersécurité sont énormes et le Web devient désormais un vrai champ de bataille dont il faut se prémunir», a conclu Abdelaziz Derdouri. Mais avant toutes ces options, la formation des ressources humaines qualifiées et compétentes reste la véritable clé de voûte de toute cette dynamique de sécurité. Chose à laquelle le ministère de la Formation professionnelle déclare s’atteler. «L’accès de nos ressources humaines à des parcours reconnus universellement est un indicateur puissant de performance pour notre pays, et gagner la bataille du numérique et de la digitalisation est l’un de nos principaux défis. Dans ce cadre, nous développons au niveau de nos établissements des formations à tous les niveaux en audiovisuel (en arts graphiques, en informatique), tels que l’administration de data centers, le développement d’applications multiplateformes, cloud et virtualisation ; (en télécommunication), l’installation de réseaux de télécommunication, le câblage et la maintenance de réseaux... 30 wilayas assurent également le programme Cisco Networking académies», fait valoir Mohamed Mebarki.

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(18/04/2018 - 13:00)

La 7e génération du G Series dévoilée début mai  Voir?

LG Electronics (LG) a annoncé qu’elle dévoilera officiellement son smartphone haut de gamme, LG G7 ThinQ, le 2 mai à New York et le 3 mai à Séoul. LG organisera des événements médiatiques pour présenter le LG G7 ThinQ le 2 mai (HAE = Heure Avancée de l’Est), au Metropolitan West à New York et le 3 mai (TSC) (KST=Korea Standard Time) au Park Mall de Séoul. Ce sera le premier smartphone de la série G à adopter le nom ThinQ, créé pour identifier tous les appareils électroniques grand public, l’électroménager et les services de LG qui utilisent l’intelligence artificielle pour offrir des avantages pratiques aux consommateurs. Ce nouveau smartphone est une évolution de la base posée par le LG V30S ThinQ, le premier smartphone LG à adopter l’intelligence artificielle (IA) dans le cadre de ses fonctionnalités de base. Le V30S ThinQ incorporait des techno-logies IA qui amélioraient les fonctions les plus fréquemment utilisées, y compris la reconnaissance vocale et la Vision IA pour améliorer l’aspect pratique de la caméra. Le LG G7 ThinQ offrira une meilleure connectivité avec les appareils LG tels que les appareils ménagers, les téléviseurs et plus encore. «Il est maintenant temps pour les fabricants de prêter une attention particulière à ce dont les clients ont réellement besoin et ce qu’ils veulent pour leur smart-phone», a déclaré Hwang Jeong-hwan, président de LG Electronics Mobile Communications Company. «Avec le LG G7 ThinQ, LG continue de tenir sa promesse en matière d’amélioration des technologies de base afin qu’elles répondent aux besoins réels des clients en intégrant des technologies d’IA qui sont plus que des fonctionnalités, mais font partie de l’expérience utilisateur».

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La 7e génération du G Series dévoilée début mai  Voir?

LG Electronics (LG) a annoncé qu’elle dévoilera officiellement son smartphone haut de gamme, LG G7 ThinQ, le 2 mai à New York et le 3 mai à Séoul. LG organisera des événements médiatiques pour présenter le LG G7 ThinQ le 2 mai (HAE = Heure Avancée de l’Est), au Metropolitan West à New York et le 3 mai (TSC) (KST=Korea Standard Time) au Park Mall de Séoul. Ce sera le premier smartphone de la série G à adopter le nom ThinQ, créé pour identifier tous les appareils électroniques grand public, l’électroménager et les services de LG qui utilisent l’intelligence artificielle pour offrir des avantages pratiques aux consommateurs. Ce nouveau smartphone est une évolution de la base posée par le LG V30S ThinQ, le premier smartphone LG à adopter l’intelligence artificielle (IA) dans le cadre de ses fonctionnalités de base. Le V30S ThinQ incorporait des techno-logies IA qui amélioraient les fonctions les plus fréquemment utilisées, y compris la reconnaissance vocale et la Vision IA pour améliorer l’aspect pratique de la caméra. Le LG G7 ThinQ offrira une meilleure connectivité avec les appareils LG tels que les appareils ménagers, les téléviseurs et plus encore. «Il est maintenant temps pour les fabricants de prêter une attention particulière à ce dont les clients ont réellement besoin et ce qu’ils veulent pour leur smart-phone», a déclaré Hwang Jeong-hwan, président de LG Electronics Mobile Communications Company. «Avec le LG G7 ThinQ, LG continue de tenir sa promesse en matière d’amélioration des technologies de base afin qu’elles répondent aux besoins réels des clients en intégrant des technologies d’IA qui sont plus que des fonctionnalités, mais font partie de l’expérience utilisateur».

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(17/04/2018 - 13:00)

Bou Ismaïl : Séminaire CISCO sur la cybersécurité  Voir?

La direction de la formation professionnelle de la wilaya de Tipasa s’attelle à organiser un séminaire CISCO sur la cybersécurité et les technologies innovantes et émergentes dans le domaine du réseau au niveau du centre d’excellence de Bou Ismaïl, du 15 au 17 avril 2018. Par les temps qui courent, la pertinence et l’importance de la thématique de cette rencontre sont d’actualité. Les risques d’intrusion prennent de l’ampleur au niveau de plusieurs institutions publiques et également dans les administrations étatiques. Le département ministériel de Mohamed Mébarki, en partenariat avec CISCO, tentera de présenter les dernières nouveautés du programme Networking Academy afin de pouvoir cibler les besoins vitaux pour la formation des techniciens, pour éventuellement faire face à ces attaques dangereuses utilisées par le biais des nouvelles technologies. Les trois journées seront trop chargées, selon un responsable du secteur. La formation et la certification SDN (Software Defined Networking) des instructeurs du département ministériel de Hadjar, d’une part, et celle des ingénieurs de plusieurs départements ministériels, d’autre part, sont prévues à l’issue de ce conclave scientifique au Centre d’excellence de Bou Ismaïl. Les organisateurs de ce séminaire s’attendent à recevoir plus de 200 personnes en quête d’une sécurité de leurs réseaux informatiques, internes et externes.   

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Bou Ismaïl : Séminaire CISCO sur la cybersécurité  Voir?

La direction de la formation professionnelle de la wilaya de Tipasa s’attelle à organiser un séminaire CISCO sur la cybersécurité et les technologies innovantes et émergentes dans le domaine du réseau au niveau du centre d’excellence de Bou Ismaïl, du 15 au 17 avril 2018. Par les temps qui courent, la pertinence et l’importance de la thématique de cette rencontre sont d’actualité. Les risques d’intrusion prennent de l’ampleur au niveau de plusieurs institutions publiques et également dans les administrations étatiques. Le département ministériel de Mohamed Mébarki, en partenariat avec CISCO, tentera de présenter les dernières nouveautés du programme Networking Academy afin de pouvoir cibler les besoins vitaux pour la formation des techniciens, pour éventuellement faire face à ces attaques dangereuses utilisées par le biais des nouvelles technologies. Les trois journées seront trop chargées, selon un responsable du secteur. La formation et la certification SDN (Software Defined Networking) des instructeurs du département ministériel de Hadjar, d’une part, et celle des ingénieurs de plusieurs départements ministériels, d’autre part, sont prévues à l’issue de ce conclave scientifique au Centre d’excellence de Bou Ismaïl. Les organisateurs de ce séminaire s’attendent à recevoir plus de 200 personnes en quête d’une sécurité de leurs réseaux informatiques, internes et externes.   

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(13/04/2018 - 13:00)

Déficit d’intégration des nouvelles technologies  Voir?

Les TIC sont-elles bien intégrées dans les entreprises algériennes ? Pertinente question dans un contexte de transition vers l’économie numérique. L’information digitalisée devient non seulement une ressource économique de plus en plus stratégique, mais elle est aussi de plus en plus abondante et les outils qui permettent d’en extraire de la valeur sont de plus en plus performants. De manière générale, il existe six grandes familles de technologies de l’information : matériel informatique et téléphonique, équipements réseaux, serveurs, capteurs, télécom (data center), solutions logiciels de type ERP, CRM, BI, SRM, GPAO, GMAO, solutions applicatives web et mobiles (sites, plateformes, applications) dites «digitales», réseaux sociaux et sites notoires e-mail (le digital consommé qui représente 20% de la valeur), objets connectés, et plateformes de big data. Contacté, Ammar Khadraoui, fondateur, et CEO Asmos Consulting, cabinet de conseil en business et digital transformation, nous éclairent sur ce sujet. «Les entreprises algériennes ont un grand déficit d’intégration des nouvelles technologies, il ne s’agit pas uniquement d’équiper les collaborateurs de matériel informatique, logiciels de bureautiques et de boîtes e-mail, mais au-delà de se doter des systèmes d’information qui permettent de gérer toutes les activités et les processus de l’entreprise, pour lui permettre de piloter sa performance, de structurer sa gestion et d’automatiser tout ou une partie de certaines procédures», dira-t-il. «Il en est de même pour les équipements réseaux, qui sont le socle qui permet à la fois de faire transiter les flux et d’acheminer les données. Nos directeurs des systèmes d’information ne sont pas encore intégrés dans les comités exécutifs pour plusieurs raisons: leur niveau de maturité, leur capacité à challenger les directions générales et les directions métiers, l’écosystème de prestataires de service pauvre et le manque de vision à porter à moyen et long terme». Le système d’information est l’outil de production par excellence de toutes les entreprises et les institutions. «A force de focaliser nos débats sur le digital consommé, il suffit de voir le nombre d’événements organisés, nous avons perdu de vue que sans châssis, aucune voiture ne permettra de faire profiter de ses sièges en cuir», ajoute-t-il. Les nouvelles technologies représentent un marché de plusieurs milliards d’euros en Algérie si nous structurons notre économie, nos modèles et les visions de chaque entreprise et chaque institution. «Le savoir est disponible à grande échelle sur le web, la problématique est quoi chercher, quoi apprendre, quoi partager, et surtout quelle valeur construire avec cela. Nous avons perdu le sens par manque de vision, voire d’ambition, et nous focalisons sur l’actualité qui détruit le savoir structurel au profit de la consommation d’idées», met-il en exergue. Selon lui, il faut construire notre propre contenu autour des meilleurs enseignements internationaux, pratiques et méthodes, mais avec la conscience de nos niveaux de maturité et avec la capacité de développer des visions pragmatiques.  

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Déficit d’intégration des nouvelles technologies  Voir?

Les TIC sont-elles bien intégrées dans les entreprises algériennes ? Pertinente question dans un contexte de transition vers l’économie numérique. L’information digitalisée devient non seulement une ressource économique de plus en plus stratégique, mais elle est aussi de plus en plus abondante et les outils qui permettent d’en extraire de la valeur sont de plus en plus performants. De manière générale, il existe six grandes familles de technologies de l’information : matériel informatique et téléphonique, équipements réseaux, serveurs, capteurs, télécom (data center), solutions logiciels de type ERP, CRM, BI, SRM, GPAO, GMAO, solutions applicatives web et mobiles (sites, plateformes, applications) dites «digitales», réseaux sociaux et sites notoires e-mail (le digital consommé qui représente 20% de la valeur), objets connectés, et plateformes de big data. Contacté, Ammar Khadraoui, fondateur, et CEO Asmos Consulting, cabinet de conseil en business et digital transformation, nous éclairent sur ce sujet. «Les entreprises algériennes ont un grand déficit d’intégration des nouvelles technologies, il ne s’agit pas uniquement d’équiper les collaborateurs de matériel informatique, logiciels de bureautiques et de boîtes e-mail, mais au-delà de se doter des systèmes d’information qui permettent de gérer toutes les activités et les processus de l’entreprise, pour lui permettre de piloter sa performance, de structurer sa gestion et d’automatiser tout ou une partie de certaines procédures», dira-t-il. «Il en est de même pour les équipements réseaux, qui sont le socle qui permet à la fois de faire transiter les flux et d’acheminer les données. Nos directeurs des systèmes d’information ne sont pas encore intégrés dans les comités exécutifs pour plusieurs raisons: leur niveau de maturité, leur capacité à challenger les directions générales et les directions métiers, l’écosystème de prestataires de service pauvre et le manque de vision à porter à moyen et long terme». Le système d’information est l’outil de production par excellence de toutes les entreprises et les institutions. «A force de focaliser nos débats sur le digital consommé, il suffit de voir le nombre d’événements organisés, nous avons perdu de vue que sans châssis, aucune voiture ne permettra de faire profiter de ses sièges en cuir», ajoute-t-il. Les nouvelles technologies représentent un marché de plusieurs milliards d’euros en Algérie si nous structurons notre économie, nos modèles et les visions de chaque entreprise et chaque institution. «Le savoir est disponible à grande échelle sur le web, la problématique est quoi chercher, quoi apprendre, quoi partager, et surtout quelle valeur construire avec cela. Nous avons perdu le sens par manque de vision, voire d’ambition, et nous focalisons sur l’actualité qui détruit le savoir structurel au profit de la consommation d’idées», met-il en exergue. Selon lui, il faut construire notre propre contenu autour des meilleurs enseignements internationaux, pratiques et méthodes, mais avec la conscience de nos niveaux de maturité et avec la capacité de développer des visions pragmatiques.  

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(09/04/2018 - 13:00)

Condor lance le «Allure M3» à Paris  Voir?

Dans le cadre de sa politique d’internationalisation, Condor a participé à Paris, du 4 au 6 avril, pour la seconde année consé-cutive, au MEDPI, le Salon des rencontres d’affaires des professionnels du marché des nouvelles technologies grand public. Il a occupé un stand, aux côtés de près de 250 exposants, et a présenté sa nouvelle gamme de smartphones, tout en annonçant deux nouveaux produits. Le MEDPI a été créé il y a 22 ans pour accompagner le développement de la commercialisation des nouvelles technologies dans les enseignes de distribution grand public. Au sein de Paris Convention Centre, les fa-bricants ont retrouvé leurs partenaires de la distribution pour leur présenter leurs nouveautés, leurs innovations, discuter autour des grandes tendances technologiques et bâtir ensemble les meilleures stratégies de diffusion et de vente des produits. Pour son lancement en France, Condor a dévoilé son smartphone haut de gamme, le Condor Allure M3. Véritable flagship de la marque, le M3 allie performance, autonomie et design, proposant ainsi au consommateur exigeant le smart-phone le plus abouti de son segment et signant l’ambition de la marque de s’imposer sur le marché français.      L’écran 19 : 9 du Condor Allure M3 est sans fin. Grâce à son format 6,2’’, son ultra-haute résolution et sa technique d’affichage Notch, vous pourrez vivre une nouvelle expérience visuelle. Par ailleurs, l’écran futuriste du nouvel Allure M3 est incroyablement robuste et résistant grâce au verre de Corning Gorilla, qui crée une fine couche protectrice. Le dernier «bijou» de Condor présente fluidité, réactivité et vitesse de traitement des données grâce à son processeur Helio P60. Pour la première fois chez Condor, le «Allure M3» est doté du Wireless Charging. Par ailleurs, le nouveau «Allure M3» est équipé d’un système à double caméra 16MP + 5MP, qui peut produire un résultat proche de celui d’un reflex numérique professionnel. Il présente également un effet Bokeh incomparable.  L’Allure M3 sera disponible en juin. Mais Condor espère grâce à lui «obtenir 10 % du marché français du smartphone en 2019. Soit autant que Huawei, le numéro trois mondial du secteur derrière Samsung et Apple, qui a obtenu cette part en France après un énorme travail de communication mené au fil des ans», selon le journal français Les Echos. La marque algérienne sera en outre en concurrence frontale avec Wiko qui se veut une marque globale avec une montée en gamme progressive. «Cela fait deux ans que nous préparons notre arrivée en France. Il était temps de sortir de nos frontières, nous sommes un exemple de coopération Sud-Nord !», se réjouit Abderrahmane Benhamadi, président du conseil d’administration, l’un des 140 dirigeants d’entreprise invités en janvier par Emmanuel Macron à Versailles pour le sommet «Choose France».  

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Condor lance le «Allure M3» à Paris  Voir?

Dans le cadre de sa politique d’internationalisation, Condor a participé à Paris, du 4 au 6 avril, pour la seconde année consé-cutive, au MEDPI, le Salon des rencontres d’affaires des professionnels du marché des nouvelles technologies grand public. Il a occupé un stand, aux côtés de près de 250 exposants, et a présenté sa nouvelle gamme de smartphones, tout en annonçant deux nouveaux produits. Le MEDPI a été créé il y a 22 ans pour accompagner le développement de la commercialisation des nouvelles technologies dans les enseignes de distribution grand public. Au sein de Paris Convention Centre, les fa-bricants ont retrouvé leurs partenaires de la distribution pour leur présenter leurs nouveautés, leurs innovations, discuter autour des grandes tendances technologiques et bâtir ensemble les meilleures stratégies de diffusion et de vente des produits. Pour son lancement en France, Condor a dévoilé son smartphone haut de gamme, le Condor Allure M3. Véritable flagship de la marque, le M3 allie performance, autonomie et design, proposant ainsi au consommateur exigeant le smart-phone le plus abouti de son segment et signant l’ambition de la marque de s’imposer sur le marché français.      L’écran 19 : 9 du Condor Allure M3 est sans fin. Grâce à son format 6,2’’, son ultra-haute résolution et sa technique d’affichage Notch, vous pourrez vivre une nouvelle expérience visuelle. Par ailleurs, l’écran futuriste du nouvel Allure M3 est incroyablement robuste et résistant grâce au verre de Corning Gorilla, qui crée une fine couche protectrice. Le dernier «bijou» de Condor présente fluidité, réactivité et vitesse de traitement des données grâce à son processeur Helio P60. Pour la première fois chez Condor, le «Allure M3» est doté du Wireless Charging. Par ailleurs, le nouveau «Allure M3» est équipé d’un système à double caméra 16MP + 5MP, qui peut produire un résultat proche de celui d’un reflex numérique professionnel. Il présente également un effet Bokeh incomparable.  L’Allure M3 sera disponible en juin. Mais Condor espère grâce à lui «obtenir 10 % du marché français du smartphone en 2019. Soit autant que Huawei, le numéro trois mondial du secteur derrière Samsung et Apple, qui a obtenu cette part en France après un énorme travail de communication mené au fil des ans», selon le journal français Les Echos. La marque algérienne sera en outre en concurrence frontale avec Wiko qui se veut une marque globale avec une montée en gamme progressive. «Cela fait deux ans que nous préparons notre arrivée en France. Il était temps de sortir de nos frontières, nous sommes un exemple de coopération Sud-Nord !», se réjouit Abderrahmane Benhamadi, président du conseil d’administration, l’un des 140 dirigeants d’entreprise invités en janvier par Emmanuel Macron à Versailles pour le sommet «Choose France».  

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(08/04/2018 - 13:00)

Internet : La N°2 de Facebook admet un laxisme dans la protection des données  Voir?

Facebook a fait preuve de laxisme pour protéger ses utilisateurs dont les données ont été récupérées par la firme Cambridge Analytica (CA), a admis hier la directrice générale du réseau social, Sheryl Sandberg. Elle a également estimé qu'il était «possible» que d'autres failles de sécurité soient découvertes. «Nous n'étions pas assez concentrés sur la protection, les mêmes données qui vous permettent de vivre des expériences sociales peuvent aussi être utilisées de façon malveillante», a affirmé sur NBC Mme Sandberg, qui était restée muette depuis qu'a éclaté le scandale autour de la société de conseil britannique. La firme a récupéré, via un questionnaire psychologique auquel ont répondu 270 000 membres de Facebook, les données de 87 millions d'utilisateurs, en 2014. Cela lui a permis de se constituer une précieuse base de données avant d'être embauchée par l'équipe de campagne de Donald Trump pour la présidentielle américaine de 2016. Facebook a appris, en décembre 2015, que CA avait collecté des données et demandé qu'elles soient effacées, a précisé Sheryl Sandberg. «Nous aurions dû vérifier», a-t-elle expliqué. «Nous avions des assurances juridiques de leur part qu'ils les avaient effacées. Ce que nous n'avons pas fait, c'est l'étape suivante, un audit, et nous essayons de le faire maintenant.» Elle a admis qu'il était «possible» de découvrir d'autres failles de sécurité dans la protection des données sur Facebook, ajoutant que «c'est pour cela que nous faisons cet audit». CA affirme ne pas avoir utilisé ces données dans le cadre de la campagne de M. Trump et les avoir effacées lorsque Facebook l'avait informé du fait qu'elles avaient été transmises sans autorisation.  

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Internet : La N°2 de Facebook admet un laxisme dans la protection des données  Voir?

Facebook a fait preuve de laxisme pour protéger ses utilisateurs dont les données ont été récupérées par la firme Cambridge Analytica (CA), a admis hier la directrice générale du réseau social, Sheryl Sandberg. Elle a également estimé qu'il était «possible» que d'autres failles de sécurité soient découvertes. «Nous n'étions pas assez concentrés sur la protection, les mêmes données qui vous permettent de vivre des expériences sociales peuvent aussi être utilisées de façon malveillante», a affirmé sur NBC Mme Sandberg, qui était restée muette depuis qu'a éclaté le scandale autour de la société de conseil britannique. La firme a récupéré, via un questionnaire psychologique auquel ont répondu 270 000 membres de Facebook, les données de 87 millions d'utilisateurs, en 2014. Cela lui a permis de se constituer une précieuse base de données avant d'être embauchée par l'équipe de campagne de Donald Trump pour la présidentielle américaine de 2016. Facebook a appris, en décembre 2015, que CA avait collecté des données et demandé qu'elles soient effacées, a précisé Sheryl Sandberg. «Nous aurions dû vérifier», a-t-elle expliqué. «Nous avions des assurances juridiques de leur part qu'ils les avaient effacées. Ce que nous n'avons pas fait, c'est l'étape suivante, un audit, et nous essayons de le faire maintenant.» Elle a admis qu'il était «possible» de découvrir d'autres failles de sécurité dans la protection des données sur Facebook, ajoutant que «c'est pour cela que nous faisons cet audit». CA affirme ne pas avoir utilisé ces données dans le cadre de la campagne de M. Trump et les avoir effacées lorsque Facebook l'avait informé du fait qu'elles avaient été transmises sans autorisation.  

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(07/04/2018 - 13:00)

Une start-up plombée par les lenteurs bureaucratiques  Voir?

En dépit de son sourire d’une jeune femme pleine de volonté et d’insouciance, Ahlem Tighiouart, le regard de cette algérienne qui soufflera bientôt ses 27 bougies en dit long sur son état d’esprit, pourtant elle revient du salon « Essalem » qui avait eu lieu au Palais des expositions à Alger en ce mois de mars 2018. La start-up de l’algérienne Ahlem faisait partie des 300 micro-entreprises présentes lors de ce salon. « Power point », tel est le thème de son nouveau projet qui avait été sélectionné par la Direction Générale de l’ANSEJ, lui donnant le quitus pour une participation à ce salon. Ahlem l’universitaire est diplômée de l’ESGI (école supérieure des génies informatiques) de Paris (France), avec une certification CISCO. Ahlem Tighiouart est encouragée par son mari et ses parents. Son projet est finalisé. En fait, il s’agit d’installer des bornes wifi au niveau des espaces publics. Hélas, Ahlem attend toujours l’autorisation des services du département ministériel de Houda Feraoun ainsi que celle de la D.G d’Algérie-Télécom, afin de pouvoir commercialiser son projet. Elle avait adressé sa demande le 15 janvier 2018.  Ahlem, l’ingénieur en réseaux informatiques ne cesse de faire du porte à porte auprès des administrations et opérateurs publics, en vain. La micro-entreprise d’Ahlem a pu procéder à l’installation des caméras de surveillance, après l’obtention de l’autorisation du Ministère de l’Intérieur et des collectivités locales. La start-up d’Ahlem fait face aux entraves des lenteurs bureaucratiques lors du lancement de son projet. Timide et attentive aux pulsations de l’environnement économique de son pays, l’Algérie, elle compte encore patienter avant de prendre une décision finale pour assurer son avenir dans d’autres horizons. Les clients arriveront-ils un jour à se manifester pour cette jeune femme qui a décroché son diplôme à Paris, mais a préfé-ré rejoindre son pays pour réussir grâce au produit de son dur travail ? Quel est le sens et la por-tée des discours officiels envers ces jeunes ?

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Une start-up plombée par les lenteurs bureaucratiques  Voir?

En dépit de son sourire d’une jeune femme pleine de volonté et d’insouciance, Ahlem Tighiouart, le regard de cette algérienne qui soufflera bientôt ses 27 bougies en dit long sur son état d’esprit, pourtant elle revient du salon « Essalem » qui avait eu lieu au Palais des expositions à Alger en ce mois de mars 2018. La start-up de l’algérienne Ahlem faisait partie des 300 micro-entreprises présentes lors de ce salon. « Power point », tel est le thème de son nouveau projet qui avait été sélectionné par la Direction Générale de l’ANSEJ, lui donnant le quitus pour une participation à ce salon. Ahlem l’universitaire est diplômée de l’ESGI (école supérieure des génies informatiques) de Paris (France), avec une certification CISCO. Ahlem Tighiouart est encouragée par son mari et ses parents. Son projet est finalisé. En fait, il s’agit d’installer des bornes wifi au niveau des espaces publics. Hélas, Ahlem attend toujours l’autorisation des services du département ministériel de Houda Feraoun ainsi que celle de la D.G d’Algérie-Télécom, afin de pouvoir commercialiser son projet. Elle avait adressé sa demande le 15 janvier 2018.  Ahlem, l’ingénieur en réseaux informatiques ne cesse de faire du porte à porte auprès des administrations et opérateurs publics, en vain. La micro-entreprise d’Ahlem a pu procéder à l’installation des caméras de surveillance, après l’obtention de l’autorisation du Ministère de l’Intérieur et des collectivités locales. La start-up d’Ahlem fait face aux entraves des lenteurs bureaucratiques lors du lancement de son projet. Timide et attentive aux pulsations de l’environnement économique de son pays, l’Algérie, elle compte encore patienter avant de prendre une décision finale pour assurer son avenir dans d’autres horizons. Les clients arriveront-ils un jour à se manifester pour cette jeune femme qui a décroché son diplôme à Paris, mais a préfé-ré rejoindre son pays pour réussir grâce au produit de son dur travail ? Quel est le sens et la por-tée des discours officiels envers ces jeunes ?

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(05/04/2018 - 13:00)

Cybersécurité : Les nombreuses vulnérabilités de l’Afrique exposées à Oran  Voir?

C’est ce qui ressort à titre comparatif pour les cas de l’Algérie, de la Tunisie et du Mali. L’Algérie occupe la 181e place, donc très bien placée comparée à la Tunisie (131) et surtout au Mali (73). «Le Mali ne met pas beaucoup de contenus mais ce qu’il met est exposé», explique Flavien Vivier.   Délocalisé à Oran après un changement de dénomination conforme à la dimension africaine qu’on a voulu lui donner, l’«African Cyber Security Summit» (ACCS) revient pour une 6e édition organisée au CCO du 3 au 5 avril sous l’intitulé «La cybersécurité à l’ère de la transformation digitale africaine». La cérémonie d’ouverture, qui a eu lieu dans la soirée de mardi en présence de Abderrazak Henni, directeur général de la modernisation au ministère de l’Intérieur, a été marquée par la présentation des résultats d’une étude dénommée «Baromètre 2018 cybersécurité des entreprises et institutions algériennes». Celle-ci a été présentée par Mehdi Zakaria, président de l’ACSS, qui met en avant l’objectif de sensibiliser les acteurs concernés par l’IT, c’est-à-dire les entreprises, les institutions, les décideurs mais aussi le grand public sur l’importance de la cybersécurité et de la protection des données, qui ne doivent plus être considérées comme des préoccupations secondaires mais comme partie intégrante des stratégies de développement. L’enquête en question menée avec Rapid 7 a concerné plus de 1000 répondants avec des majorités relatives décrivant un univers dominé par le privé (38%), l’entreprise de taille moyenne (29%), le secteur de l’informatique, des télécoms et de l’internet (23%). Elle confirme en quelque sorte le bond de 36 places effectué par l’Algérie dans le domaine de la cybersécurité, passant à la 67e place du classement mondial 2017 établi par l’UIT, mais on considère que beaucoup d’efforts restent à faire. A titre indicatif, à la question «qui est en charge de la sécurité informatique ?» 33% des sondés ont répondu que celle-ci est assumée par un responsable de la sécurité des systèmes d’information, ce qui est jugé encourageant. Cependant, s’agissant du type d’incident auquel on a affaire (virus, malware, etc.), une majorité de 32% a répondu qu’elle n’a pas subi d’attaque mais, précise Mehdi Zakaria, il y a de fortes chances que les concernés ne le savent pas. «Les attaquants élaborent des stratégies qui leur permettent de cibler les parties les plus vulnérables ou celles qui leur ouvrent toutes les portes des autres composantes du réseau ou du système informatique mais aussi celles qui les rendent le moins visibles», explique-t-il pour insister sur la nécessité d’établir des politiques de sécurité (seulement 36% de réponses positives, mais 19% pour projets en cours) et de commander des audits de sécurité réguliers (seulement 23% de réponses positives). L’autre aspect pris en compte dans cette étude concerne l’utilisation du «cloud» pour partager des documents professionnels. Ici, le «non» recueille 42% des réponses et le «oui» est partagé entre ceux qui passent par l’accord de la direction informatique (30%) et ceux qui outrepassent cette «prérogative» (17%), ce qui pose également problème. Le président de l’ACSS précise à ce sujet que même pour le cas du «non», la réalité est qu’on utilise le «cloud» sans le vouloir. Concernant l’hébergement des données (sites web, e-mails, etc.) à l’étranger, il ressort que 45% des répondants recourent à cette solution, mais 45% ont répondu par la négative. Là aussi une précision s’impose compte tenu du fait que parmi 1000 entreprises prises en considération, 500 déclarent stocker leurs données en Algérie. «Ce n’est pas possible !» tranche-t-on. «Nous avons le sentiment de stocker en Algérie via des sociétés de droit algérien, mais en réalité les données sont à l’étranger», soutient Mehdi Zakaria. La question suivante en dit long sur un état d’esprit en rapport avec la confiance. A la question «hébergerez-vous vos données chez un hébergeur cloud algérien ayant ses Datacenters ?» le «non» totalise 57% contre 29% pour le «oui». Hormis l’effort de sensibilisation qui reste à faire ,car cette possibilité va se concrétiser, l’intervenant prévient qu’«en cas d’attaque, les possibilités de recours à l’étranger sont quasi nulles». Pour conclure, l’étude s’est intéressée aux principaux obstacles à l’adoption de politiques de sécurité des données, où il ressort que le manque de personnel qualifié vient en tête avec 52%, suivi par le manque de budget (35%) et la complexité de la technologie (34%). La complexité de la technologie, c’est justement ce qui a été développé dès le lendemain lors des premières plénières thématiques animées par des experts représentant des firmes internationales réputées dans le domaine de la sécurité informatique. C’est l’exemple de Hamid Boughazi, directeur régional Afrique du Nord et Afrique francophone de Fortinet. Dans son intervention, il a avancé l’idée de se prémunir contre l’inconnu en développant une automatisation de la réaction, car les attaquants redoublent d’ingéniosité et les méthodes basées, par exemple, sur la détection des signatures ne suffisent plus désormais. «Vous êtes attaqués sur quelque chose que vous ne voyez même pas», prévient-il pour mettre en avant le recours à l’intelligence artificielle, mais aussi à des politiques de gestion qui tiennent compte de la complexité de certaines organisations et qui exigent une même maturité des équipes informatiques opérant sur les différents sites. Consultant sécurité pour l’Afrique chez Cisco, Babacar Wagne s’intéresse également à la relation attaquant/défendant et considère que les premiers utilisent les nouvelles technologies car elles sont moins sécurisées. Selon un rapport établi par sa société, il fait ressortir un classement des extensions qui véhiculent des menaces dont office, archive (à l’exemple de rar) et du PDF. Pour ce dernier cas, il a tenu à prévenir les usagers du fait que le PDF attache lui-même de l’office et donc des fichiers qui peuvent s’exécuter à l’insu. «L’Afrique du point de vue d’un hacker» est l’intitulé de l’intervention de Flavien Vivier, ingénieur en solutions de sécurité chez Rapid 7. Il se base sur un projet dénommé Sonar, qui réalise des études sur la base de scans de tout l’internet afin d’évaluer l’exposition aux vulnérabilités. «Si Sonar peut voir votre exposition, un attaquant le peut aussi», indique-t-il et c’est partant de là que les données de ce projet sont rendues publiques (sonar.labs.rapid7.com) afin de contribuer à la sécurité des systèmes informatiques dans le monde. Un classement des 183 pays a été établi et il s’avère d’abord que l’exposition d’une plus grande quantité de choses sur internet ne dépend pas des PIB des pays pris en considération et où plus on est en bas du tableau mieux on est. C’est ce qui ressort à titre comparatif pour les cas de l’Algérie, de la Tunisie et du Mali. L’Algérie occupe la 181e place, donc très bien placée comparée à la Tunisie (131) et surtout le Mali (73). «Le Mali ne met pas beaucoup de contenus, mais ce qu’il met est exposé», explique Flavien Vivier. Néanmoins, prévoit-il : «L’Algérie ne restera pas dans cette place, parce qu’avec le développement prévu du e-paiement nous allons assister à la création de plus en plus de sites de vente et de sites web et donc à plus d’exposition.»  

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Cybersécurité : Les nombreuses vulnérabilités de l’Afrique exposées à Oran  Voir?

C’est ce qui ressort à titre comparatif pour les cas de l’Algérie, de la Tunisie et du Mali. L’Algérie occupe la 181e place, donc très bien placée comparée à la Tunisie (131) et surtout au Mali (73). «Le Mali ne met pas beaucoup de contenus mais ce qu’il met est exposé», explique Flavien Vivier.   Délocalisé à Oran après un changement de dénomination conforme à la dimension africaine qu’on a voulu lui donner, l’«African Cyber Security Summit» (ACCS) revient pour une 6e édition organisée au CCO du 3 au 5 avril sous l’intitulé «La cybersécurité à l’ère de la transformation digitale africaine». La cérémonie d’ouverture, qui a eu lieu dans la soirée de mardi en présence de Abderrazak Henni, directeur général de la modernisation au ministère de l’Intérieur, a été marquée par la présentation des résultats d’une étude dénommée «Baromètre 2018 cybersécurité des entreprises et institutions algériennes». Celle-ci a été présentée par Mehdi Zakaria, président de l’ACSS, qui met en avant l’objectif de sensibiliser les acteurs concernés par l’IT, c’est-à-dire les entreprises, les institutions, les décideurs mais aussi le grand public sur l’importance de la cybersécurité et de la protection des données, qui ne doivent plus être considérées comme des préoccupations secondaires mais comme partie intégrante des stratégies de développement. L’enquête en question menée avec Rapid 7 a concerné plus de 1000 répondants avec des majorités relatives décrivant un univers dominé par le privé (38%), l’entreprise de taille moyenne (29%), le secteur de l’informatique, des télécoms et de l’internet (23%). Elle confirme en quelque sorte le bond de 36 places effectué par l’Algérie dans le domaine de la cybersécurité, passant à la 67e place du classement mondial 2017 établi par l’UIT, mais on considère que beaucoup d’efforts restent à faire. A titre indicatif, à la question «qui est en charge de la sécurité informatique ?» 33% des sondés ont répondu que celle-ci est assumée par un responsable de la sécurité des systèmes d’information, ce qui est jugé encourageant. Cependant, s’agissant du type d’incident auquel on a affaire (virus, malware, etc.), une majorité de 32% a répondu qu’elle n’a pas subi d’attaque mais, précise Mehdi Zakaria, il y a de fortes chances que les concernés ne le savent pas. «Les attaquants élaborent des stratégies qui leur permettent de cibler les parties les plus vulnérables ou celles qui leur ouvrent toutes les portes des autres composantes du réseau ou du système informatique mais aussi celles qui les rendent le moins visibles», explique-t-il pour insister sur la nécessité d’établir des politiques de sécurité (seulement 36% de réponses positives, mais 19% pour projets en cours) et de commander des audits de sécurité réguliers (seulement 23% de réponses positives). L’autre aspect pris en compte dans cette étude concerne l’utilisation du «cloud» pour partager des documents professionnels. Ici, le «non» recueille 42% des réponses et le «oui» est partagé entre ceux qui passent par l’accord de la direction informatique (30%) et ceux qui outrepassent cette «prérogative» (17%), ce qui pose également problème. Le président de l’ACSS précise à ce sujet que même pour le cas du «non», la réalité est qu’on utilise le «cloud» sans le vouloir. Concernant l’hébergement des données (sites web, e-mails, etc.) à l’étranger, il ressort que 45% des répondants recourent à cette solution, mais 45% ont répondu par la négative. Là aussi une précision s’impose compte tenu du fait que parmi 1000 entreprises prises en considération, 500 déclarent stocker leurs données en Algérie. «Ce n’est pas possible !» tranche-t-on. «Nous avons le sentiment de stocker en Algérie via des sociétés de droit algérien, mais en réalité les données sont à l’étranger», soutient Mehdi Zakaria. La question suivante en dit long sur un état d’esprit en rapport avec la confiance. A la question «hébergerez-vous vos données chez un hébergeur cloud algérien ayant ses Datacenters ?» le «non» totalise 57% contre 29% pour le «oui». Hormis l’effort de sensibilisation qui reste à faire ,car cette possibilité va se concrétiser, l’intervenant prévient qu’«en cas d’attaque, les possibilités de recours à l’étranger sont quasi nulles». Pour conclure, l’étude s’est intéressée aux principaux obstacles à l’adoption de politiques de sécurité des données, où il ressort que le manque de personnel qualifié vient en tête avec 52%, suivi par le manque de budget (35%) et la complexité de la technologie (34%). La complexité de la technologie, c’est justement ce qui a été développé dès le lendemain lors des premières plénières thématiques animées par des experts représentant des firmes internationales réputées dans le domaine de la sécurité informatique. C’est l’exemple de Hamid Boughazi, directeur régional Afrique du Nord et Afrique francophone de Fortinet. Dans son intervention, il a avancé l’idée de se prémunir contre l’inconnu en développant une automatisation de la réaction, car les attaquants redoublent d’ingéniosité et les méthodes basées, par exemple, sur la détection des signatures ne suffisent plus désormais. «Vous êtes attaqués sur quelque chose que vous ne voyez même pas», prévient-il pour mettre en avant le recours à l’intelligence artificielle, mais aussi à des politiques de gestion qui tiennent compte de la complexité de certaines organisations et qui exigent une même maturité des équipes informatiques opérant sur les différents sites. Consultant sécurité pour l’Afrique chez Cisco, Babacar Wagne s’intéresse également à la relation attaquant/défendant et considère que les premiers utilisent les nouvelles technologies car elles sont moins sécurisées. Selon un rapport établi par sa société, il fait ressortir un classement des extensions qui véhiculent des menaces dont office, archive (à l’exemple de rar) et du PDF. Pour ce dernier cas, il a tenu à prévenir les usagers du fait que le PDF attache lui-même de l’office et donc des fichiers qui peuvent s’exécuter à l’insu. «L’Afrique du point de vue d’un hacker» est l’intitulé de l’intervention de Flavien Vivier, ingénieur en solutions de sécurité chez Rapid 7. Il se base sur un projet dénommé Sonar, qui réalise des études sur la base de scans de tout l’internet afin d’évaluer l’exposition aux vulnérabilités. «Si Sonar peut voir votre exposition, un attaquant le peut aussi», indique-t-il et c’est partant de là que les données de ce projet sont rendues publiques (sonar.labs.rapid7.com) afin de contribuer à la sécurité des systèmes informatiques dans le monde. Un classement des 183 pays a été établi et il s’avère d’abord que l’exposition d’une plus grande quantité de choses sur internet ne dépend pas des PIB des pays pris en considération et où plus on est en bas du tableau mieux on est. C’est ce qui ressort à titre comparatif pour les cas de l’Algérie, de la Tunisie et du Mali. L’Algérie occupe la 181e place, donc très bien placée comparée à la Tunisie (131) et surtout le Mali (73). «Le Mali ne met pas beaucoup de contenus, mais ce qu’il met est exposé», explique Flavien Vivier. Néanmoins, prévoit-il : «L’Algérie ne restera pas dans cette place, parce qu’avec le développement prévu du e-paiement nous allons assister à la création de plus en plus de sites de vente et de sites web et donc à plus d’exposition.»  

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(05/04/2018 - 13:00)

La photo et la vidéo en vedette  Voir?

Samsung ne change pas drastiquement l’apparence déjà très populaire avec les Galaxy S8/S8+/Note 8. Il représente aujourd’hui le meilleur design industriel. Le design en verre incurvé offre un look luxueux, mais rend l’appareil très peu résistant aux fissures. Avec une accroche marketing «L’appareil photo réinventé», les systèmes de caméra du S9 sont extrêmement avancés et performants. Tout d’abord, l’appareil principal à l’arrière est de 12 MP avec stabilisation optique de l’image, épaulé par un capteur très puissant. Samsung a déclaré que l’appareil avait un système d’autofocus dual pixel – le plus puissant à l’heure actuelle sur mobile – et une nouvelle ouverture double de f/1,5 à f/2,4. Ce nouveau capteur a une mémoire embarquée permettant des déclenchements ultra-rapides, y compris pour réaliser des vidéos à 940 ips pour des slow-motion exceptionnels. Samsung a rendu le slow motion à 960 ips bien plus utilisable en permettant à la caméra de déterminer quand déclencher l’enregistrement à 960 ips, plutôt que de laisser l’utilisateur gérer. Le temps de réaction d’un humain étant d’environ une seconde, l’application caméra réagit 1000 fois plus vite. La caméra détecte le mouvement dans une zone spécifique de la scène, représentée par un rectangle. Le Slow-Mo 960 FPS de Samsung est un bon exemple d’ergonomie. La photo et la vidéo en vedetteC’est vraiment agréable pour capturer des scènes qui passent du statique à l’animé, comme des ballons qui explosent ou de l’eau versée dans un verre. Nous communiquons de plus en plus de façon visuelle, à la fois avec des photos et des vidéos. Nous regardons aussi de plus en plus de films et de séries sur le smarphone. Pour ces raisons, le géant coréen a choisi de privilégier la prise de vue et l’affichage sur le Galaxy S9. A partir du visage de l’utilisateur, l’appareil propose des emojis. Il suffit de se prendre en photo et l’appareil transforme le cliché en une sorte de caricature animée. Cette image est ensuite déclinée en 18 expressions (joie, colère, impatience) qu’on peut utiliser dans les messages qui peuvent être envoyées à n’importe quel smartphone. Le test que nous avons réalisé n’a produit qu’une figurine approximative. Samsung surfe sur une vague : ces petits pictogrammes, naïfs et hauts en couleur envahissent tous nos messages. Les marques s’en emparent. Les internautes les adorent.

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Samsung ne change pas drastiquement l’apparence déjà très populaire avec les Galaxy S8/S8+/Note 8. Il représente aujourd’hui le meilleur design industriel. Le design en verre incurvé offre un look luxueux, mais rend l’appareil très peu résistant aux fissures. Avec une accroche marketing «L’appareil photo réinventé», les systèmes de caméra du S9 sont extrêmement avancés et performants. Tout d’abord, l’appareil principal à l’arrière est de 12 MP avec stabilisation optique de l’image, épaulé par un capteur très puissant. Samsung a déclaré que l’appareil avait un système d’autofocus dual pixel – le plus puissant à l’heure actuelle sur mobile – et une nouvelle ouverture double de f/1,5 à f/2,4. Ce nouveau capteur a une mémoire embarquée permettant des déclenchements ultra-rapides, y compris pour réaliser des vidéos à 940 ips pour des slow-motion exceptionnels. Samsung a rendu le slow motion à 960 ips bien plus utilisable en permettant à la caméra de déterminer quand déclencher l’enregistrement à 960 ips, plutôt que de laisser l’utilisateur gérer. Le temps de réaction d’un humain étant d’environ une seconde, l’application caméra réagit 1000 fois plus vite. La caméra détecte le mouvement dans une zone spécifique de la scène, représentée par un rectangle. Le Slow-Mo 960 FPS de Samsung est un bon exemple d’ergonomie. La photo et la vidéo en vedetteC’est vraiment agréable pour capturer des scènes qui passent du statique à l’animé, comme des ballons qui explosent ou de l’eau versée dans un verre. Nous communiquons de plus en plus de façon visuelle, à la fois avec des photos et des vidéos. Nous regardons aussi de plus en plus de films et de séries sur le smarphone. Pour ces raisons, le géant coréen a choisi de privilégier la prise de vue et l’affichage sur le Galaxy S9. A partir du visage de l’utilisateur, l’appareil propose des emojis. Il suffit de se prendre en photo et l’appareil transforme le cliché en une sorte de caricature animée. Cette image est ensuite déclinée en 18 expressions (joie, colère, impatience) qu’on peut utiliser dans les messages qui peuvent être envoyées à n’importe quel smartphone. Le test que nous avons réalisé n’a produit qu’une figurine approximative. Samsung surfe sur une vague : ces petits pictogrammes, naïfs et hauts en couleur envahissent tous nos messages. Les marques s’en emparent. Les internautes les adorent.

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(28/03/2018 - 13:00)

La transparence, un frein à la modernisation  Voir?

Difficile de passer le cap de la transformation digitale des institutions et des entreprises.  Et pour cause, les conditions nécessaires à cette mutation, porteuse pourtant d’efficacité, de modernisation et de croissance, ne sont pas réunies. A commencer par la transparence. Les participants à la deuxième édition des Digital Business Days, organisée à la mi-mars à Alger par N’tic Magazine convergent à ce sujet, même s’ils divergent sur certains points liés notamment au progrès menés jusque-là dans ce cadre, surtout en ce qui concerne l’innovation. L’accent a en effet été mis sur la nécessité de l’évolution du rôle des directions informatiques, de celui de simple support à l’entreprise et ses business units, à un rôle de contributeur aux résultats opérationnels transformateurs. Ce n’est pas encore le cas justement au sein de nos entreprises.  Le baromètre de la maturité digitale des entreprises africaines, résultat d’une étude du cabinet Deloitte réalisée dans 7 pays du continent dont l’Algérie, le montre clairement. Avec un score de 2,32, qui est bien au-dessous de la moyenne (2,5), et ce, essentiellement faute de moyens, selon les experts du cabinet. «Les budgets sont limités notamment en cette période de crise», expliquera Mme Hidayette Maâzouz, qui ajoutera : «Le retard dans le déploiement du e-commerce est également à l’origine des résultats enregistrés dans ce domaine.» Toutefois, la tendance pourrait changer à la lumière de l’intérêt affiché pour ce virage numérique. «Le fait que le digital soit considéré comme un levier de croissance important peut changer les choses dans le bon sens», prévoit-elle.   En effet, pour notre experte, cette transformation permet d’améliorer la qualité de l’information de manière à assurer une meilleure prise de décision et, par ricochet, l’efficacité opérationnelle. Or, déplore Slim Othmani, président du conseil d’administration de NCA Rouiba, la logique de peur de l’information persiste. Autrement dit, il y a une réticence vis-à-vis de la transparence. «On est encore en phase de transformation. Cette transparence gêne tous les acteurs : les chefs d’entreprise et leurs partenaires, car elle met à nu leurs incompétences. L’environnement des affaires a fait que la transformation digitale se fait lentement», précisera-t-il, donnant l’exemple du ministère des Finances, qui accuse un énorme retard, selon lui, dans la modernisation et la digitalisation de son système. «C’est un grand point d’interrogation. Pourquoi sommes-nous en retard dans ce secteur ?», s’interrogera-t-il. «La transformation digitale doit se faire par le haut d’abord et pas seulement par les entreprises», préconisera-t-il. Pour Slim Othmani, gagner la bataille de l’économe numérique nécessite des exemples de réussite. Certes, le potentiel est là, mais il faudrait, à son avis, qu’il y ait un leader qui franchisse le pas pour être suivi par d’autres acteurs économiques. Mais aussi institutionnels. Cela pour dire qu’il ne suffit pas d’avoir des outils destinés à faciliter les processus opérationnels quotidiens ou adopter des solutions plus avancées permettant de réaliser des analyses plus détaillées du marché, mais faudrait-il s’engager en travaillant dans la transparence d’abord. Pour sa part, Hakim Soufi, P-DG de Macir Vie, estime que les choses se font même si la manière est lente. Il dira d’ailleurs que beaucoup de progrès ont été faits. Il donnera comme exemples, la carte d’identité et le passeport biométriques. Mais le chemin reste encore long à suivre. «Pour arriver à la digitalisation du pays, il faut suivre des étapes, à savoir créer une identité numérique, avoir des infrastructures, construire un écosystème. Le changement est en cours, mais le chemin reste long et difficile», reconnaîtra-t-il. Globalement, experts et chefs d’entreprise  insistent sur la valorisation de l’innovation pour réussir la révolution numérique de l’économie, notamment dans ce contexte d’évolution des nouvelles technologies auquel devrait s’adapter l’Algérie. Karim Bibi Triki d’ Intel Corporation parlera même de la nécessité de passer à cette nouvelle forme d’économie à travers un écosystème de plusieurs secteurs, où la dimension du développement durable et d’environnement est à prendre en considération pour profiter pleinement des opportunités qu’offre le digital.

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La transparence, un frein à la modernisation  Voir?

Difficile de passer le cap de la transformation digitale des institutions et des entreprises.  Et pour cause, les conditions nécessaires à cette mutation, porteuse pourtant d’efficacité, de modernisation et de croissance, ne sont pas réunies. A commencer par la transparence. Les participants à la deuxième édition des Digital Business Days, organisée à la mi-mars à Alger par N’tic Magazine convergent à ce sujet, même s’ils divergent sur certains points liés notamment au progrès menés jusque-là dans ce cadre, surtout en ce qui concerne l’innovation. L’accent a en effet été mis sur la nécessité de l’évolution du rôle des directions informatiques, de celui de simple support à l’entreprise et ses business units, à un rôle de contributeur aux résultats opérationnels transformateurs. Ce n’est pas encore le cas justement au sein de nos entreprises.  Le baromètre de la maturité digitale des entreprises africaines, résultat d’une étude du cabinet Deloitte réalisée dans 7 pays du continent dont l’Algérie, le montre clairement. Avec un score de 2,32, qui est bien au-dessous de la moyenne (2,5), et ce, essentiellement faute de moyens, selon les experts du cabinet. «Les budgets sont limités notamment en cette période de crise», expliquera Mme Hidayette Maâzouz, qui ajoutera : «Le retard dans le déploiement du e-commerce est également à l’origine des résultats enregistrés dans ce domaine.» Toutefois, la tendance pourrait changer à la lumière de l’intérêt affiché pour ce virage numérique. «Le fait que le digital soit considéré comme un levier de croissance important peut changer les choses dans le bon sens», prévoit-elle.   En effet, pour notre experte, cette transformation permet d’améliorer la qualité de l’information de manière à assurer une meilleure prise de décision et, par ricochet, l’efficacité opérationnelle. Or, déplore Slim Othmani, président du conseil d’administration de NCA Rouiba, la logique de peur de l’information persiste. Autrement dit, il y a une réticence vis-à-vis de la transparence. «On est encore en phase de transformation. Cette transparence gêne tous les acteurs : les chefs d’entreprise et leurs partenaires, car elle met à nu leurs incompétences. L’environnement des affaires a fait que la transformation digitale se fait lentement», précisera-t-il, donnant l’exemple du ministère des Finances, qui accuse un énorme retard, selon lui, dans la modernisation et la digitalisation de son système. «C’est un grand point d’interrogation. Pourquoi sommes-nous en retard dans ce secteur ?», s’interrogera-t-il. «La transformation digitale doit se faire par le haut d’abord et pas seulement par les entreprises», préconisera-t-il. Pour Slim Othmani, gagner la bataille de l’économe numérique nécessite des exemples de réussite. Certes, le potentiel est là, mais il faudrait, à son avis, qu’il y ait un leader qui franchisse le pas pour être suivi par d’autres acteurs économiques. Mais aussi institutionnels. Cela pour dire qu’il ne suffit pas d’avoir des outils destinés à faciliter les processus opérationnels quotidiens ou adopter des solutions plus avancées permettant de réaliser des analyses plus détaillées du marché, mais faudrait-il s’engager en travaillant dans la transparence d’abord. Pour sa part, Hakim Soufi, P-DG de Macir Vie, estime que les choses se font même si la manière est lente. Il dira d’ailleurs que beaucoup de progrès ont été faits. Il donnera comme exemples, la carte d’identité et le passeport biométriques. Mais le chemin reste encore long à suivre. «Pour arriver à la digitalisation du pays, il faut suivre des étapes, à savoir créer une identité numérique, avoir des infrastructures, construire un écosystème. Le changement est en cours, mais le chemin reste long et difficile», reconnaîtra-t-il. Globalement, experts et chefs d’entreprise  insistent sur la valorisation de l’innovation pour réussir la révolution numérique de l’économie, notamment dans ce contexte d’évolution des nouvelles technologies auquel devrait s’adapter l’Algérie. Karim Bibi Triki d’ Intel Corporation parlera même de la nécessité de passer à cette nouvelle forme d’économie à travers un écosystème de plusieurs secteurs, où la dimension du développement durable et d’environnement est à prendre en considération pour profiter pleinement des opportunités qu’offre le digital.

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(26/03/2018 - 13:00)

Adlen Berkani se lance dans le e-learning au profit des entreprises algériennes  Voir?

Réduire les coûts et gagner du temps dans la formation du personnel. C’est désormais possible en Algérie. Les entreprises, publiques et privées, soucieuses de la performance de leurs employés, peuvent compter sur une innovation algérienne : UniCoorp, qui propose, pour la première fois dans le pays, une formation digitalisée accessible partout. Cette dernière est l’œuvre d’un jeune Algérien issu des grandes universités européennes et américaines, qui veut mettre son savoir au profit des entreprises algériennes. Lui, c’est Adlen Berkani, responsable et fondateur d’UniCoorp. «Je suis un jeune Algérien, de retour au pays pour contribuer, comme je le peux, à son développement. J’ai fait des études d’ingénieur à l’Ecole polytechnique de Lausanne et à l’université de Cambridge. Grâce à une bourse d’excellence, je suis allé à HEC Paris pour étudier le management et me préparer à l’entrepreneuriat. A la fin de mes études, j’ai eu l’opportunité de me rendre dans la Silicon Valley, afin de travailler sur un projet lié à l’éducation et à la formation. Notre projet s’est classé 2e et nous avons pu rejoindre le plus grand incubateur de Berkeley et lever des fonds auprès d’investisseurs pour le développer», nous explique Adlen Berkani. Selon lui, le monde d’aujourd’hui avance à une vitesse grand V et les technologies se développent rapidement, exigeant ainsi une adaptation des entreprises, tous secteurs confondus. «De nos jours, grâce à une connexion internet, un étudiant algérien de Tamanrasset peut avoir accès au même cours qu’un étudiant américain de Harvard. Je pars du constat qu’il n’y a donc aucune raison pour que les employés des entreprises algériennes soient moins bien formés que les employés des entreprises américaines», précise-t-il. La création de UniCoorp, ajoute-t-il, a pour but de «proposer aux entreprises algériennes des formations de qualité en ligne».     Le e-learning : une opportunité pour les entreprises Cette solution constitue une importante opportunité pour les entreprises algériennes. «Le e-learning n’est pas complètement nouveau en Algérie. Il existe déjà des entreprises internationales qui vendent leurs cours sur catalogues. Le problème est que ces cours ne sont pas adaptés au marché algérien», souligne le jeune responsable d’UniCoorp. «Les entreprises peuvent accéder à nos programmes de formation adaptés très facilement. Le client aura droit à un compte lui permettant d’accéder à notre site et de choisir ses formations. La particularité de notre produit est qu’il répond à toutes les interrogations en instantané. Il y a aussi la flexibilité du système de formation, dans la mesure où l’utilisateur peut suspendre le programme et reprendre la formation plus tard là où il s’est arrêté. Nous proposons aussi des formations en anglais et en français pour permettre aux cadres des entreprises de perfectionner leurs connaissance en langues», souligne notre interlocuteur. La solution fonctionne, ajoute-t-il, avec internet et sans connexion. «Pour certaines entreprises, nous installons notre plateforme en local sur les serveurs. Cela permet aux employés d’accéder à l’application sans connexion à internet», déclare-t-il. Pour le moment, la start-up travaille avec de grandes entreprises algériennes. «Nous faisons des partenariats avec des instituts de formation algériens, comme l’Institut de la formation bancaire d’Alger, leader de la formation en banque. Notre deuxième étape sera de proposer nos formations aux particuliers. Nous souhaitons proposer des formations accessibles avec le CNEPD, par exemple, avec qui nous avons signé un accord», souligne-t-il. «L’avenir, c’est le e-learning. 90% des entreprises aux USA et en Europe l’utilisent», ajoute-t-il.  

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Adlen Berkani se lance dans le e-learning au profit des entreprises algériennes  Voir?

Réduire les coûts et gagner du temps dans la formation du personnel. C’est désormais possible en Algérie. Les entreprises, publiques et privées, soucieuses de la performance de leurs employés, peuvent compter sur une innovation algérienne : UniCoorp, qui propose, pour la première fois dans le pays, une formation digitalisée accessible partout. Cette dernière est l’œuvre d’un jeune Algérien issu des grandes universités européennes et américaines, qui veut mettre son savoir au profit des entreprises algériennes. Lui, c’est Adlen Berkani, responsable et fondateur d’UniCoorp. «Je suis un jeune Algérien, de retour au pays pour contribuer, comme je le peux, à son développement. J’ai fait des études d’ingénieur à l’Ecole polytechnique de Lausanne et à l’université de Cambridge. Grâce à une bourse d’excellence, je suis allé à HEC Paris pour étudier le management et me préparer à l’entrepreneuriat. A la fin de mes études, j’ai eu l’opportunité de me rendre dans la Silicon Valley, afin de travailler sur un projet lié à l’éducation et à la formation. Notre projet s’est classé 2e et nous avons pu rejoindre le plus grand incubateur de Berkeley et lever des fonds auprès d’investisseurs pour le développer», nous explique Adlen Berkani. Selon lui, le monde d’aujourd’hui avance à une vitesse grand V et les technologies se développent rapidement, exigeant ainsi une adaptation des entreprises, tous secteurs confondus. «De nos jours, grâce à une connexion internet, un étudiant algérien de Tamanrasset peut avoir accès au même cours qu’un étudiant américain de Harvard. Je pars du constat qu’il n’y a donc aucune raison pour que les employés des entreprises algériennes soient moins bien formés que les employés des entreprises américaines», précise-t-il. La création de UniCoorp, ajoute-t-il, a pour but de «proposer aux entreprises algériennes des formations de qualité en ligne».     Le e-learning : une opportunité pour les entreprises Cette solution constitue une importante opportunité pour les entreprises algériennes. «Le e-learning n’est pas complètement nouveau en Algérie. Il existe déjà des entreprises internationales qui vendent leurs cours sur catalogues. Le problème est que ces cours ne sont pas adaptés au marché algérien», souligne le jeune responsable d’UniCoorp. «Les entreprises peuvent accéder à nos programmes de formation adaptés très facilement. Le client aura droit à un compte lui permettant d’accéder à notre site et de choisir ses formations. La particularité de notre produit est qu’il répond à toutes les interrogations en instantané. Il y a aussi la flexibilité du système de formation, dans la mesure où l’utilisateur peut suspendre le programme et reprendre la formation plus tard là où il s’est arrêté. Nous proposons aussi des formations en anglais et en français pour permettre aux cadres des entreprises de perfectionner leurs connaissance en langues», souligne notre interlocuteur. La solution fonctionne, ajoute-t-il, avec internet et sans connexion. «Pour certaines entreprises, nous installons notre plateforme en local sur les serveurs. Cela permet aux employés d’accéder à l’application sans connexion à internet», déclare-t-il. Pour le moment, la start-up travaille avec de grandes entreprises algériennes. «Nous faisons des partenariats avec des instituts de formation algériens, comme l’Institut de la formation bancaire d’Alger, leader de la formation en banque. Notre deuxième étape sera de proposer nos formations aux particuliers. Nous souhaitons proposer des formations accessibles avec le CNEPD, par exemple, avec qui nous avons signé un accord», souligne-t-il. «L’avenir, c’est le e-learning. 90% des entreprises aux USA et en Europe l’utilisent», ajoute-t-il.  

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(21/03/2018 - 12:00)

Attention à la séduction des mineurs sur internet  Voir?

Le monde se connecte de plus en plus et les nouvelles technologies entrent par petites touches dans notre quotidien, avec comme conséquence plus d’infractions et la lutte contre les attaques devient plus complexe. Internet se révèle un lieu opportun pour le développement des crimes et délits relevant de la criminalité classique, mais aussi informatique. En effet, internet n’a pas seulement favorisé la perpétration d’actes de criminalité classique, il a modernisé cette criminalité et a donné naissance à de nouvelles infractions. La cybercriminalité revêt un domaine plus large, plus étendu que celle de la «criminalité informatique» puisque, outre les atteintes contre les biens informatiques commises au moyen de l’internet, elle recouvre aussi toutes les infractions contre les personnes et les biens qui peuvent être enregistrées sur le réseau. En effet, de plus en plus de malfaiteurs exploitent la rapidité de l’internet pour commettre des infractions sur la Toile, en raison, croient-ils, de l’anonymat qu’elles permettent. Or, l’internaute laisse des traces sur le web au cours de ses activités en ligne et sur Facebook.   Il s’agit d’infractions aux technologies numériques, comme les atteintes aux systèmes de traitement automatisés des données, les contrefaçons de logiciels ou de cartes à puces, mais aussi c’est un vecteur utilisé en matière de délinquance, diffusion de supports illicites pour la contrefaçon de musique et vidéo, ou la séduction des mineurs sur internet, qui est très à la mode, selon la Gendarmerie nationale. Selon Djamel Benredjem, directeur du Centre de prévention et de lutte contre la criminalité informatique et la cybercriminalité de la Gendarmerie nationale, «en 2017, plus de 1000 cas de cybercriminalité ont été recensés sur la Toile. Toutes les catégories sont exposées à ce phénomène. 86 mineurs ont été victimes de la criminalité électronique. 286 affaires concernant les personnes morales (entreprises, associations) ont été traitées». Les jeunes sont les plus impliqués, car ils sont les plus férus des TIC. Il s’agit de gérer une ouverture vers le monde : internet ouvre les frontières de la communication, il y a une ouverture avec des services de plus en plus nombreux (réseaux sociaux) et la convergence entre internet et le smartphone contribue à une montée en puissance de cette criminalité. L’information et la sensibilisation des citoyens aux bonnes pratiques doivent se généraliser. La protection des mineurs et des adolescents,  population la plus exposée, est un enjeu de cette prévention.    L’essor de l’utilisation du téléphone cellulaire permet incontestablement aux gens de nouer des relations entre eux dans une société de l’information. Mais cela suscite également des inquiétudes quant à la sécurité des enfants. Elles peuvent déboucher sur des comportements fâcheux, tels que l’accès à un contenu préjudiciable ou illicite, le harcèlement (comme l’envoi à des enfants de messages et de photos à caractère injurieux ou tendancieux), la «séduction d’enfants» (par exemple, les tentatives d’un inconnu de «devenir l’ami» d’un enfant dans le but de le rencontrer) et les menaces pesant sur le respect de la vie privée des enfants.  

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Attention à la séduction des mineurs sur internet  Voir?

Le monde se connecte de plus en plus et les nouvelles technologies entrent par petites touches dans notre quotidien, avec comme conséquence plus d’infractions et la lutte contre les attaques devient plus complexe. Internet se révèle un lieu opportun pour le développement des crimes et délits relevant de la criminalité classique, mais aussi informatique. En effet, internet n’a pas seulement favorisé la perpétration d’actes de criminalité classique, il a modernisé cette criminalité et a donné naissance à de nouvelles infractions. La cybercriminalité revêt un domaine plus large, plus étendu que celle de la «criminalité informatique» puisque, outre les atteintes contre les biens informatiques commises au moyen de l’internet, elle recouvre aussi toutes les infractions contre les personnes et les biens qui peuvent être enregistrées sur le réseau. En effet, de plus en plus de malfaiteurs exploitent la rapidité de l’internet pour commettre des infractions sur la Toile, en raison, croient-ils, de l’anonymat qu’elles permettent. Or, l’internaute laisse des traces sur le web au cours de ses activités en ligne et sur Facebook.   Il s’agit d’infractions aux technologies numériques, comme les atteintes aux systèmes de traitement automatisés des données, les contrefaçons de logiciels ou de cartes à puces, mais aussi c’est un vecteur utilisé en matière de délinquance, diffusion de supports illicites pour la contrefaçon de musique et vidéo, ou la séduction des mineurs sur internet, qui est très à la mode, selon la Gendarmerie nationale. Selon Djamel Benredjem, directeur du Centre de prévention et de lutte contre la criminalité informatique et la cybercriminalité de la Gendarmerie nationale, «en 2017, plus de 1000 cas de cybercriminalité ont été recensés sur la Toile. Toutes les catégories sont exposées à ce phénomène. 86 mineurs ont été victimes de la criminalité électronique. 286 affaires concernant les personnes morales (entreprises, associations) ont été traitées». Les jeunes sont les plus impliqués, car ils sont les plus férus des TIC. Il s’agit de gérer une ouverture vers le monde : internet ouvre les frontières de la communication, il y a une ouverture avec des services de plus en plus nombreux (réseaux sociaux) et la convergence entre internet et le smartphone contribue à une montée en puissance de cette criminalité. L’information et la sensibilisation des citoyens aux bonnes pratiques doivent se généraliser. La protection des mineurs et des adolescents,  population la plus exposée, est un enjeu de cette prévention.    L’essor de l’utilisation du téléphone cellulaire permet incontestablement aux gens de nouer des relations entre eux dans une société de l’information. Mais cela suscite également des inquiétudes quant à la sécurité des enfants. Elles peuvent déboucher sur des comportements fâcheux, tels que l’accès à un contenu préjudiciable ou illicite, le harcèlement (comme l’envoi à des enfants de messages et de photos à caractère injurieux ou tendancieux), la «séduction d’enfants» (par exemple, les tentatives d’un inconnu de «devenir l’ami» d’un enfant dans le but de le rencontrer) et les menaces pesant sur le respect de la vie privée des enfants.  

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(19/03/2018 - 12:00)

Meilleur appareil mobile connecté du MWC 2018  Voir?

Samsung Electronics a annoncé, dans un communiqué de presse parvenu à El Watan, qu’elle a reçu plus de 30 récompenses lors du Mobile World Congress 2018, dont le prix du «meilleur appareil mobile connecté» lors des Global Mobile Awards (GlomoAwards) pour le Galaxy S9+. Le Galaxy S9+ a été sélectionné pour son design raffiné, son appareil photo avancé et ses performances exceptionnelles. Le Galaxy S9+ a l’ambition de faire réinventer «la façon dont les gens communiquent, partagent et vivent le monde». Les Glomo Awards reconnaissent le meilleur dans le domaine du mobile, en mettant en avant les technologies, les produits, les entreprises et les individus qui repoussent les limites de l’ingéniosité et de l’innovation. Ils reconnaissent et célèbrent toutes les contributions apportées à l’industrie mobile en constante évolution.     Le Galaxy S9+ a également reçu la reconnaissance de TechRadar, Android Authority, Alphr et PC Mag, et le Galaxy S9 a été décerné par des organisations, telles que PhoneArena, Android Central, Avis d’experts, Android Police, T3 et Ubergizmo. Plusieurs technologies et appareils innovants de Samsung ont également été reconnus. Le Samsung Pay a reçu le prix de la «Meilleure innovation mobile pour le paiement» aux Glomo Awards pour son service de paiement mobile leader de l’industrie qui est simple, sûr et disponible presque partout où vous pouvez glisser ou passer votre carte. Le Gear VR avec contrôleur a été reconnu comme «Meilleur VR ou AR mobile» aux Glomo Awards pour avoir défini et dépassé la norme pour les expériences VR. Le Samsung DeX a été nommé «Le Meilleur du MWC 2018» par IT Pro, et meilleur accessoire par Tom’s Guide and Digital Trends pour sa capacité à créer un style de vie mobile en offrant une expérience en plein écran facile à utiliser pour le téléphone mobile. En ce qui concerne les appareils photo, Samsung est réputée pour avoir mis tout en œuvre afin de surpasser la concurrence, en utilisant à la fois du matériel innovant de haute qualité et des techniques logicielles de pointe. La caméra principale du Galaxy S9 est de 12 mégapixels et peut ouvrir à F/1.5 ou F/2.4. Cela permet de proposer une fonction nommée «Super Low Light» qui permettra de laisser passer davantage de lumière, si  c’est nécessaire. La caméra Samsung Galaxy S9 + offre une bonne exposition dans toutes les conditions de luminosité, jusqu’à une luminosité très faible. Samsung Electronics a dévoilé son nouveau smartphone Galaxy S9 avec un accent tout particulier mis sur les applications visuelles à destination des réseaux sociaux, le fabricant sud-coréen espère ainsi, selon les spécialistes, séduire une clientèle jeune sur fond de ralentissement du marché. Le Samsung Galaxy S9 est un téléphone qui promet d’être l’un des meilleurs de 2018.    

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Meilleur appareil mobile connecté du MWC 2018  Voir?

Samsung Electronics a annoncé, dans un communiqué de presse parvenu à El Watan, qu’elle a reçu plus de 30 récompenses lors du Mobile World Congress 2018, dont le prix du «meilleur appareil mobile connecté» lors des Global Mobile Awards (GlomoAwards) pour le Galaxy S9+. Le Galaxy S9+ a été sélectionné pour son design raffiné, son appareil photo avancé et ses performances exceptionnelles. Le Galaxy S9+ a l’ambition de faire réinventer «la façon dont les gens communiquent, partagent et vivent le monde». Les Glomo Awards reconnaissent le meilleur dans le domaine du mobile, en mettant en avant les technologies, les produits, les entreprises et les individus qui repoussent les limites de l’ingéniosité et de l’innovation. Ils reconnaissent et célèbrent toutes les contributions apportées à l’industrie mobile en constante évolution.     Le Galaxy S9+ a également reçu la reconnaissance de TechRadar, Android Authority, Alphr et PC Mag, et le Galaxy S9 a été décerné par des organisations, telles que PhoneArena, Android Central, Avis d’experts, Android Police, T3 et Ubergizmo. Plusieurs technologies et appareils innovants de Samsung ont également été reconnus. Le Samsung Pay a reçu le prix de la «Meilleure innovation mobile pour le paiement» aux Glomo Awards pour son service de paiement mobile leader de l’industrie qui est simple, sûr et disponible presque partout où vous pouvez glisser ou passer votre carte. Le Gear VR avec contrôleur a été reconnu comme «Meilleur VR ou AR mobile» aux Glomo Awards pour avoir défini et dépassé la norme pour les expériences VR. Le Samsung DeX a été nommé «Le Meilleur du MWC 2018» par IT Pro, et meilleur accessoire par Tom’s Guide and Digital Trends pour sa capacité à créer un style de vie mobile en offrant une expérience en plein écran facile à utiliser pour le téléphone mobile. En ce qui concerne les appareils photo, Samsung est réputée pour avoir mis tout en œuvre afin de surpasser la concurrence, en utilisant à la fois du matériel innovant de haute qualité et des techniques logicielles de pointe. La caméra principale du Galaxy S9 est de 12 mégapixels et peut ouvrir à F/1.5 ou F/2.4. Cela permet de proposer une fonction nommée «Super Low Light» qui permettra de laisser passer davantage de lumière, si  c’est nécessaire. La caméra Samsung Galaxy S9 + offre une bonne exposition dans toutes les conditions de luminosité, jusqu’à une luminosité très faible. Samsung Electronics a dévoilé son nouveau smartphone Galaxy S9 avec un accent tout particulier mis sur les applications visuelles à destination des réseaux sociaux, le fabricant sud-coréen espère ainsi, selon les spécialistes, séduire une clientèle jeune sur fond de ralentissement du marché. Le Samsung Galaxy S9 est un téléphone qui promet d’être l’un des meilleurs de 2018.    

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(18/03/2018 - 12:00)

Satisfaire le client et améliorer les bases des technologies-clés de la stratégie mobile  Voir?

Le nouveau directeur de la division mobile, Hwang Jeong-hwan, a évoqué, lors du Mobile World Congress 2018 (MWC) à Barcelone, l’importance de répondre aux besoins réels des consommateurs à l’égard de la marque LG en se concentrant sur les technologies de base. Selon le président de la société LG des communications mobiles, Hwang Jeong-hwan, les produits milieu et haut de gammes basés sur des appareils haut de gamme à succès, tels que le V30S ThinQ, joueront un rôle important dans la réalisation de cet objectif. En exploitant ses plateformes éprouvées et bien accueillies avec des logiciels incrémentiels et des mises à niveau esthétiques, LG offre à ses clients actuels une expérience plus longue et plus satisfaisante. Les fonctionnalités réfléchies et les options de couleurs uniques permettent aux appareils LG de se démarquer des produits concurrents et d’attirer l’attention des nouveaux clients, alors que l’amélioration de la qualité de fabrication des produits et du service après-vente, telles que les mises à jour continues des fonctionnalités dotées de l’intelligence artificielle, donne aux clients des raisons supplémentaires de choisir un produit LG lors de l’achat d’un nouveau smartphone.

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Satisfaire le client et améliorer les bases des technologies-clés de la stratégie mobile  Voir?

Le nouveau directeur de la division mobile, Hwang Jeong-hwan, a évoqué, lors du Mobile World Congress 2018 (MWC) à Barcelone, l’importance de répondre aux besoins réels des consommateurs à l’égard de la marque LG en se concentrant sur les technologies de base. Selon le président de la société LG des communications mobiles, Hwang Jeong-hwan, les produits milieu et haut de gammes basés sur des appareils haut de gamme à succès, tels que le V30S ThinQ, joueront un rôle important dans la réalisation de cet objectif. En exploitant ses plateformes éprouvées et bien accueillies avec des logiciels incrémentiels et des mises à niveau esthétiques, LG offre à ses clients actuels une expérience plus longue et plus satisfaisante. Les fonctionnalités réfléchies et les options de couleurs uniques permettent aux appareils LG de se démarquer des produits concurrents et d’attirer l’attention des nouveaux clients, alors que l’amélioration de la qualité de fabrication des produits et du service après-vente, telles que les mises à jour continues des fonctionnalités dotées de l’intelligence artificielle, donne aux clients des raisons supplémentaires de choisir un produit LG lors de l’achat d’un nouveau smartphone.

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(15/03/2018 - 12:00)

Les L1 et H1 disponibles sur le marché  Voir?

Annoncés en avant-première mondiale lors du Mobile World Congress de Barcelone, les deux nouveaux smartphones Condor L1 et H1 sont commercialisés sur le marché algérien. En effet, les deux nouveaux smartphones de la famille Plume sont en vente depuis le début de la semaine dans les différents showrooms et points de vente. Le Condor L1 est décliné en un affichage 5.5’’ IPS HD. Doté de la 4G, ce qui permet au consommateur de surfer en toute liberté, le L1 possède un processeur Quad Core 1.3 Ghz, d’une mémoire vive (RAM) de 2Go et d’une mémoire interne (ROM) de 16 Go extensible. Il dispose de deux caméras. Une frontale de 5MP et une arrière de 8MP avec flash. Le Condor L1 propose une batterie de 2800 mAh et est décliné en cinq couleurs : noir, gris, coffee, bleu et gold. Le prix du nouveau Condor L1 est de 16 900 DA. Pour sa part, le nouveau Condor H1 destiné aux amateurs de grand écran & de performance possède un écran de 5.5 ’’IPS FHD 1920 x 1080. Il est doté d’un processeur Snapdragon 625 Octa Core 2.0Ghz, d’une mémoire vive (RAM) de 2Go et d’une mémoire interne (ROM) de 16 Go extensible. Il dispose de trois caméras. Une frontale de 5MP avec flash et deux caméras arrières de 13MP + 13 MP Flash. Le H1 propose une batterie de 4000 mAh. Le prix du nouveau Condor H1 est de 27 400 DA. Ainsi, Condor poursuit son envol tout en suivant les évolutions technologiques avec un objectif central : répondre aux nouvelles attentes des consommateurs dans un marché qui reste relativement dynamique en dépit du ralentissement économique de l’Algérie.    

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Les L1 et H1 disponibles sur le marché  Voir?

Annoncés en avant-première mondiale lors du Mobile World Congress de Barcelone, les deux nouveaux smartphones Condor L1 et H1 sont commercialisés sur le marché algérien. En effet, les deux nouveaux smartphones de la famille Plume sont en vente depuis le début de la semaine dans les différents showrooms et points de vente. Le Condor L1 est décliné en un affichage 5.5’’ IPS HD. Doté de la 4G, ce qui permet au consommateur de surfer en toute liberté, le L1 possède un processeur Quad Core 1.3 Ghz, d’une mémoire vive (RAM) de 2Go et d’une mémoire interne (ROM) de 16 Go extensible. Il dispose de deux caméras. Une frontale de 5MP et une arrière de 8MP avec flash. Le Condor L1 propose une batterie de 2800 mAh et est décliné en cinq couleurs : noir, gris, coffee, bleu et gold. Le prix du nouveau Condor L1 est de 16 900 DA. Pour sa part, le nouveau Condor H1 destiné aux amateurs de grand écran & de performance possède un écran de 5.5 ’’IPS FHD 1920 x 1080. Il est doté d’un processeur Snapdragon 625 Octa Core 2.0Ghz, d’une mémoire vive (RAM) de 2Go et d’une mémoire interne (ROM) de 16 Go extensible. Il dispose de trois caméras. Une frontale de 5MP avec flash et deux caméras arrières de 13MP + 13 MP Flash. Le H1 propose une batterie de 4000 mAh. Le prix du nouveau Condor H1 est de 27 400 DA. Ainsi, Condor poursuit son envol tout en suivant les évolutions technologiques avec un objectif central : répondre aux nouvelles attentes des consommateurs dans un marché qui reste relativement dynamique en dépit du ralentissement économique de l’Algérie.    

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(13/03/2018 - 12:00)

LG passe à l’Intelligence artificielle  Voir?

LG Electronics a présenté son premier appareil mobile ThinQ au Mobile World Congress (MWC) 2018 qui s’est tenu à Barcelone en Espagne. S’appuyant sur les bases de la plateforme du LG V30, le LG V30S ThinQ intègre de nouvelles technologies de l’intelligence artificielle dans les fonctionnalités les plus fréquemment utilisées sont étroitement alignées aux besoins et au comportement d’utilisation des consommateurs d’aujourd’hui. ThinQ a été présenté lors du CES 2018 pour identifier tous les appareils électroménagers, les produits électroniques grand public et les services de LG qui utilisent l’intelligence artificielle. Ayant pour perspective de devenir une entreprise d’intelligence artificielle centrée sur l’utilisateur, l’objectif de LG en matière de la technologie ThinQ est de promouvoir l’intelligence artificielle comme une technologie accessible. Il y a plus d’une année que LG travaille sur des solutions basées sur l’intelligence artificielle différenciées et intuitives pour les fonctionnalités les plus courantes des smartphones. En se concentrant plus particulièrement sur l’appareil photo et la reconnaissance vocale, l’AI Vision qui en résulte fournit un appareil photo plus intelligent et plus facile à utiliser, tandis que Voice AI améliore considérablement l’étendue des commandes vocales dans le dernier smartphone. Le LG V30S ThinQ vient d’être lancé en Corée du Sud. Le V30S ThinQ est vraiment un V30 amélioré plutôt qu’un véritable successeur. Il est la première version de LG depuis qu’elle a annoncé ses plans de réduire massivement le nombre de smartphones lancés sur le marché, en faveur d’une approche plus itérative. LG refuse de se faire dicter son agenda par la concurrence, préférant privilégier son propre timing. Vision AI comprend trois nouvelles fonctionnalités intelligentes pour l’appareil photo : Mode AI CAM, QLens et Bright qui automatisent et améliorent les prises de vues réalisées avec le smartphone pour les photographes novices et les plus expérimentés d’entre eux. Le LG V30S ThinQ reste le smartphone le plus fin et le plus léger parmi ceux dotés des écrans de 6 pouces ou plus, il est aussi résistant et durable dans sa catégorie, il a d’ailleurs passé avec succès 14 tests MIL-STD 810G approuvés par le Département américain de la Défense. L’ensemble des technologies d’intelligence artificielle intégré dans le LG V30S ThinQ représente le début de la stratégie renouvelée de l’entreprise de créer des smartphones plus intelligents et de placer les besoins des consommateurs au premier plan.  

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LG passe à l’Intelligence artificielle  Voir?

LG Electronics a présenté son premier appareil mobile ThinQ au Mobile World Congress (MWC) 2018 qui s’est tenu à Barcelone en Espagne. S’appuyant sur les bases de la plateforme du LG V30, le LG V30S ThinQ intègre de nouvelles technologies de l’intelligence artificielle dans les fonctionnalités les plus fréquemment utilisées sont étroitement alignées aux besoins et au comportement d’utilisation des consommateurs d’aujourd’hui. ThinQ a été présenté lors du CES 2018 pour identifier tous les appareils électroménagers, les produits électroniques grand public et les services de LG qui utilisent l’intelligence artificielle. Ayant pour perspective de devenir une entreprise d’intelligence artificielle centrée sur l’utilisateur, l’objectif de LG en matière de la technologie ThinQ est de promouvoir l’intelligence artificielle comme une technologie accessible. Il y a plus d’une année que LG travaille sur des solutions basées sur l’intelligence artificielle différenciées et intuitives pour les fonctionnalités les plus courantes des smartphones. En se concentrant plus particulièrement sur l’appareil photo et la reconnaissance vocale, l’AI Vision qui en résulte fournit un appareil photo plus intelligent et plus facile à utiliser, tandis que Voice AI améliore considérablement l’étendue des commandes vocales dans le dernier smartphone. Le LG V30S ThinQ vient d’être lancé en Corée du Sud. Le V30S ThinQ est vraiment un V30 amélioré plutôt qu’un véritable successeur. Il est la première version de LG depuis qu’elle a annoncé ses plans de réduire massivement le nombre de smartphones lancés sur le marché, en faveur d’une approche plus itérative. LG refuse de se faire dicter son agenda par la concurrence, préférant privilégier son propre timing. Vision AI comprend trois nouvelles fonctionnalités intelligentes pour l’appareil photo : Mode AI CAM, QLens et Bright qui automatisent et améliorent les prises de vues réalisées avec le smartphone pour les photographes novices et les plus expérimentés d’entre eux. Le LG V30S ThinQ reste le smartphone le plus fin et le plus léger parmi ceux dotés des écrans de 6 pouces ou plus, il est aussi résistant et durable dans sa catégorie, il a d’ailleurs passé avec succès 14 tests MIL-STD 810G approuvés par le Département américain de la Défense. L’ensemble des technologies d’intelligence artificielle intégré dans le LG V30S ThinQ représente le début de la stratégie renouvelée de l’entreprise de créer des smartphones plus intelligents et de placer les besoins des consommateurs au premier plan.  

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(11/03/2018 - 12:00)

Les jeunes entrepreneurs tech face au gouvernement  Voir?

«Malheureusement, l’Algérien fait face à plein de contraintes et d’embûches ; il ne faut pas se mentir, il faut savoir les contourner, il faut faire fi de tout cela et aller de l’avant», lance d’emblée Mehdi Bouzid, cofondateur de Ouedkniss.com, premier site algérien avec 20 millions de visiteurs et un million d’annonces par mois, face aux membres du gouvernement présents lors de l’inauguration, samedi dernier, à l’hôtel El Aurassi, de «Algiers Startup Conférence», co-organisée par le Sylabs, incubateur privé de Startup et la wilaya d’Alger. L’événement a connu un engouement sans précédent et une participation record. Ils étaient plus de 1600 jeunes porteurs de projets et étudiants à venir échanger leurs expériences et projets et discuter de l’avenir du numérique en Algérie. «Il faudrait que les autorités comprennent que nous sommes des entrepreneurs à part entière, pas simplement des jeunes sur lesquels on exerce une sorte de paternalisme et d’assistanat», plaide un jeune entrepreneur tech. Et c’est justement ce message que les participants sont venus défendre ce jour-là, notamment devant les membres du gouvernement. Prié de prendre la parole pour lancer le coup d’envoi de la rencontre, le ministre de l’Intérieur, Noureddine Bedoui, en costume de Premier ministre, a mis de côté le discours qui lui avait été préparé et s’est livré à l’exercice de l’improvisation, l’occasion ne pouvait s’accommoder de langue de bois. Noureddine Bedoui a promis de faire tout le nécessaire pour que les jeunes entrepreneurs tech puissent faire aboutir leurs projets d’entreprises. «Je voudrais vous assurer qu’au gouvernement nous croyons en ce que vous faites, en vos projets. Cette vision participative de ce qu’est l’entrepreneuriat dans le cadre d’un partenariat entre les collectivités locales et les jeunes porteurs de projets et nous sommes prêts à accompagner tous ces projets et apporter tout le soutien nécessaire afin que ce genre d’initiative réussie soit généralisée à toutes les wilayas du pays», a déclaré le ministre de l’Intérieur devant l’assistance et a promis «de donner des instructions aux autorités concernées pour encourager et accompagner les projets». Entre success story et entrepreneurs tech en devenir, tous les intervenants ont insisté sur les perspectives qu’offre le numérique pour la création de start-up et pour cela les autorités en charge des télécoms doivent être à la hauteur du défi et laisser de côté «les arguments farfelus» utilisés par la ministre de la Poste et des Télécommunication et du Numérique, Houda Imane Feraoun, pour justifier la faiblesse du débit internet, la médiocrité des services d’Algérie Télécom et ses tergiversations concernant le lancement du e-commerce et le paiement en ligne. Cloud algérien «Nous risquons de rater le virage du numérique si la ministre des Télécoms continue avec cette politique de l’échec. L’argument évoqué par la ministre, en l’occurrence la souveraineté nationale, pour annihiler toute chance de développer le numérique en Algérie ne tient pas debout et elle devra s’inscrire (la ministre) dans son époque», confie un startuppeur qui a eu maille à partir avec le département de Houda Feraoun, présente ce jour-là. Et c’est justement cette théorie de «souveraineté numérique et sécurisation des données» que la guest-star de l’événement, le Phd Riad Hartani, consultant technologie auprès de la wilaya d’Alger et ingénieur en chef de «Alger Smart City», a démolie ingénieusement. Après un long plaidoyer concernant les enjeux de «Alger Smart City», la méthodologie utilisée et le processus suivi pour ce faire, Riad Hartani a procédé aux côtés d’ingénieurs et étudiants du CDTA (Centre des technologies avancées de Baba Hassen) à une démonstration en temps réel du Cloud (centre de stockage virtuel) 100% algérien et sécurisé, sans lequel le projet «Alger Smart City» ne peut être réalisé, développé au CDTA et fonctionnel est ouvert depuis peu aux entreprises algériennes. Une nouvelle qui a ravi les présents et promet des perspectives prometteuses pour le développement du web algérien et des star-up tech algériennes.

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Les jeunes entrepreneurs tech face au gouvernement  Voir?

«Malheureusement, l’Algérien fait face à plein de contraintes et d’embûches ; il ne faut pas se mentir, il faut savoir les contourner, il faut faire fi de tout cela et aller de l’avant», lance d’emblée Mehdi Bouzid, cofondateur de Ouedkniss.com, premier site algérien avec 20 millions de visiteurs et un million d’annonces par mois, face aux membres du gouvernement présents lors de l’inauguration, samedi dernier, à l’hôtel El Aurassi, de «Algiers Startup Conférence», co-organisée par le Sylabs, incubateur privé de Startup et la wilaya d’Alger. L’événement a connu un engouement sans précédent et une participation record. Ils étaient plus de 1600 jeunes porteurs de projets et étudiants à venir échanger leurs expériences et projets et discuter de l’avenir du numérique en Algérie. «Il faudrait que les autorités comprennent que nous sommes des entrepreneurs à part entière, pas simplement des jeunes sur lesquels on exerce une sorte de paternalisme et d’assistanat», plaide un jeune entrepreneur tech. Et c’est justement ce message que les participants sont venus défendre ce jour-là, notamment devant les membres du gouvernement. Prié de prendre la parole pour lancer le coup d’envoi de la rencontre, le ministre de l’Intérieur, Noureddine Bedoui, en costume de Premier ministre, a mis de côté le discours qui lui avait été préparé et s’est livré à l’exercice de l’improvisation, l’occasion ne pouvait s’accommoder de langue de bois. Noureddine Bedoui a promis de faire tout le nécessaire pour que les jeunes entrepreneurs tech puissent faire aboutir leurs projets d’entreprises. «Je voudrais vous assurer qu’au gouvernement nous croyons en ce que vous faites, en vos projets. Cette vision participative de ce qu’est l’entrepreneuriat dans le cadre d’un partenariat entre les collectivités locales et les jeunes porteurs de projets et nous sommes prêts à accompagner tous ces projets et apporter tout le soutien nécessaire afin que ce genre d’initiative réussie soit généralisée à toutes les wilayas du pays», a déclaré le ministre de l’Intérieur devant l’assistance et a promis «de donner des instructions aux autorités concernées pour encourager et accompagner les projets». Entre success story et entrepreneurs tech en devenir, tous les intervenants ont insisté sur les perspectives qu’offre le numérique pour la création de start-up et pour cela les autorités en charge des télécoms doivent être à la hauteur du défi et laisser de côté «les arguments farfelus» utilisés par la ministre de la Poste et des Télécommunication et du Numérique, Houda Imane Feraoun, pour justifier la faiblesse du débit internet, la médiocrité des services d’Algérie Télécom et ses tergiversations concernant le lancement du e-commerce et le paiement en ligne. Cloud algérien «Nous risquons de rater le virage du numérique si la ministre des Télécoms continue avec cette politique de l’échec. L’argument évoqué par la ministre, en l’occurrence la souveraineté nationale, pour annihiler toute chance de développer le numérique en Algérie ne tient pas debout et elle devra s’inscrire (la ministre) dans son époque», confie un startuppeur qui a eu maille à partir avec le département de Houda Feraoun, présente ce jour-là. Et c’est justement cette théorie de «souveraineté numérique et sécurisation des données» que la guest-star de l’événement, le Phd Riad Hartani, consultant technologie auprès de la wilaya d’Alger et ingénieur en chef de «Alger Smart City», a démolie ingénieusement. Après un long plaidoyer concernant les enjeux de «Alger Smart City», la méthodologie utilisée et le processus suivi pour ce faire, Riad Hartani a procédé aux côtés d’ingénieurs et étudiants du CDTA (Centre des technologies avancées de Baba Hassen) à une démonstration en temps réel du Cloud (centre de stockage virtuel) 100% algérien et sécurisé, sans lequel le projet «Alger Smart City» ne peut être réalisé, développé au CDTA et fonctionnel est ouvert depuis peu aux entreprises algériennes. Une nouvelle qui a ravi les présents et promet des perspectives prometteuses pour le développement du web algérien et des star-up tech algériennes.

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(09/03/2018 - 12:00)

Deux entreprises publiques vont produire pour ATS le pack multi-play résidentiel  Voir?

Deux entreprises publiques vont produire le pack résidentiel multi-play, permettant la réception de l’internet, la télévision et la téléphonie via satellite et qui sera proposé par Algérie Télécom Satellite (ATS), a indiqué hier à Alger le PDG de cette entreprise, Mohamed Anouar Benabdelouahad, dans un entretien à l’APS. «Des discussions ont été engagées avec deux entreprises algériennes, à savoir Enie et Inatel pour la fabrication du pack clé en main composé d’une antenne, d’un modem et d’un récepteur satellitaire», a indiqué M. Benabdelouahad. ATS prévoit ainsi la mise sur le marché d’un pack comprenant un démodulateur numérique avec les chaînes de télévision favorites des Algériens, de l’internet haut débit, de la téléphonie et de la VOD (vidéo à la demande). Ce projet phare vise la fourniture d’un service dédié aux particuliers via le satellite algérien de télécommunications lancé récemment, Alcomsat-1, a-t-il expliqué, ajoutant que l’acquisition d’un pack d’ATS permet au  consommateur de n’avoir qu’une seule antenne avec une valeur ajoutée. S’agissant de l’internet, il a indiqué que «la capacité spatiale en bande KA en résidentiel peut assurer en moyenne 60 000 accès internet et concernera notamment les zones non ou mal desservies par les réseaux téléphoniques et internet terrestres». En cas d’une demande dépassant cette capacité, ATS prévoit de solliciter   d’autres satellites pour satisfaire sa clientèle, en attendant le lancement par l’Algérie d’un second satellite de télécommunications algérien. Pour ce qui est du prix de ce pack, il a fait savoir qu’«il coûtera beaucoup moins cher que s’il est importé», ajoutant que le lancement effectif de ce kit «se fera dès que le satellite Alcomsat-1 sera prêt». Il dispose de 33 transpondeurs dont 9 sont dédiés à la diffusion de chaînes de télévision et de radios numériques. «Actuellement, l’ensemble des chaînes privées algériennes diffusent depuis des satellites étrangers», a-t-il ajouté. L’opérateur public ATS, une filiale du groupe Télécom Algérie avec un capital social de 3,1 million de dinars, opère dans le domaine des télécommunications par satellite depuis 2006.  

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Deux entreprises publiques vont produire pour ATS le pack multi-play résidentiel  Voir?

Deux entreprises publiques vont produire le pack résidentiel multi-play, permettant la réception de l’internet, la télévision et la téléphonie via satellite et qui sera proposé par Algérie Télécom Satellite (ATS), a indiqué hier à Alger le PDG de cette entreprise, Mohamed Anouar Benabdelouahad, dans un entretien à l’APS. «Des discussions ont été engagées avec deux entreprises algériennes, à savoir Enie et Inatel pour la fabrication du pack clé en main composé d’une antenne, d’un modem et d’un récepteur satellitaire», a indiqué M. Benabdelouahad. ATS prévoit ainsi la mise sur le marché d’un pack comprenant un démodulateur numérique avec les chaînes de télévision favorites des Algériens, de l’internet haut débit, de la téléphonie et de la VOD (vidéo à la demande). Ce projet phare vise la fourniture d’un service dédié aux particuliers via le satellite algérien de télécommunications lancé récemment, Alcomsat-1, a-t-il expliqué, ajoutant que l’acquisition d’un pack d’ATS permet au  consommateur de n’avoir qu’une seule antenne avec une valeur ajoutée. S’agissant de l’internet, il a indiqué que «la capacité spatiale en bande KA en résidentiel peut assurer en moyenne 60 000 accès internet et concernera notamment les zones non ou mal desservies par les réseaux téléphoniques et internet terrestres». En cas d’une demande dépassant cette capacité, ATS prévoit de solliciter   d’autres satellites pour satisfaire sa clientèle, en attendant le lancement par l’Algérie d’un second satellite de télécommunications algérien. Pour ce qui est du prix de ce pack, il a fait savoir qu’«il coûtera beaucoup moins cher que s’il est importé», ajoutant que le lancement effectif de ce kit «se fera dès que le satellite Alcomsat-1 sera prêt». Il dispose de 33 transpondeurs dont 9 sont dédiés à la diffusion de chaînes de télévision et de radios numériques. «Actuellement, l’ensemble des chaînes privées algériennes diffusent depuis des satellites étrangers», a-t-il ajouté. L’opérateur public ATS, une filiale du groupe Télécom Algérie avec un capital social de 3,1 million de dinars, opère dans le domaine des télécommunications par satellite depuis 2006.  

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(07/03/2018 - 12:00)

Dernière mise à jour : 27/04/2018 - 07:55


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