Vous êtes ici :   Accueil » Flux TIC Algérie - El Watan Multimedia
 
 
Bon à savoir
Calendrier
Quiz
QCM simple
Conjugaison
Etes-vous incollable en conjugaison ?
Quizz à réponses multiples
Calcul mental
Avez-vous de bons réflexes ?
Elabweb PageRank

PageRank service www.visual-pagerank.net/

Newsletter
Pour avoir des nouvelles de ce site, inscrivez-vous à notre Newsletter.
DXXa
Recopier le code :
473 Abonnés
Visites

 669830 visiteurs

 4 visiteurs en ligne

Flux TIC Algérie - El Watan Multimedia

El Watan - Multimédia


Application Yassir : Commandez un chauffeur en un clic !  Voir?

L’application est disponible sur Google Play Store et App store. Yassir veut faire partie d’une vraie révolution technologique en Algérie. La compagnie YA Technologies Algérie a animé hier à Alger une conférence de presse sur le pré-lancement des nouvelles fonctionnalités de son service de transport YAssir. Il s’agit d’un service de transport innovant qu’on peut utiliser avec son smartphone n’importe où et n’importe quand. Il permet à chacun de réserver un chauffeur et de se déplacer en toute sécurité. L’application est disponible sur Google Play Store et App store. Yassir veut faire partie d’une vraie révolution technologique en Algérie. Le secteur digital est devenu le secteur-clé pour une croissance économique moderne. Plusieurs facteurs ont poussé au lancement de ce projet : l’utilisation des équipements informatiques (ordinateurs, laptop), la plupart des Algériens sont connectés à internet à travers la 3G et la 4 G (au moins 13 millions de souscripteurs), l’utilisation de la téléphonie mobile (la plupart ont des smartphones) qui permet d’utiliser l’application Yassir. Les réseaux sociaux sont en augmentation. Le parc automobile représente 6 millions de voitures en  Algérie et une densité plus importante dans les grandes villes (Alger, Oran, Constantine). Les initiateurs précisent que cette entreprise n’est pas une société de taxis. Elle offre  une plate-forme dédiée principalement à relier deux particuliers : le client et un chauffeur qui est un partenaire pour la société. Il est recruté après un certain processus et travaille sous contrat. Une étude de marché a été effectuée pour voir si ce service est appelé à se développer.  Le citoyen utilisant de plus en plus la technologie et internet, le service des transports n’est pas assez développé, ce n’est pas facile de trouver un taxi, surtout en fin de soirée pour aller sur certaines destinations. Yassir est assimilé à Uber, mais l’approche est différente: ils capitalisent sur les valeurs sociales et les responsables ont l’ambition de former des chauffeurs au niveau du service et de la conduite et sur l’utilisation de la plate-forme, voire créer des écoles de perfectionnement des développeurs qui sont le cœur de cette activité. Ils veulent s’attaquer à d’autres services, tels que la livraison, la logistique et la santé. Il y aura d’autres fonctionnalités pour améliorer le service : le service VIP, qui permettra aux entreprises, associations et sociétés de réserver des voitures haut de gamme pour les professionnels et de bénéficier d’un service VIP inédit, le service réservation, qui permettra aux clients de réserver les chauffeurs à l’avance et le service facturation, qui permettra de recevoir les factures relatives à leurs courses par mail, soit automatiquement après le déroulement de chaque course ou bien mensuellement.  

Lire la suite Lire la suite

Application Yassir : Commandez un chauffeur en un clic !  Voir?

L’application est disponible sur Google Play Store et App store. Yassir veut faire partie d’une vraie révolution technologique en Algérie. La compagnie YA Technologies Algérie a animé hier à Alger une conférence de presse sur le pré-lancement des nouvelles fonctionnalités de son service de transport YAssir. Il s’agit d’un service de transport innovant qu’on peut utiliser avec son smartphone n’importe où et n’importe quand. Il permet à chacun de réserver un chauffeur et de se déplacer en toute sécurité. L’application est disponible sur Google Play Store et App store. Yassir veut faire partie d’une vraie révolution technologique en Algérie. Le secteur digital est devenu le secteur-clé pour une croissance économique moderne. Plusieurs facteurs ont poussé au lancement de ce projet : l’utilisation des équipements informatiques (ordinateurs, laptop), la plupart des Algériens sont connectés à internet à travers la 3G et la 4 G (au moins 13 millions de souscripteurs), l’utilisation de la téléphonie mobile (la plupart ont des smartphones) qui permet d’utiliser l’application Yassir. Les réseaux sociaux sont en augmentation. Le parc automobile représente 6 millions de voitures en  Algérie et une densité plus importante dans les grandes villes (Alger, Oran, Constantine). Les initiateurs précisent que cette entreprise n’est pas une société de taxis. Elle offre  une plate-forme dédiée principalement à relier deux particuliers : le client et un chauffeur qui est un partenaire pour la société. Il est recruté après un certain processus et travaille sous contrat. Une étude de marché a été effectuée pour voir si ce service est appelé à se développer.  Le citoyen utilisant de plus en plus la technologie et internet, le service des transports n’est pas assez développé, ce n’est pas facile de trouver un taxi, surtout en fin de soirée pour aller sur certaines destinations. Yassir est assimilé à Uber, mais l’approche est différente: ils capitalisent sur les valeurs sociales et les responsables ont l’ambition de former des chauffeurs au niveau du service et de la conduite et sur l’utilisation de la plate-forme, voire créer des écoles de perfectionnement des développeurs qui sont le cœur de cette activité. Ils veulent s’attaquer à d’autres services, tels que la livraison, la logistique et la santé. Il y aura d’autres fonctionnalités pour améliorer le service : le service VIP, qui permettra aux entreprises, associations et sociétés de réserver des voitures haut de gamme pour les professionnels et de bénéficier d’un service VIP inédit, le service réservation, qui permettra aux clients de réserver les chauffeurs à l’avance et le service facturation, qui permettra de recevoir les factures relatives à leurs courses par mail, soit automatiquement après le déroulement de chaque course ou bien mensuellement.  

Fermer Fermer

(14/12/2017 - 12:00)

LG veut doubler ses concurrents  Voir?

Témoignant de la confiance du constructeur sud-coréen en la compétence algérienne, LG Electronics a accordé le lancement d’un nouveau modèle stratégique directement made in Algeria. En effet, le tout premier modèle de la série Q de LG Mobile, le LG Q6, sortira incessamment de la nouvelle ligne de production de téléphones mobiles, en partenariat avec Bomare Company. Le dernier-né des smartphones LG Electronics (LG) doté d’un affichage Full Vision (affichage complet) sera prochainement disponible pour les consommateurs algériens. Le LG Q6, premier modèle de la nouvelle série de smartphones Q de LG, partage le même ADN que le G6 primé. Avec le «FullVision», LG propose un grand écran dans un téléphone confortablement utilisable avec une seule main, l’un des plus grands défis auxquels fait face la conception de smartphones cette décennie. Le Q6 se distingue par son écran FHD + Full Vision de 5,5 pouces. Cet affichage unique offre non seulement un espace d’écran maximal, mais permet également d’effectuer plus facilement de multiples tâches vu que l’écran peut être partagé en deux fenêtres parfaitement carrées, visibles à la verticale comme à l’horizontale. La durabilité est l’une des multiples caractéristiques-clés de ce smartphone. Son cadre en métal est constitué d’aluminium série 7000 -un alliage fort couramment utilisé dans les industries aérospatiales et maritimes- avec des coins arrondis pour dissiper l’énergie d’impact au cas où il venait à tomber. Le LG Q6 a été conçu selon la norme MIL-STD 810G, qui teste et mesure la réaction des appareils aux températures extrêmes, la pluie, l’humidité, le sable et la poussière, pour déterminer leur aptitude à être utilisés par les militaires des états-Unis. La batterie du Q6 est également soumise à un processus d’évaluation extra dur, plus exigeant que les normes de test internationales. Et pour dissiper efficacement la chaleur, un système  de refroidissement est incorporé à l’intérieur et les composants-clés sont conçus loin les uns des autres pour minimiser le chauffage interne. Autre caractéristique qui va faire la différence avec la concurrence : faire des selfies avec un appareil photo avant grand-angle de 100 degrés, qui permet d’inclure plus d’amis et d’arrière-plan dans le cadre. Le réglage grand angle immortalise la scène dans son intégralité, mais vous pouvez utiliser l’angle normal pour réaliser des portraits en gros plan plus personnalisés. Devenu le principal, voire l’unique, appareil photo pour de nombreux utilisateurs, l’achat d’un nouveau smartphone est fortement conditionné par ses qualités en photo.

Lire la suite Lire la suite

LG veut doubler ses concurrents  Voir?

Témoignant de la confiance du constructeur sud-coréen en la compétence algérienne, LG Electronics a accordé le lancement d’un nouveau modèle stratégique directement made in Algeria. En effet, le tout premier modèle de la série Q de LG Mobile, le LG Q6, sortira incessamment de la nouvelle ligne de production de téléphones mobiles, en partenariat avec Bomare Company. Le dernier-né des smartphones LG Electronics (LG) doté d’un affichage Full Vision (affichage complet) sera prochainement disponible pour les consommateurs algériens. Le LG Q6, premier modèle de la nouvelle série de smartphones Q de LG, partage le même ADN que le G6 primé. Avec le «FullVision», LG propose un grand écran dans un téléphone confortablement utilisable avec une seule main, l’un des plus grands défis auxquels fait face la conception de smartphones cette décennie. Le Q6 se distingue par son écran FHD + Full Vision de 5,5 pouces. Cet affichage unique offre non seulement un espace d’écran maximal, mais permet également d’effectuer plus facilement de multiples tâches vu que l’écran peut être partagé en deux fenêtres parfaitement carrées, visibles à la verticale comme à l’horizontale. La durabilité est l’une des multiples caractéristiques-clés de ce smartphone. Son cadre en métal est constitué d’aluminium série 7000 -un alliage fort couramment utilisé dans les industries aérospatiales et maritimes- avec des coins arrondis pour dissiper l’énergie d’impact au cas où il venait à tomber. Le LG Q6 a été conçu selon la norme MIL-STD 810G, qui teste et mesure la réaction des appareils aux températures extrêmes, la pluie, l’humidité, le sable et la poussière, pour déterminer leur aptitude à être utilisés par les militaires des états-Unis. La batterie du Q6 est également soumise à un processus d’évaluation extra dur, plus exigeant que les normes de test internationales. Et pour dissiper efficacement la chaleur, un système  de refroidissement est incorporé à l’intérieur et les composants-clés sont conçus loin les uns des autres pour minimiser le chauffage interne. Autre caractéristique qui va faire la différence avec la concurrence : faire des selfies avec un appareil photo avant grand-angle de 100 degrés, qui permet d’inclure plus d’amis et d’arrière-plan dans le cadre. Le réglage grand angle immortalise la scène dans son intégralité, mais vous pouvez utiliser l’angle normal pour réaliser des portraits en gros plan plus personnalisés. Devenu le principal, voire l’unique, appareil photo pour de nombreux utilisateurs, l’achat d’un nouveau smartphone est fortement conditionné par ses qualités en photo.

Fermer Fermer

(03/12/2017 - 12:00)

Opportunités ou menaces ?  Voir?

Une conférence-débat, organisée par le Cercle d’action et de réflexion autour de l’entreprise (CARE), a eu lieu, dimanche dernier à Alger, sur l’identité numérique pour la promotion de l’économie numérique. Abderrezak Henni, DG de la modernisation de la documentation et des archives au ministère de l’Intérieur et des Collectivités locales, a présenté le numéro d’identification nationale (NIN), qui est aujourd’hui «un élément structurant au niveau national». Il y a deux guichets. Celui de d’état civil, des documents administratifs et de résidence, un deuxième guichet dédié aux services électroniques où tous les documents sécurisés vont être donnés (passeport, carte d’identité, permis de conduire et carte grise). «Nous travaillons sur la e-commune : tous les services vont être dématérialisés. Alger-Centre sera un site pilote et l’opération va se généraliser», dira-t-il. Et de poursuivre : «Quand on aura la certification électronique, ces trois guichets pourront être déplacés chez le citoyen à la maison et à partir d’internet, il pourra demander un service ou un document. Tout le système est sécurisé, on ne fait rien qui puisse porter atteinte à l’information concernant le citoyen, les informations sont cryptées et déchiffrées au niveau des centres et mises dans des documents qui sont livrés à leur titulaire d’une manière très sécurisée.» Maître Hind Benmiloud, avocate spécialiste des TIC, a dit : «Internet est un magnifique outil de développement qui facilite la vie des citoyens. On a accès au savoir, il est plus facile de faire des recherches sur une étude ou un exposé, mais il ne faut pas perdre de vue aussi l’aspect pervers. Quand vous remplissez des informations sur des sites, vous n’en avez plus le contrôle, quelqu’un peut les usurper et se faire délivrer un passeport, par exemple.» Selon elle, «la biométrie est une avancée extraordinaire, ça facilite la vie au citoyen, mais il n’en demeure pas moins qu’un texte essentiel sur la protection des données et la circulation des flux n’est pas encore promulgué. Est-ce que nous avons la garantie que ceux qui manipulent nos informations veillent sur la confidentialité et la sécurité. Aujourd’hui, en Algérie, on n’a pas le réflexe de signer des contrats avec des clauses de confidentialité. Nous avons des contentieux, nous avocats, parce qu’un informaticien s’est volatilisé avec tous le patrimoine informationnel de l’entreprise, c’est un problème de culture». Elle ajoute : «Ce qui me fait peur, par exemple, la carte chifa renferme des données sensibles de santé, or je ne sais pas qui la manipule. Il se pourrait qu’un individu qui travaille dans le secteur puisse donner l’information à un employeur. Nous devons avoir un texte qui définisse précisément ce qu’est une donnée sensible, la catégoriser par ordre d’importance. D’où l’intérêt d’avoir une autorité indépendante, comme la Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL) en France pour vérifier, contrôler et instaurer un système déclaratif.»  

Lire la suite Lire la suite

Opportunités ou menaces ?  Voir?

Une conférence-débat, organisée par le Cercle d’action et de réflexion autour de l’entreprise (CARE), a eu lieu, dimanche dernier à Alger, sur l’identité numérique pour la promotion de l’économie numérique. Abderrezak Henni, DG de la modernisation de la documentation et des archives au ministère de l’Intérieur et des Collectivités locales, a présenté le numéro d’identification nationale (NIN), qui est aujourd’hui «un élément structurant au niveau national». Il y a deux guichets. Celui de d’état civil, des documents administratifs et de résidence, un deuxième guichet dédié aux services électroniques où tous les documents sécurisés vont être donnés (passeport, carte d’identité, permis de conduire et carte grise). «Nous travaillons sur la e-commune : tous les services vont être dématérialisés. Alger-Centre sera un site pilote et l’opération va se généraliser», dira-t-il. Et de poursuivre : «Quand on aura la certification électronique, ces trois guichets pourront être déplacés chez le citoyen à la maison et à partir d’internet, il pourra demander un service ou un document. Tout le système est sécurisé, on ne fait rien qui puisse porter atteinte à l’information concernant le citoyen, les informations sont cryptées et déchiffrées au niveau des centres et mises dans des documents qui sont livrés à leur titulaire d’une manière très sécurisée.» Maître Hind Benmiloud, avocate spécialiste des TIC, a dit : «Internet est un magnifique outil de développement qui facilite la vie des citoyens. On a accès au savoir, il est plus facile de faire des recherches sur une étude ou un exposé, mais il ne faut pas perdre de vue aussi l’aspect pervers. Quand vous remplissez des informations sur des sites, vous n’en avez plus le contrôle, quelqu’un peut les usurper et se faire délivrer un passeport, par exemple.» Selon elle, «la biométrie est une avancée extraordinaire, ça facilite la vie au citoyen, mais il n’en demeure pas moins qu’un texte essentiel sur la protection des données et la circulation des flux n’est pas encore promulgué. Est-ce que nous avons la garantie que ceux qui manipulent nos informations veillent sur la confidentialité et la sécurité. Aujourd’hui, en Algérie, on n’a pas le réflexe de signer des contrats avec des clauses de confidentialité. Nous avons des contentieux, nous avocats, parce qu’un informaticien s’est volatilisé avec tous le patrimoine informationnel de l’entreprise, c’est un problème de culture». Elle ajoute : «Ce qui me fait peur, par exemple, la carte chifa renferme des données sensibles de santé, or je ne sais pas qui la manipule. Il se pourrait qu’un individu qui travaille dans le secteur puisse donner l’information à un employeur. Nous devons avoir un texte qui définisse précisément ce qu’est une donnée sensible, la catégoriser par ordre d’importance. D’où l’intérêt d’avoir une autorité indépendante, comme la Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL) en France pour vérifier, contrôler et instaurer un système déclaratif.»  

Fermer Fermer

(28/11/2017 - 12:00)

Les internautes algériens connectés par tous les moyens  Voir?

L’agence de conseil en communication digitale 2Pi vient de publier les résultats de son étude intitulée «Algeria Digital Trends» ayant pour objectif de connaître les habitudes d’utilisation des Algériens d’internet. L’agence de conseil en communication digitale 2Pi a mis en place une méthodologie et des outils durant 45 jours afin de recueillir des informations et données pertinentes sur un échantillon représentatif de 15  000 personnes, réparties sur l’ensemble du territoire national et âgées de 13 ans et plus. Les principaux enseignements de l’étude sont d’abord l’hyper connectivité des internautes algériens, ainsi que les différents moyens d’accès à internet (3g/4g, ADSL…). En effet, 91% des internautes interrogés déclarent passer au minimum deux heures par jour sur internet. Il ressort également que les lieux et les technologies de connexion ont évolué et les habitudes de consommation ont changé. Il s’avère que le domicile est le lieu principal de connexion des internautes grâce à l’ADSL/4G LTE (65%), suivi par les réseaux mobiles 4G/3G (23%).  Concernant le mobile, le parc téléphonique est très largement dominé par les smartphones. Plus de 82% des internautes interrogés déclarent posséder et se connecter à internet via un smartphone. Ce qui est expliqué par le large choix présent sur le marché algérien en termes de gammes et de prix. Les acteurs économiques devront être particulièrement attentifs au e-commerce et aux nouveaux besoins des internautes, étant donné que 15% possédant des moyens de paiement électroniques ont déjà effectué au moins une transaction via ce canal (billets d’avion, réservations d’hôtel, habillement…). L’étude revient également sur les langues utilisées et le niveau d’études des internautes. Il s’agit essentiellement et de manière paritaire de l’arabe et/ou darja, ainsi que du français. Pour conclure, l’étude permet de dresser un profil type de l’internaute algérien. Il est paritaire en termes de genre (51% hommes et 49% femmes), jeune (77% ont entre 18 et 45 ans) et instruit 66% des internautes algériens au moins un bac. La diffusion très rapide des smartphones sur le marché s’appuie sur deux facteurs : la baisse importante du prix de ces produits due à un renforcement de la concurrence, un élargissement de l’offre sur ce secteur et la généralisation d’offres d’abonnement mobile comportant l’utilisation des données à des tarifs abordables. Plus on est jeune, plus on s’attache à cet objet. Chez les 12-24 ans, il a une valeur affective et personnelle de représentation de soi. Pour les sociologues, c’est un élément de construction de l’image au sein de la société. Le portable est une quasi-extension de soi-même. La percée notable de l’internet mobile caractérise l’essor de nouveaux usages apparus ces dernières années. On voit que les fonctions de base du smartphone (téléphone, SMS, appareil photo) sont utilisées par une grande majorité des jeunes. En ce qui concerne la fréquence ou l’intensité d’usage, elle concerne surtout des applications chargées telles Facebook, YouTube et Messenger.  

Lire la suite Lire la suite

Les internautes algériens connectés par tous les moyens  Voir?

L’agence de conseil en communication digitale 2Pi vient de publier les résultats de son étude intitulée «Algeria Digital Trends» ayant pour objectif de connaître les habitudes d’utilisation des Algériens d’internet. L’agence de conseil en communication digitale 2Pi a mis en place une méthodologie et des outils durant 45 jours afin de recueillir des informations et données pertinentes sur un échantillon représentatif de 15  000 personnes, réparties sur l’ensemble du territoire national et âgées de 13 ans et plus. Les principaux enseignements de l’étude sont d’abord l’hyper connectivité des internautes algériens, ainsi que les différents moyens d’accès à internet (3g/4g, ADSL…). En effet, 91% des internautes interrogés déclarent passer au minimum deux heures par jour sur internet. Il ressort également que les lieux et les technologies de connexion ont évolué et les habitudes de consommation ont changé. Il s’avère que le domicile est le lieu principal de connexion des internautes grâce à l’ADSL/4G LTE (65%), suivi par les réseaux mobiles 4G/3G (23%).  Concernant le mobile, le parc téléphonique est très largement dominé par les smartphones. Plus de 82% des internautes interrogés déclarent posséder et se connecter à internet via un smartphone. Ce qui est expliqué par le large choix présent sur le marché algérien en termes de gammes et de prix. Les acteurs économiques devront être particulièrement attentifs au e-commerce et aux nouveaux besoins des internautes, étant donné que 15% possédant des moyens de paiement électroniques ont déjà effectué au moins une transaction via ce canal (billets d’avion, réservations d’hôtel, habillement…). L’étude revient également sur les langues utilisées et le niveau d’études des internautes. Il s’agit essentiellement et de manière paritaire de l’arabe et/ou darja, ainsi que du français. Pour conclure, l’étude permet de dresser un profil type de l’internaute algérien. Il est paritaire en termes de genre (51% hommes et 49% femmes), jeune (77% ont entre 18 et 45 ans) et instruit 66% des internautes algériens au moins un bac. La diffusion très rapide des smartphones sur le marché s’appuie sur deux facteurs : la baisse importante du prix de ces produits due à un renforcement de la concurrence, un élargissement de l’offre sur ce secteur et la généralisation d’offres d’abonnement mobile comportant l’utilisation des données à des tarifs abordables. Plus on est jeune, plus on s’attache à cet objet. Chez les 12-24 ans, il a une valeur affective et personnelle de représentation de soi. Pour les sociologues, c’est un élément de construction de l’image au sein de la société. Le portable est une quasi-extension de soi-même. La percée notable de l’internet mobile caractérise l’essor de nouveaux usages apparus ces dernières années. On voit que les fonctions de base du smartphone (téléphone, SMS, appareil photo) sont utilisées par une grande majorité des jeunes. En ce qui concerne la fréquence ou l’intensité d’usage, elle concerne surtout des applications chargées telles Facebook, YouTube et Messenger.  

Fermer Fermer

(26/11/2017 - 12:00)

D-Link et Compnet annoncent de nouveaux challenges  Voir?

Compnet, importateur officiel de plusieurs marques et distribution de produits IT, a fêté ses 10 ans de partenariat avec D-Link, leader mondial de la connectivité. Lors d’un récent événement organisé à Alger, l’occasion a été propice pour retracer le parcours de ce partenariat, parler de la présence de la marque en Algérie et le progrès technologique de la multinationale dans le domaine de la connectivité sans fil, le routage, la vidéosurveillance et le stockage et de présenter les nouveaux produits de la marque ainsi que ses nouveautés technologiques. De la conception des produits à la performance, en passant par le support apporté à ses clients, D-Link fournit une offre et un service reconnus à travers le monde. Garry Yang, directeur général de la région MENA, a souligné lors de son intervention que face aux progrès qu’a connus l’entreprise ces dernières années en Algérie, l’objectif est maintenant «d’assurer d’ici l’horizon 2019 l’assemblage et la fabrication de pas moins de 700 000 unités dès la première année». Depuis 1986, D-Link propose de créer un réseau aussi bien pour la maison que pour l’entreprise. Dans plus de 100 pays, ces solutions offrent une souplesse et une efficacité à des prix attractifs pour des performances réseau sur-mesure. D-Link, c’est l’engagement de toute une équipe à connecter les individus entre eux. Depuis sa création en 2002, Compnet est dans un processus de progrès constant, sa connaissance et son expertise dans le secteur de la distribution lui permettent d’imposer sa culture de performance. L’esprit de leadership est au cœur de l’ADN de l’entreprise et son objectif est de devenir la référence dans la distribution de produits IT en Algérie. Elle a 1500 clients à travers le territoire national. Le challenge est de rendre le quotidien plus facile. Le marché de la vidéosurveillance se développe fortement poussé par les évolutions technologiques (ASDL, le tout IP, le Wi-Fi,...), la souplesse d’installation, et les faibles coûts permettent facilement l’accès à distance. Les caméras de surveillance se déclinent pour différents types d’utilisation : à la maison, dans les bureaux, les boutiques, les entrepôts ou les environnements plus complexes, à l’intérieur ou à l’extérieur, avec ou sans fonction de gestion à distance, avec ou sans protection contre les intempéries et le vandalisme, et pour tous types de budgets. Si un foyer nécessite une surveillance pendant une absence, les caméras Cloud D-Link s’en chargeront. Conçues de manière à s’intégrer à votre environnement, nombre de caméras sont désormais fournies avec le service innovant mydlinTM Cloud, méthode la plus simple pour garder un œil sur ce qui compte le plus pour vous où que vous soyez. Avec Mydlink, vous n’avez même pas besoin d’un ordinateur pour accéder à vos appareils connectés à la maison. Téléchargez simplement l’application Mydlink sur votre iPhone, votre iPad et vos appareils Android pour pouvoir contrôler, accéder et regarder partout où vous êtes.  

Lire la suite Lire la suite

D-Link et Compnet annoncent de nouveaux challenges  Voir?

Compnet, importateur officiel de plusieurs marques et distribution de produits IT, a fêté ses 10 ans de partenariat avec D-Link, leader mondial de la connectivité. Lors d’un récent événement organisé à Alger, l’occasion a été propice pour retracer le parcours de ce partenariat, parler de la présence de la marque en Algérie et le progrès technologique de la multinationale dans le domaine de la connectivité sans fil, le routage, la vidéosurveillance et le stockage et de présenter les nouveaux produits de la marque ainsi que ses nouveautés technologiques. De la conception des produits à la performance, en passant par le support apporté à ses clients, D-Link fournit une offre et un service reconnus à travers le monde. Garry Yang, directeur général de la région MENA, a souligné lors de son intervention que face aux progrès qu’a connus l’entreprise ces dernières années en Algérie, l’objectif est maintenant «d’assurer d’ici l’horizon 2019 l’assemblage et la fabrication de pas moins de 700 000 unités dès la première année». Depuis 1986, D-Link propose de créer un réseau aussi bien pour la maison que pour l’entreprise. Dans plus de 100 pays, ces solutions offrent une souplesse et une efficacité à des prix attractifs pour des performances réseau sur-mesure. D-Link, c’est l’engagement de toute une équipe à connecter les individus entre eux. Depuis sa création en 2002, Compnet est dans un processus de progrès constant, sa connaissance et son expertise dans le secteur de la distribution lui permettent d’imposer sa culture de performance. L’esprit de leadership est au cœur de l’ADN de l’entreprise et son objectif est de devenir la référence dans la distribution de produits IT en Algérie. Elle a 1500 clients à travers le territoire national. Le challenge est de rendre le quotidien plus facile. Le marché de la vidéosurveillance se développe fortement poussé par les évolutions technologiques (ASDL, le tout IP, le Wi-Fi,...), la souplesse d’installation, et les faibles coûts permettent facilement l’accès à distance. Les caméras de surveillance se déclinent pour différents types d’utilisation : à la maison, dans les bureaux, les boutiques, les entrepôts ou les environnements plus complexes, à l’intérieur ou à l’extérieur, avec ou sans fonction de gestion à distance, avec ou sans protection contre les intempéries et le vandalisme, et pour tous types de budgets. Si un foyer nécessite une surveillance pendant une absence, les caméras Cloud D-Link s’en chargeront. Conçues de manière à s’intégrer à votre environnement, nombre de caméras sont désormais fournies avec le service innovant mydlinTM Cloud, méthode la plus simple pour garder un œil sur ce qui compte le plus pour vous où que vous soyez. Avec Mydlink, vous n’avez même pas besoin d’un ordinateur pour accéder à vos appareils connectés à la maison. Téléchargez simplement l’application Mydlink sur votre iPhone, votre iPad et vos appareils Android pour pouvoir contrôler, accéder et regarder partout où vous êtes.  

Fermer Fermer

(23/11/2017 - 12:00)

LG, première multinationale à fabriquer des smartphones en Algérie  Voir?

Poursuivant son implication dans le développement économique de l’Algérie, LG Electronics Algérie a inauguré, hier à Birtouta, la première unité d’assemblage de téléphones mobiles en Algérie, en collaboration avec Bomare Company. Ce nouvel investissement, lancé avec un partenaire algérien, produira progressivement une large gamme de téléphones portables du géant industriel sud-coréen suivant les normes internationales de qualité. LG veut se démarquer des autres marques de téléphonie mobile en incluant la toute dernière technologie, même dans l’entrée de gamme. Le premier téléphone en termes d’accessibilité de prix sera un téléphone 4G, avec un écran 5 pouces (LG 4K) qui a fait ses preuves en Algérie, mais aussi le LG X Power et d’autres modèles. «On espère avoir 4 à 5 modèles jusqu’à janvier et accroître le nombre de modèles pour atteindre une gamme plus riche, sachant que pour chaque téléphone, on aura différentes couleurs à offrir», c’est ce qu’a déclaré, hier à El Watan, Yacine Khellaf, directeur de la division mobile de la filiale algérienne de LG Electronics. Il ajoute : «LG est une entité de droit algérien et nous suivons la feuille de route du gouvernement et nous ambitionnons d’exporter vers les pays voisins (Maroc, Tunisie, Libye) des produits fabriqués par la compagnie Bomare.» LG Algérie est devenue récemment LG Maghreb, ce qui lui permet de couvrir plusieurs territoires et d’offrir des produits fabriqués en Algérie à l’exportation. Cela va développer plus d’emplois en Algérie et un transfert conséquent de savoir-faire. Chaque modèle va répondre par segment au consommateur algérien. Depuis 5 ans, LG fabrique des téléviseurs en Algérie avec Bomare qui intègre l’Oled, la toute dernière technologie. Le téléviseur Oled 55 pouces coûtait 400 000 DA, aujourd’hui, il est à 200 000 DA. LG est la première marque internationale à établir une unité de montage en Algérie, ce qui lui permet d’avoir plus de flexibilité en termes de sélection de modèles et d’offres tarifaires. 2018 est une grande année avec de grandes ambitions. La qualité de production doit être similaire à celle de Corée, les normes de qualité, de production et de sécurité ont été adaptées. «On va commencer la production en SKD, mais l’année prochaine on va augmenter notre taux d’intégration en passant au CKD», précise Pilwon Jung, directeur général de LG Algérie. Ali Boumédiène, directeur général de Bomare Company, dira : «On est de vrais partenaires de LG. Pour fabriquer un smartphone, on a besoin au minimum d’une salle blanche. Si elle n’existe pas, ça veut dire qu’il n’y a pas de fabrication, c’est du packaging (assembler la batterie, mettre dans des cartons…). L’Algérie a besoin d’un transfert technologique et d’un taux d’intégration important. Notre objectif est d’aller vers la recherche et développement, on ne doit pas rester au stade de commerçants.»  

Lire la suite Lire la suite

LG, première multinationale à fabriquer des smartphones en Algérie  Voir?

Poursuivant son implication dans le développement économique de l’Algérie, LG Electronics Algérie a inauguré, hier à Birtouta, la première unité d’assemblage de téléphones mobiles en Algérie, en collaboration avec Bomare Company. Ce nouvel investissement, lancé avec un partenaire algérien, produira progressivement une large gamme de téléphones portables du géant industriel sud-coréen suivant les normes internationales de qualité. LG veut se démarquer des autres marques de téléphonie mobile en incluant la toute dernière technologie, même dans l’entrée de gamme. Le premier téléphone en termes d’accessibilité de prix sera un téléphone 4G, avec un écran 5 pouces (LG 4K) qui a fait ses preuves en Algérie, mais aussi le LG X Power et d’autres modèles. «On espère avoir 4 à 5 modèles jusqu’à janvier et accroître le nombre de modèles pour atteindre une gamme plus riche, sachant que pour chaque téléphone, on aura différentes couleurs à offrir», c’est ce qu’a déclaré, hier à El Watan, Yacine Khellaf, directeur de la division mobile de la filiale algérienne de LG Electronics. Il ajoute : «LG est une entité de droit algérien et nous suivons la feuille de route du gouvernement et nous ambitionnons d’exporter vers les pays voisins (Maroc, Tunisie, Libye) des produits fabriqués par la compagnie Bomare.» LG Algérie est devenue récemment LG Maghreb, ce qui lui permet de couvrir plusieurs territoires et d’offrir des produits fabriqués en Algérie à l’exportation. Cela va développer plus d’emplois en Algérie et un transfert conséquent de savoir-faire. Chaque modèle va répondre par segment au consommateur algérien. Depuis 5 ans, LG fabrique des téléviseurs en Algérie avec Bomare qui intègre l’Oled, la toute dernière technologie. Le téléviseur Oled 55 pouces coûtait 400 000 DA, aujourd’hui, il est à 200 000 DA. LG est la première marque internationale à établir une unité de montage en Algérie, ce qui lui permet d’avoir plus de flexibilité en termes de sélection de modèles et d’offres tarifaires. 2018 est une grande année avec de grandes ambitions. La qualité de production doit être similaire à celle de Corée, les normes de qualité, de production et de sécurité ont été adaptées. «On va commencer la production en SKD, mais l’année prochaine on va augmenter notre taux d’intégration en passant au CKD», précise Pilwon Jung, directeur général de LG Algérie. Ali Boumédiène, directeur général de Bomare Company, dira : «On est de vrais partenaires de LG. Pour fabriquer un smartphone, on a besoin au minimum d’une salle blanche. Si elle n’existe pas, ça veut dire qu’il n’y a pas de fabrication, c’est du packaging (assembler la batterie, mettre dans des cartons…). L’Algérie a besoin d’un transfert technologique et d’un taux d’intégration important. Notre objectif est d’aller vers la recherche et développement, on ne doit pas rester au stade de commerçants.»  

Fermer Fermer

(21/11/2017 - 12:00)

Transformation digitale et business  Voir?

La 15e édition du Med IT El Djazaïr, le Salon international des technologies de l’information, a été marquée par une forte participation de marques nationales et internationales. Il a été organisé à Alger du 15 au 17 novembre au palais de la culture Moufdi Zakaria et a regroupé les principales entreprises algériennes et étrangères du secteur des technologies de l’information et de l’informatique, avec pour thème «La transformation digitale». Samsung Algérie a exposé ses dernières innovations technologiques, Gamme J 2017, Galaxy S8/S8+ et le tout dernier Galaxy Note 8. Située dans la cour centrale de l’esplanade, la surface d’exposition de Samsung Algérie, de 100 m2, a été aménagée en espaces distincts, mettant en valeur les différents produits premium de la marque. Et afin de mieux tester la puissance de ses nouveaux smartphones et partager avec les utilisateurs algériens la magie de la réalité virtuelle, une animation VR 4D a été proposée. Ainsi, les visiteurs ont vécu et expérimenté la réalité virtuelle utilisant le casque Gear VR Samsung, avec en prime une expérience immersive assurée par 4 fauteuils 4D qui leur a procuré des sensations très proches du réel. Avec le Galaxy Note 8, les utilisateurs bénéficient d’un écran Infinity plus grand, qui se tient facilement dans une main, le stylet S Pen pour une communication personnalisée, et la caméra la plus performante des smartphones Samsung pour des photos exceptionnelles. L’écran Super-Amoled Infinity Quad HD + de 6,3 pouces donne la possibilité de voir plus et de défiler moins et grâce au stylet S Pen plus performant, le Galaxy Note 8 offre de nouvelles possibilités d’écrire, de dessiner, d’interagir avec son appareil et de communiquer avec ses amis. Pour Iris, il s’agit de la deuxième participation, présente sur un stand de 100 m² au patio. Les professionnels du IT et Mobile, les distributeurs, et les visiteurs intéressés ont découvert en exclusivité les dernières innovations des produits IT et Mobile et TV du fabricant algérien. Dans un communiqué de presse, il est mentionné : «La participation d’Iris s’inscrit dans sa stratégie de développement avec un marché de plus en plus concurrentiel et avec une demande de plus en plus spécifique. Iris vise à asseoir plus de proximité avec ses clients et une meilleure interaction avec chaque acteur du marché.» L’attraction de l’exposition a été le téléviseur Androïd TV, qui reste le lancement majeur de cette année pour Iris. Condor a également pris part au MED IT avec un stand de 54 m² et exposé les dernières nouveautés dans les domaines de l’IT (téléphones portables, tablettes, objets connectés), de la TV et la Security System pour répondre aux préoccupations des professionnels à travers une panoplie d’offres dédiées aux entreprises, mais également aux particuliers. De par sa présence régulière dans les grandes manifestations et événements liés aux technologies de l’information et de la communication, Condor Electronics veut réaffirmer son engagement dans le développement du secteur des TIC en Algérie. Dans un marché IT en Algérie qui amorce un nouveau virage, les entreprises ne pouvaient pas faire l’impasse sur ce Salon au moins pour deux raisons : le développement de l’image et de la notoriété grâce à la visibilité qu’offre un stand et la fidélisation de la clientèle grâce à un contact direct. Dans un Salon, le climat est moins institutionnel, ce qui permettra des échanges privilégiés.  

Lire la suite Lire la suite

Transformation digitale et business  Voir?

La 15e édition du Med IT El Djazaïr, le Salon international des technologies de l’information, a été marquée par une forte participation de marques nationales et internationales. Il a été organisé à Alger du 15 au 17 novembre au palais de la culture Moufdi Zakaria et a regroupé les principales entreprises algériennes et étrangères du secteur des technologies de l’information et de l’informatique, avec pour thème «La transformation digitale». Samsung Algérie a exposé ses dernières innovations technologiques, Gamme J 2017, Galaxy S8/S8+ et le tout dernier Galaxy Note 8. Située dans la cour centrale de l’esplanade, la surface d’exposition de Samsung Algérie, de 100 m2, a été aménagée en espaces distincts, mettant en valeur les différents produits premium de la marque. Et afin de mieux tester la puissance de ses nouveaux smartphones et partager avec les utilisateurs algériens la magie de la réalité virtuelle, une animation VR 4D a été proposée. Ainsi, les visiteurs ont vécu et expérimenté la réalité virtuelle utilisant le casque Gear VR Samsung, avec en prime une expérience immersive assurée par 4 fauteuils 4D qui leur a procuré des sensations très proches du réel. Avec le Galaxy Note 8, les utilisateurs bénéficient d’un écran Infinity plus grand, qui se tient facilement dans une main, le stylet S Pen pour une communication personnalisée, et la caméra la plus performante des smartphones Samsung pour des photos exceptionnelles. L’écran Super-Amoled Infinity Quad HD + de 6,3 pouces donne la possibilité de voir plus et de défiler moins et grâce au stylet S Pen plus performant, le Galaxy Note 8 offre de nouvelles possibilités d’écrire, de dessiner, d’interagir avec son appareil et de communiquer avec ses amis. Pour Iris, il s’agit de la deuxième participation, présente sur un stand de 100 m² au patio. Les professionnels du IT et Mobile, les distributeurs, et les visiteurs intéressés ont découvert en exclusivité les dernières innovations des produits IT et Mobile et TV du fabricant algérien. Dans un communiqué de presse, il est mentionné : «La participation d’Iris s’inscrit dans sa stratégie de développement avec un marché de plus en plus concurrentiel et avec une demande de plus en plus spécifique. Iris vise à asseoir plus de proximité avec ses clients et une meilleure interaction avec chaque acteur du marché.» L’attraction de l’exposition a été le téléviseur Androïd TV, qui reste le lancement majeur de cette année pour Iris. Condor a également pris part au MED IT avec un stand de 54 m² et exposé les dernières nouveautés dans les domaines de l’IT (téléphones portables, tablettes, objets connectés), de la TV et la Security System pour répondre aux préoccupations des professionnels à travers une panoplie d’offres dédiées aux entreprises, mais également aux particuliers. De par sa présence régulière dans les grandes manifestations et événements liés aux technologies de l’information et de la communication, Condor Electronics veut réaffirmer son engagement dans le développement du secteur des TIC en Algérie. Dans un marché IT en Algérie qui amorce un nouveau virage, les entreprises ne pouvaient pas faire l’impasse sur ce Salon au moins pour deux raisons : le développement de l’image et de la notoriété grâce à la visibilité qu’offre un stand et la fidélisation de la clientèle grâce à un contact direct. Dans un Salon, le climat est moins institutionnel, ce qui permettra des échanges privilégiés.  

Fermer Fermer

(18/11/2017 - 12:00)

Lancement de deux nouveaux modèles  Voir?

Condor Electronics, fabricant algérien de mobiles, annonce dans un communiqué de presse, daté du 12 novembre, le lancement de nouveaux smartphones de la série Griffe, les T1 et T2. Ils sont, selon les termes employés dans le communiqué, «un concentré d’accessibilité, de design et de performance». Ils sont positionnés en entrée de gamme, avec de nouvelles caractéristiques répondant aux tendances actuelles du marché de par le système d’exploitation «Android Nougat 7.0» et un design attrayant (forme dynamique) avec une multitude de choix de couleurs, ce qui rend ces deux modèles attrayants et plutôt tendance. Les deux nouveaux smartphones sont déclinés en 4,5’’ et 5’’ en affichage FWVGA, pour le T1, et HD 400 Nit Full Lamination, pour le T2, offrant une agréable expérience d’utilisation. Les deux nouveaux smartphones étant à l’air du temps sont dotés de la 4G, «ce qui permet au consommateur de surfer en toute liberté». Les Condor Griffe T1 et T2 sont dotés d’un processeur Quad Core 1.3 Ghz, d’une mémoire vive (RAM) de 1Go et d’une mémoire interne (ROM) de 8 Go extensible à 64 Gb. Ils disposent de deux caméras. Une frontale, de 2MP, et une arrière, de 5MP, avec flash. Le Condor Griffe T1 propose une batterie de 2000 mAh, quant au Condor Griffe T2, il dispose d’une batterie de 2500 mAh. Le Condor Griffe T1 est décliné en six couleurs : noir, gris, rouge, jaune, bleu et blanc. Le Condor Griffe T2 est commercialisé en quatre couleurs : noir, gris, gold et blanc. Le Condor Griffe T1 adopte la 4G la moins chère de la gamme alors que le Condor Griffe T2 présent avec son écran 5’’ le moins cher du marché. Ce lancement s’inscrit dans le cadre de la course aux parts de marché que se livrent tous les acteurs du secteur. Condor tente de se différencier dans un marché dynamique. Il lui faut jouer sur les spécificités des produits et les petites astuces, tout en sachant que dans cette gamme de prix, il n’y a guère de miracle technologique à attendre. Dans l’univers d’Android, tous les smartphones ont, à quelques petites variantes près, le même système d’exploitation. Les principales différences sont à chercher dans la conception du produit.     Pour faire la promo de ses produits, la marque algérienne mobilise tous les moyens nécessaires. Enseignes publicitaires, affiches, publicité sur les télés et journaux et même sur les devantures des boutiques de vente de smartphones. L’objectif est également stratégique : maintenir ses volumes de vente, au moment où l’Algérie est en plein recul économique avec un impact négatif sur le pouvoir d’achat des Algériens.  

Lire la suite Lire la suite

Lancement de deux nouveaux modèles  Voir?

Condor Electronics, fabricant algérien de mobiles, annonce dans un communiqué de presse, daté du 12 novembre, le lancement de nouveaux smartphones de la série Griffe, les T1 et T2. Ils sont, selon les termes employés dans le communiqué, «un concentré d’accessibilité, de design et de performance». Ils sont positionnés en entrée de gamme, avec de nouvelles caractéristiques répondant aux tendances actuelles du marché de par le système d’exploitation «Android Nougat 7.0» et un design attrayant (forme dynamique) avec une multitude de choix de couleurs, ce qui rend ces deux modèles attrayants et plutôt tendance. Les deux nouveaux smartphones sont déclinés en 4,5’’ et 5’’ en affichage FWVGA, pour le T1, et HD 400 Nit Full Lamination, pour le T2, offrant une agréable expérience d’utilisation. Les deux nouveaux smartphones étant à l’air du temps sont dotés de la 4G, «ce qui permet au consommateur de surfer en toute liberté». Les Condor Griffe T1 et T2 sont dotés d’un processeur Quad Core 1.3 Ghz, d’une mémoire vive (RAM) de 1Go et d’une mémoire interne (ROM) de 8 Go extensible à 64 Gb. Ils disposent de deux caméras. Une frontale, de 2MP, et une arrière, de 5MP, avec flash. Le Condor Griffe T1 propose une batterie de 2000 mAh, quant au Condor Griffe T2, il dispose d’une batterie de 2500 mAh. Le Condor Griffe T1 est décliné en six couleurs : noir, gris, rouge, jaune, bleu et blanc. Le Condor Griffe T2 est commercialisé en quatre couleurs : noir, gris, gold et blanc. Le Condor Griffe T1 adopte la 4G la moins chère de la gamme alors que le Condor Griffe T2 présent avec son écran 5’’ le moins cher du marché. Ce lancement s’inscrit dans le cadre de la course aux parts de marché que se livrent tous les acteurs du secteur. Condor tente de se différencier dans un marché dynamique. Il lui faut jouer sur les spécificités des produits et les petites astuces, tout en sachant que dans cette gamme de prix, il n’y a guère de miracle technologique à attendre. Dans l’univers d’Android, tous les smartphones ont, à quelques petites variantes près, le même système d’exploitation. Les principales différences sont à chercher dans la conception du produit.     Pour faire la promo de ses produits, la marque algérienne mobilise tous les moyens nécessaires. Enseignes publicitaires, affiches, publicité sur les télés et journaux et même sur les devantures des boutiques de vente de smartphones. L’objectif est également stratégique : maintenir ses volumes de vente, au moment où l’Algérie est en plein recul économique avec un impact négatif sur le pouvoir d’achat des Algériens.  

Fermer Fermer

(15/11/2017 - 12:00)

Les Algériens de plus en plus «digitalisés»  Voir?

D’après une récente étude réalisée par l’observatoire ConsumerLab du géant suédois des télécommunications Ericsson, les Algériens adoptent un mode de vie de plus en plus connecté. L’étude, réalisée en 2016, établit la comparaison avec les résultats relevés lors de la première enquête de ce genre en Algérie, effectuée en 2014. L’enquête de terrain intitulée «La société devient digitale» porte sur l’utilisation des nouvelles technologies dans six des plus grandes villes algériennes, à savoir  Alger, Oran, Constantine, Sétif, Blida et Ouargla, et s’est déroulée en entretien direct avec un échantillon représentatif de 6 millions d’utilisateurs de différentes franges de la société, elle démontre que la digitalisation en Algérie est passée à la vitesse supérieure. Ainsi, les résultats recueillis démontrent qu’en l’espace de deux ans, le taux de pénétration de l’internet a beaucoup progressé, passant de 55% en 2014 à 72% en 2016, le nombre de détenteurs de smartphones a aussi bondi pour être désormais un indice déterminant dans l’utilisation de l’internet mobile en Algérie. La pénétration des smartphones a grimpé de 150% au cours des deux dernières années pour s’établir à 68% en 2016 contre 27% en 2014. La population sondée, dont l’âge est compris entre 15 et 60 ans, est composée d’étudiants, de personnes actives et inactives. Dans cette frange, les consommateurs de la 3G sont passés de 50% en 2014 à presque 100% en 2016. Les consommateurs en Algérie utilisent à parts égales à la fois FBB et MBB (haut débit fixe et mobile). Pour ce qui est du point d’accès internet privilégié, la connexion à partir du domicile arrive en tête avec une proportion de consommateurs accédant à internet en forte hausse, passant de 10% en 2014 à 35% en 2016. L’enquête montre aussi une hausse d’utilisation de tous les types de services internet depuis 2014. Ainsi, le nombre d’usagers, qui utilisent des applications de navigation via internet, a augmenté de 18% à 61% et les utilisateurs de services de commerce électronique sont passés de 10% à 52%. Concernant le volume de consommation, les utilisateurs optent de plus en plus pour des volumes mensuels de données internet mobiles supérieurs. Ainsi, plus de 2 sur 5 s’abonnent à des packs de données de plus de 1 Go par mois. Par ailleurs, la performance du réseau est le principal facteur de satisfaction en Algérie avec 73% des personnes sondées qui accordent plus d’importance à la voix contre 27% pour la data. La proportion des utilisateurs de l’internet mobile ayant accès au haut débit fixe et au Wi-Fi a reculé, alors que la proportion des utilisateurs de téléphones portables ayant accès à internet mobile est passée de 60% en 2014 à 67% en 2016. Contrairement à la tendance générale, les propriétaires de téléphone fixe ont également augmenté, passant de 53% en 2014 à 64% en 2016. En zone urbaine, la proportion des internautes mobiles est passée de 55% en 2014 à 72% en 2016, avec 1 adepte sur 2 utilisateurs de téléphones mobiles qui croient qu’il est important de rester connecté en tout temps. La proportion d’utilisateurs de téléphones mobiles, qui ont accédé à internet pendant leur trajet, a augmenté, passant de 10% en 2014 à 35% en 2016.   Encore PLUS DE CONNEXION Selon les opinions des personnes sondées, les Algériens veulent encore plus de connexion et ils seraient prêts à payer davantage pour un internet plus fiable et plus rapide. Ainsi, selon l’étude, 43% de la population est prête à payer 30% de plus pour doubler leur volume de données et plus d’1 utilisateur de 3G sur 3 payerait volontiers jusqu’à 30% de plus pour s’abonner à une connexion 4G plus rapide. Cependant, toujours selon l’étude, 27% des utilisateurs de portables ne sont pas enclins à passer à la 4G et estiment que le débit ne sera pas plus rapide que la 3G, alors que 28% pensent que la 4G est trop chère. Une meilleure expérience, en particulier sur les appels VOIP (voix sur IP), le téléchargement rapide et les services de diffusion de musique sont les principaux éléments qui encouragent les utilisateurs à passer à la 4G depuis son lancement en octobre 2016. S’agissant des appels vocaux, 71% des sondés veulent que la clarté des appels via internet s’améliore, 64% désirent un téléchargement plus rapide de leurs images vers les médias sociaux et 54% souhaitent que leur musique en ligne démarre sans retard.   BESOIN DE DÉVELOPPEMENT L’Algérie a, certes, énormément progressé en matière de digitalisation ces deux dernières années, cependant il reste tout de même beaucoup de travail à faire pour se moderniser davantage. L’étude montre que comparativement aux pays voisins, le rythme de la transition digitale et numérique est relativement modéré, et que le pays accuse du retard notamment en terme de croissance de l’internet mobile, où la proportion des utilisateurs de l’internet mobile ayant accès au haut débit fixe et au Wi-Fi a reculé, le rapport met en exergue les nombreux avantages générés par le très haut débit et son impact en termes de création de valeur ajoutée et de richesse sur le marché économique, dont l’Algérie ne profite pas assez. Yacine Zerrouki, directeur général d’Ericsson Algérie, estime : «Les données recueillies lors de cette étude sont un puissant indicateur de l’avancée de la digitalisation en Algérie.» «La tendance de la consommation appelle au développement de nouvelles opportunités qui ne se limiteront pas au seul secteur des télécommunications, mais aussi aux secteurs adjacents, comme l’énergie, les services publics ou encore les transports», ajoute-t-il. L’Algérie est au bord de la transformation numérique, malgré  un besoin évident de développement, les consommateurs prennent des mesures régulières vers un mode de vie plus connexe.  Les opérateurs de téléphonie mobile et les fournisseurs d’internet, en plus de fournir une infrastructure, devraient favoriser la confiance et fournir de la valeur pour aider à créer une société numérique, conclut le rapport.

Lire la suite Lire la suite

Les Algériens de plus en plus «digitalisés»  Voir?

D’après une récente étude réalisée par l’observatoire ConsumerLab du géant suédois des télécommunications Ericsson, les Algériens adoptent un mode de vie de plus en plus connecté. L’étude, réalisée en 2016, établit la comparaison avec les résultats relevés lors de la première enquête de ce genre en Algérie, effectuée en 2014. L’enquête de terrain intitulée «La société devient digitale» porte sur l’utilisation des nouvelles technologies dans six des plus grandes villes algériennes, à savoir  Alger, Oran, Constantine, Sétif, Blida et Ouargla, et s’est déroulée en entretien direct avec un échantillon représentatif de 6 millions d’utilisateurs de différentes franges de la société, elle démontre que la digitalisation en Algérie est passée à la vitesse supérieure. Ainsi, les résultats recueillis démontrent qu’en l’espace de deux ans, le taux de pénétration de l’internet a beaucoup progressé, passant de 55% en 2014 à 72% en 2016, le nombre de détenteurs de smartphones a aussi bondi pour être désormais un indice déterminant dans l’utilisation de l’internet mobile en Algérie. La pénétration des smartphones a grimpé de 150% au cours des deux dernières années pour s’établir à 68% en 2016 contre 27% en 2014. La population sondée, dont l’âge est compris entre 15 et 60 ans, est composée d’étudiants, de personnes actives et inactives. Dans cette frange, les consommateurs de la 3G sont passés de 50% en 2014 à presque 100% en 2016. Les consommateurs en Algérie utilisent à parts égales à la fois FBB et MBB (haut débit fixe et mobile). Pour ce qui est du point d’accès internet privilégié, la connexion à partir du domicile arrive en tête avec une proportion de consommateurs accédant à internet en forte hausse, passant de 10% en 2014 à 35% en 2016. L’enquête montre aussi une hausse d’utilisation de tous les types de services internet depuis 2014. Ainsi, le nombre d’usagers, qui utilisent des applications de navigation via internet, a augmenté de 18% à 61% et les utilisateurs de services de commerce électronique sont passés de 10% à 52%. Concernant le volume de consommation, les utilisateurs optent de plus en plus pour des volumes mensuels de données internet mobiles supérieurs. Ainsi, plus de 2 sur 5 s’abonnent à des packs de données de plus de 1 Go par mois. Par ailleurs, la performance du réseau est le principal facteur de satisfaction en Algérie avec 73% des personnes sondées qui accordent plus d’importance à la voix contre 27% pour la data. La proportion des utilisateurs de l’internet mobile ayant accès au haut débit fixe et au Wi-Fi a reculé, alors que la proportion des utilisateurs de téléphones portables ayant accès à internet mobile est passée de 60% en 2014 à 67% en 2016. Contrairement à la tendance générale, les propriétaires de téléphone fixe ont également augmenté, passant de 53% en 2014 à 64% en 2016. En zone urbaine, la proportion des internautes mobiles est passée de 55% en 2014 à 72% en 2016, avec 1 adepte sur 2 utilisateurs de téléphones mobiles qui croient qu’il est important de rester connecté en tout temps. La proportion d’utilisateurs de téléphones mobiles, qui ont accédé à internet pendant leur trajet, a augmenté, passant de 10% en 2014 à 35% en 2016.   Encore PLUS DE CONNEXION Selon les opinions des personnes sondées, les Algériens veulent encore plus de connexion et ils seraient prêts à payer davantage pour un internet plus fiable et plus rapide. Ainsi, selon l’étude, 43% de la population est prête à payer 30% de plus pour doubler leur volume de données et plus d’1 utilisateur de 3G sur 3 payerait volontiers jusqu’à 30% de plus pour s’abonner à une connexion 4G plus rapide. Cependant, toujours selon l’étude, 27% des utilisateurs de portables ne sont pas enclins à passer à la 4G et estiment que le débit ne sera pas plus rapide que la 3G, alors que 28% pensent que la 4G est trop chère. Une meilleure expérience, en particulier sur les appels VOIP (voix sur IP), le téléchargement rapide et les services de diffusion de musique sont les principaux éléments qui encouragent les utilisateurs à passer à la 4G depuis son lancement en octobre 2016. S’agissant des appels vocaux, 71% des sondés veulent que la clarté des appels via internet s’améliore, 64% désirent un téléchargement plus rapide de leurs images vers les médias sociaux et 54% souhaitent que leur musique en ligne démarre sans retard.   BESOIN DE DÉVELOPPEMENT L’Algérie a, certes, énormément progressé en matière de digitalisation ces deux dernières années, cependant il reste tout de même beaucoup de travail à faire pour se moderniser davantage. L’étude montre que comparativement aux pays voisins, le rythme de la transition digitale et numérique est relativement modéré, et que le pays accuse du retard notamment en terme de croissance de l’internet mobile, où la proportion des utilisateurs de l’internet mobile ayant accès au haut débit fixe et au Wi-Fi a reculé, le rapport met en exergue les nombreux avantages générés par le très haut débit et son impact en termes de création de valeur ajoutée et de richesse sur le marché économique, dont l’Algérie ne profite pas assez. Yacine Zerrouki, directeur général d’Ericsson Algérie, estime : «Les données recueillies lors de cette étude sont un puissant indicateur de l’avancée de la digitalisation en Algérie.» «La tendance de la consommation appelle au développement de nouvelles opportunités qui ne se limiteront pas au seul secteur des télécommunications, mais aussi aux secteurs adjacents, comme l’énergie, les services publics ou encore les transports», ajoute-t-il. L’Algérie est au bord de la transformation numérique, malgré  un besoin évident de développement, les consommateurs prennent des mesures régulières vers un mode de vie plus connexe.  Les opérateurs de téléphonie mobile et les fournisseurs d’internet, en plus de fournir une infrastructure, devraient favoriser la confiance et fournir de la valeur pour aider à créer une société numérique, conclut le rapport.

Fermer Fermer

(10/11/2017 - 12:00)

Le challenge de la transformation digitale  Voir?

Sous le patronage du ministère de la poste, des Télécommunications, des Technologies et du Numérique, l’événement fédérateur des acteurs des TIC en Algérie fait son retour et fêtera son 15e anniversaire, avec pour thème «La transformation digitale». Il a attiré plus de 52 000 visiteurs, autour de 1500 exposants sur plus de 30 000 m2 d’espace d’exposition. Le MED IT El Djazaïr, c’est aussi 500 conférences et plus de 60 panels qui ont fait évoluer le monde des TIC en Algérie. L’événement accueillera cette année du 15 au 17 novembre à Alger plus d’une vingtaine d’éminents experts algériens et étrangers qui traiteront des sujets phares de la transformation digitale, entre autres, la protection des données personnelles, la réglementation juridique, le rôle du e-commerce dans la croissance africaine et la digitalisation du recrutement. Le MED IT El Djazaïr regroupera aussi les principaux acteurs des TIC en Algérie, à l’instar d’Algérie Télécom, Samsung, Condor, Iris, Stream System et Brant. Selon les organisateurs, les TIC en Algérie est un marché porteur mais avec d’énormes défis. L’Algérie est en effet en phase de transition économique. Elle doit passer d’un modèle basé sur l’importation de produits finis à un modèle de production locale pour soutenir le besoin national et dans un deuxième temps l’exportation. L’Algérie importe la quasi-totalité de ses besoins en TIC pour soutenir ses besoins nationaux. Plus largement, l’Algérie doit devenir un terrain de R&D. Les principales opportunités pour les entreprises algériennes pour prendre part au marché des TIC résident dans le développement des applications et la Cyber Sécurité, marché pour lequel il y a une forte demande des opérateurs locaux. Nous devons passer du «Made in World» au «Made in/by Bladi». Exposer et/ou visiter le Med-IT El Djazaïr est une occasion de partager et de s’informer sur le monde de demain. Nous sommes dans un environnement à haut niveau technologique, où pour aider le management d’une entreprise à mieux appréhender les outils, il est utile d’être soi-même adepte et fin connaisseur des technologies. Etre capable dans ce monde digital à grande vitesse de s’adapter, de comprendre, de saisir rapidement les opportunités d’innovation et être visionnaire. Les entreprises algériennes disent manquer de ressources spécialisées dédiées à leur transformation et semblent méconnaître les véritables enjeux du digital. Faute d’une capacité de prise de hauteur suffisante, bien que la nécessité numérique leur soit régulièrement démontrée, nos dirigeants restent sceptiques quant à l’intérêt même de transformer leurs propres entreprises. Une entreprise qui se transforme peut élargir son terrain de jeu, exploiter de nouveaux territoires, dupliquer son audience cible, donc sensiblement et rapidement, développer son activité commerciale. La mesure de ses actions étant instantanée, elle peut ajuster ses investissements, ses efforts et ses ressources dynamiquement. Digitaliser son entreprise, c’est aussi être en mesure d’adapter son offre, son produit en temps réel et optimiser l’expérience de ses clients et son image par voie de conséquence.  

Lire la suite Lire la suite

Le challenge de la transformation digitale  Voir?

Sous le patronage du ministère de la poste, des Télécommunications, des Technologies et du Numérique, l’événement fédérateur des acteurs des TIC en Algérie fait son retour et fêtera son 15e anniversaire, avec pour thème «La transformation digitale». Il a attiré plus de 52 000 visiteurs, autour de 1500 exposants sur plus de 30 000 m2 d’espace d’exposition. Le MED IT El Djazaïr, c’est aussi 500 conférences et plus de 60 panels qui ont fait évoluer le monde des TIC en Algérie. L’événement accueillera cette année du 15 au 17 novembre à Alger plus d’une vingtaine d’éminents experts algériens et étrangers qui traiteront des sujets phares de la transformation digitale, entre autres, la protection des données personnelles, la réglementation juridique, le rôle du e-commerce dans la croissance africaine et la digitalisation du recrutement. Le MED IT El Djazaïr regroupera aussi les principaux acteurs des TIC en Algérie, à l’instar d’Algérie Télécom, Samsung, Condor, Iris, Stream System et Brant. Selon les organisateurs, les TIC en Algérie est un marché porteur mais avec d’énormes défis. L’Algérie est en effet en phase de transition économique. Elle doit passer d’un modèle basé sur l’importation de produits finis à un modèle de production locale pour soutenir le besoin national et dans un deuxième temps l’exportation. L’Algérie importe la quasi-totalité de ses besoins en TIC pour soutenir ses besoins nationaux. Plus largement, l’Algérie doit devenir un terrain de R&D. Les principales opportunités pour les entreprises algériennes pour prendre part au marché des TIC résident dans le développement des applications et la Cyber Sécurité, marché pour lequel il y a une forte demande des opérateurs locaux. Nous devons passer du «Made in World» au «Made in/by Bladi». Exposer et/ou visiter le Med-IT El Djazaïr est une occasion de partager et de s’informer sur le monde de demain. Nous sommes dans un environnement à haut niveau technologique, où pour aider le management d’une entreprise à mieux appréhender les outils, il est utile d’être soi-même adepte et fin connaisseur des technologies. Etre capable dans ce monde digital à grande vitesse de s’adapter, de comprendre, de saisir rapidement les opportunités d’innovation et être visionnaire. Les entreprises algériennes disent manquer de ressources spécialisées dédiées à leur transformation et semblent méconnaître les véritables enjeux du digital. Faute d’une capacité de prise de hauteur suffisante, bien que la nécessité numérique leur soit régulièrement démontrée, nos dirigeants restent sceptiques quant à l’intérêt même de transformer leurs propres entreprises. Une entreprise qui se transforme peut élargir son terrain de jeu, exploiter de nouveaux territoires, dupliquer son audience cible, donc sensiblement et rapidement, développer son activité commerciale. La mesure de ses actions étant instantanée, elle peut ajuster ses investissements, ses efforts et ses ressources dynamiquement. Digitaliser son entreprise, c’est aussi être en mesure d’adapter son offre, son produit en temps réel et optimiser l’expérience de ses clients et son image par voie de conséquence.  

Fermer Fermer

(09/11/2017 - 12:00)

Le constructeur imprime sa touche  Voir?

LG est un fervent partisan des initiatives d’éducation à la citoyenneté mondiale. L’aube de l’ère numérique verra le rôle de la technologie dans l’éducation croître et LG s’engage à travers ses activités RSE globales et avancées, conviviales pour les étudiants. LG se consacre à l’amélioration de l’accès à l’éducation et à offrir à chaque élève la possibilité d’atteindre son objectif. Le soutien constant de LG aux initiatives éducatives n’obéit pas à de simples campagnes publicitaires. LG ne veut pas se confiner dans des effets d’annonce et de communication, mais intègre concrètement ses technologies avancées dans un effort coordonné pour élever les normes éducatives à travers le monde. En outre, le constructeur a aussi développé un smartphone de lecture de livres destiné aux personnes avec une vision altérée. Physiquement, les appareils multifonctions, principalement les tablettes et les smartphones, doivent matériellement répondre aux besoins de l’utilisateur : ergonomie, taille de l’écran, qualité de restitution de l’affichage (luminosité, contraste, scintillement, rémanence). Les systèmes d’exploitation, qui pilotent ces dispositifs, IOS, pour les produits Apple, Android ou versions dérivées, pour les autres fabricants, intègrent une couche d’accessibilité prévue pour en permettre une utilisation en toute autonomie par les déficients visuels. LG favorise l’apprentissage actif en apportant mobilité et connectivité. Les ordinateurs portables ultra légers Gram sont dotés d’une batterie longue durée et d’un rétroéclairage ergonomique clavier pour donner aux étudiants la liberté d’étudier dans une variété d’environnements différents. Comme les PC Gram, les projecteurs MiniBeam offrent une grande facilité d’utilisation avec une batterie intégrée et une connectivité sans fil qui se démarque de la concurrence. Parfait pour les étudiants qui «veulent prendre la classe avec eux partout où ils vont», les produits bénéficient de la portabilité et de la convivialité intuitive nécessaires pour révolutionner l’apprentissage individualisé. L’éducation aujourd’hui englobe les TIC qui offrent une souplesse et un environnement d’apprentissage qui ne sont pas possibles en salles de classe ou autres espaces d’apprentissage traditionnels. Les étudiants d’aujourd’hui peuvent adapter leur apprentissage à la meilleure façon d’assimiler les nouvelles informations. Pour ceux qui sont prêts à saisir cette opportunité, il n’a jamais été aussi facile de réaliser une réussite scolaire, grâce au e-learning. Tout au long de son histoire, LG Electronics a été guidée par le désir de créer un monde meilleur. Précurseur dans l’industrie de l’électronique grand public depuis ses débuts, LG se veut être «la marque du futur».Kamel Benelkadi    

Lire la suite Lire la suite

Le constructeur imprime sa touche  Voir?

LG est un fervent partisan des initiatives d’éducation à la citoyenneté mondiale. L’aube de l’ère numérique verra le rôle de la technologie dans l’éducation croître et LG s’engage à travers ses activités RSE globales et avancées, conviviales pour les étudiants. LG se consacre à l’amélioration de l’accès à l’éducation et à offrir à chaque élève la possibilité d’atteindre son objectif. Le soutien constant de LG aux initiatives éducatives n’obéit pas à de simples campagnes publicitaires. LG ne veut pas se confiner dans des effets d’annonce et de communication, mais intègre concrètement ses technologies avancées dans un effort coordonné pour élever les normes éducatives à travers le monde. En outre, le constructeur a aussi développé un smartphone de lecture de livres destiné aux personnes avec une vision altérée. Physiquement, les appareils multifonctions, principalement les tablettes et les smartphones, doivent matériellement répondre aux besoins de l’utilisateur : ergonomie, taille de l’écran, qualité de restitution de l’affichage (luminosité, contraste, scintillement, rémanence). Les systèmes d’exploitation, qui pilotent ces dispositifs, IOS, pour les produits Apple, Android ou versions dérivées, pour les autres fabricants, intègrent une couche d’accessibilité prévue pour en permettre une utilisation en toute autonomie par les déficients visuels. LG favorise l’apprentissage actif en apportant mobilité et connectivité. Les ordinateurs portables ultra légers Gram sont dotés d’une batterie longue durée et d’un rétroéclairage ergonomique clavier pour donner aux étudiants la liberté d’étudier dans une variété d’environnements différents. Comme les PC Gram, les projecteurs MiniBeam offrent une grande facilité d’utilisation avec une batterie intégrée et une connectivité sans fil qui se démarque de la concurrence. Parfait pour les étudiants qui «veulent prendre la classe avec eux partout où ils vont», les produits bénéficient de la portabilité et de la convivialité intuitive nécessaires pour révolutionner l’apprentissage individualisé. L’éducation aujourd’hui englobe les TIC qui offrent une souplesse et un environnement d’apprentissage qui ne sont pas possibles en salles de classe ou autres espaces d’apprentissage traditionnels. Les étudiants d’aujourd’hui peuvent adapter leur apprentissage à la meilleure façon d’assimiler les nouvelles informations. Pour ceux qui sont prêts à saisir cette opportunité, il n’a jamais été aussi facile de réaliser une réussite scolaire, grâce au e-learning. Tout au long de son histoire, LG Electronics a été guidée par le désir de créer un monde meilleur. Précurseur dans l’industrie de l’électronique grand public depuis ses débuts, LG se veut être «la marque du futur».Kamel Benelkadi    

Fermer Fermer

(06/11/2017 - 12:00)

Les réseaux sociaux au centre d’un débat sur le discours médiatique  Voir?

«Les analyses sur les discours médiatiques ont commencé autour des années 2002/2003, notamment au département de français et des sciences du langage, mais, au départ, on ne tenait compte que des versions papier des médias ou alors des émissions radio», explique Imene Miri Benabdallah, chef de projet, qui constate qu’il y a beaucoup de choses à faire dans le domaine du Web. «En plus, indique-telle, aborder le discours médiatique n’implique pas l’obligation de se restreindre aux sciences du langage, car on peut faire appel aux sciences de l’information et de la communication, mais aussi à la sociologie, à la psychologie et aux sciences humaines et sociales, des disciplines complémentaires et utiles pour l’analyse du contexte, des conditions de production, de la réception, etc.». De l’université de Mostaganem, Abdelkader Sayad propose des pistes de recherche et de réflexion autour du nouveau média qu’est le Web. Il estime que «dans les universités algériennes, rares sont les départements qui parlent un peu de cet aspect, parce que la recherche se fait sur les médias classiques et la communication électronique n’est pratiquement jamais abordée pour une raison très simple, c’est que, au départ déjà, elle n’est pas enseignée». Pour lui, le chercheur qui ne dispose pas encore d’outils théoriques pour aborder la question peut toujours contourner cet obstacle en prenant la posture de l’autodidacte qui se documente, observe, etc., car le créneau est porteur. «J’essaye d’attirer l’attention de mes collègues sur l’importance de ce vaste corpus et les précautions qu’il faut prendre pour l’aborder», prévient-il cependant, car, évoquant l’exemple d’un réseau social comme Facebook, il faut dissocier ce qui relève d’un média, où les responsabilités sont bien définies, et tout ce qu’on peut retrouver sur la Toile, mais qui n’est soumis à aucun contrôle. On recense 17 millions d’utilisateurs de Facebook en Algérie (second rang en Afrique) mais, «dans la majorité des cas, ce qui est normalement contraire à la charte de ce réseau, on utilise des pseudonymes», précise le chercheur, qui estime qu’un travail peut toujours très bien être mené autour de la langue utilisée par les internautes algériens. «Il faut tout un travail de synergie entre les équipes de recherche pour s’attaquer à la langue qui est privilégiée sur le Net», indique-t-il en insistant sur le fait qu’un travail sur un corpus réduit à une centaine d’utilisateurs ne peut pas nous renseigner sur la complexité de cet aspect des choses. Un domaine non exploité L’intérêt de la transposition en quelque sorte du débat public de l’espace physique (cafés, etc.) facilite en théorie le travail des chercheurs qui s’intéressent à la réception d’un contenu donné, car il n’y a nul besoin de faire des enquêtes de terrain étant donné que la Toile offre le commentaire et même le commentaire du commentaire. C’est, par ailleurs, grâce au Net (facilité) qu’Amina Lachachi a pu proposer, lors de cette journée d’étude, une réception à l’échelle nationale et internationale du roman Rue Darwin, de Boualem Sansal. Elle a pris en considération six articles, dont deux sont parus en Algérie, deux en France, un aux Etats-Unis et un autre en Allemagne. Cette comparaison de textes traitant du même sujet, mais avec des points de vue totalement différents, est intéressante à plus d’un titre. Etant littéraire (donc non spécialiste des médias), elle a d’abord dû trouver une passerelle pour introduire la problématique de la subjectivité dans la critique littéraire journalistique et donc le positionnement des auteurs des articles et non pas celui de l’auteur du roman. La subjectivité est d’autant plus importante que l’écrivain algérien a accepté de se rendre en Israël pour prendre part à un festival littéraire. En résumé, l’intervenante démontre, à travers les outils littéraires, la différence de points de vue entre la réception du roman en Algérie et à l’étranger. «Il y a la part du ‘‘JE’’ dans la subjectivité, mais même lorsque les auteurs des articles s’effacent pour paraître objectifs, on décèle toujours une grande part de subjectivité ne serait-ce qu’en mettant l’accent sur l’aspect victime», explique-t-elle. Boualem Sansal est accusé ici d’écrire pour plaire aux lecteurs occidentaux,  de se faire éditer uniquement à Paris, etc. Ailleurs, on l’encense tout en mettant en avant une certaine crédibilité, etc. Mais l’intérêt du travail de Amina Lachachi réside dans la conclusion, car dit-elle, «le discours des journalistes algériens se veut contre-critique, mais, en fin de compte, cela sert l’auteur et, surtout, renforce son positionnement là où eux ne voudraient pas qu’il soit et c’est comme cela qu’on tombe dans le piège». Sur un autre registre, mais toujours en rapport avec le Web, Nadia Kasmi Benchour a abordé le cas de la Radio Alger Chaîne III et la mutation que cette chaîne a dû opérer pour rester dans le circuit en intégrant les TIC. C’est probablement le cas pour l’ensemble des radios nationales, mais le passage de la simple voix aux contenus écrits et même plus récemment à l’image (les podcasts enregistrés au studio) représentent une évolution nécessaire dictée par ce passage obligé et généralisé vers le Web, avec la démocratisation des outils comme les smartphones, les tablettes et même bientôt les montres connectées.  

Lire la suite Lire la suite

Les réseaux sociaux au centre d’un débat sur le discours médiatique  Voir?

«Les analyses sur les discours médiatiques ont commencé autour des années 2002/2003, notamment au département de français et des sciences du langage, mais, au départ, on ne tenait compte que des versions papier des médias ou alors des émissions radio», explique Imene Miri Benabdallah, chef de projet, qui constate qu’il y a beaucoup de choses à faire dans le domaine du Web. «En plus, indique-telle, aborder le discours médiatique n’implique pas l’obligation de se restreindre aux sciences du langage, car on peut faire appel aux sciences de l’information et de la communication, mais aussi à la sociologie, à la psychologie et aux sciences humaines et sociales, des disciplines complémentaires et utiles pour l’analyse du contexte, des conditions de production, de la réception, etc.». De l’université de Mostaganem, Abdelkader Sayad propose des pistes de recherche et de réflexion autour du nouveau média qu’est le Web. Il estime que «dans les universités algériennes, rares sont les départements qui parlent un peu de cet aspect, parce que la recherche se fait sur les médias classiques et la communication électronique n’est pratiquement jamais abordée pour une raison très simple, c’est que, au départ déjà, elle n’est pas enseignée». Pour lui, le chercheur qui ne dispose pas encore d’outils théoriques pour aborder la question peut toujours contourner cet obstacle en prenant la posture de l’autodidacte qui se documente, observe, etc., car le créneau est porteur. «J’essaye d’attirer l’attention de mes collègues sur l’importance de ce vaste corpus et les précautions qu’il faut prendre pour l’aborder», prévient-il cependant, car, évoquant l’exemple d’un réseau social comme Facebook, il faut dissocier ce qui relève d’un média, où les responsabilités sont bien définies, et tout ce qu’on peut retrouver sur la Toile, mais qui n’est soumis à aucun contrôle. On recense 17 millions d’utilisateurs de Facebook en Algérie (second rang en Afrique) mais, «dans la majorité des cas, ce qui est normalement contraire à la charte de ce réseau, on utilise des pseudonymes», précise le chercheur, qui estime qu’un travail peut toujours très bien être mené autour de la langue utilisée par les internautes algériens. «Il faut tout un travail de synergie entre les équipes de recherche pour s’attaquer à la langue qui est privilégiée sur le Net», indique-t-il en insistant sur le fait qu’un travail sur un corpus réduit à une centaine d’utilisateurs ne peut pas nous renseigner sur la complexité de cet aspect des choses. Un domaine non exploité L’intérêt de la transposition en quelque sorte du débat public de l’espace physique (cafés, etc.) facilite en théorie le travail des chercheurs qui s’intéressent à la réception d’un contenu donné, car il n’y a nul besoin de faire des enquêtes de terrain étant donné que la Toile offre le commentaire et même le commentaire du commentaire. C’est, par ailleurs, grâce au Net (facilité) qu’Amina Lachachi a pu proposer, lors de cette journée d’étude, une réception à l’échelle nationale et internationale du roman Rue Darwin, de Boualem Sansal. Elle a pris en considération six articles, dont deux sont parus en Algérie, deux en France, un aux Etats-Unis et un autre en Allemagne. Cette comparaison de textes traitant du même sujet, mais avec des points de vue totalement différents, est intéressante à plus d’un titre. Etant littéraire (donc non spécialiste des médias), elle a d’abord dû trouver une passerelle pour introduire la problématique de la subjectivité dans la critique littéraire journalistique et donc le positionnement des auteurs des articles et non pas celui de l’auteur du roman. La subjectivité est d’autant plus importante que l’écrivain algérien a accepté de se rendre en Israël pour prendre part à un festival littéraire. En résumé, l’intervenante démontre, à travers les outils littéraires, la différence de points de vue entre la réception du roman en Algérie et à l’étranger. «Il y a la part du ‘‘JE’’ dans la subjectivité, mais même lorsque les auteurs des articles s’effacent pour paraître objectifs, on décèle toujours une grande part de subjectivité ne serait-ce qu’en mettant l’accent sur l’aspect victime», explique-t-elle. Boualem Sansal est accusé ici d’écrire pour plaire aux lecteurs occidentaux,  de se faire éditer uniquement à Paris, etc. Ailleurs, on l’encense tout en mettant en avant une certaine crédibilité, etc. Mais l’intérêt du travail de Amina Lachachi réside dans la conclusion, car dit-elle, «le discours des journalistes algériens se veut contre-critique, mais, en fin de compte, cela sert l’auteur et, surtout, renforce son positionnement là où eux ne voudraient pas qu’il soit et c’est comme cela qu’on tombe dans le piège». Sur un autre registre, mais toujours en rapport avec le Web, Nadia Kasmi Benchour a abordé le cas de la Radio Alger Chaîne III et la mutation que cette chaîne a dû opérer pour rester dans le circuit en intégrant les TIC. C’est probablement le cas pour l’ensemble des radios nationales, mais le passage de la simple voix aux contenus écrits et même plus récemment à l’image (les podcasts enregistrés au studio) représentent une évolution nécessaire dictée par ce passage obligé et généralisé vers le Web, avec la démocratisation des outils comme les smartphones, les tablettes et même bientôt les montres connectées.  

Fermer Fermer

(02/11/2017 - 12:00)

RISO présente sa nouvelle gamme  Voir?

Al Mansour Commercial Center (MCC), distributeur officiel de RISO en Algérie,  a  organisé récemment à l’hôtel El Aurassi (Alger) un séminaire sur les solutions d’impression RISO à grande vitesse et à moindre coût. Une occasion pour présenter la nouvelle gamme RISOComcolor : des imprimantes jet d’encre, dotées d’un procédé unique d’impression à froid permettant d’allier vitesse, fiabilité, productivité et maîtrise des coûts. Cette solution s’adresse à tous les secteurs d’activité : éducation, administration, services de santé, hôtellerie, banques, télécom, fabricants, imprimeurs et entreprises du secteur public ou commercial. Pour cette prestigieuse marque, «MCC est un partenaire de choix en Algérie». La société est considérée comme l’une des entreprises leaders en Algérie, spécialisée dans le marché algérien, avec des produits bureautiques et informatiques caractérisés par la qualité, la performance, la facilité d’utilisation et portée par des valeurs fortes (savoir-faire et qualité, engagement, disponibilité, confiance et proximité). Sa philosophie est de réaliser des prestations de qualité dans une recherche constante de la satisfaction du client. «Nous avons pour ambition de proposer à nos clients des matériels ultra-performants et qui répondent parfaitement à leurs besoins. Les systèmes d’impression RISO à grande vitesse, fiables, faciles d’utilisation et adaptés à une large gamme de professionnels se sont très vite imposés sur le marché de l’impression en Algérie», souligne Azzedine Gueham, directeur général du Al Mansour Commercial Center (MCC). Le but pour l’entreprise RISO est de satisfaire au maximum les professionnels ayant de besoin de produits de qualité, car les imprimantes et autres photocopieurs sont très sollicités et absolument nécessaires dans certains secteurs d’activité. L’innovation ne s’arrête jamais et de nombreuses nouvelles machines font en permanence leur apparition chez RISO. Son cœur de métier, ce sont les systèmes d’impression de production numériques à grande vitesse. Elle conçoit, fabrique et commercialise des équipements de pointe au service de la performance de ses clients : entreprises, organisations et institutions. La marque a une longueur d’avance sur le marché de l’impression haute productivité, notamment grâce à sa technologie unique sur le marché qui lui permet d’offrir à ses clients des solutions d’impression couleur extrêmement performantes, alliant rapidité, fiabilité, éco-responsabilité et qualité à des coûts maîtrisés. «En Algérie, nos systèmes sont plébiscités par les acteurs du monde de l’éducation, les administrations, les opérateurs téléphoniques, les banques, les professionnels de l’impression, les hôpitaux et diverses entreprises. Grâce à nos solutions, nous participons pleinement à leur performance et à la réduction de leurs coûts», souligne Fabrice Sposito, directeur général de RISO France. Grâce à ses technologies, le client bénéficie d’un prix à la copie très compétitif. Voici un argument marketing fort en ces temps de recul économique en Algérie. Ce mode de facturation, outil de comparaison presque homogène, devient pour les acheteurs une véritable arme de négociation.  

Lire la suite Lire la suite

RISO présente sa nouvelle gamme  Voir?

Al Mansour Commercial Center (MCC), distributeur officiel de RISO en Algérie,  a  organisé récemment à l’hôtel El Aurassi (Alger) un séminaire sur les solutions d’impression RISO à grande vitesse et à moindre coût. Une occasion pour présenter la nouvelle gamme RISOComcolor : des imprimantes jet d’encre, dotées d’un procédé unique d’impression à froid permettant d’allier vitesse, fiabilité, productivité et maîtrise des coûts. Cette solution s’adresse à tous les secteurs d’activité : éducation, administration, services de santé, hôtellerie, banques, télécom, fabricants, imprimeurs et entreprises du secteur public ou commercial. Pour cette prestigieuse marque, «MCC est un partenaire de choix en Algérie». La société est considérée comme l’une des entreprises leaders en Algérie, spécialisée dans le marché algérien, avec des produits bureautiques et informatiques caractérisés par la qualité, la performance, la facilité d’utilisation et portée par des valeurs fortes (savoir-faire et qualité, engagement, disponibilité, confiance et proximité). Sa philosophie est de réaliser des prestations de qualité dans une recherche constante de la satisfaction du client. «Nous avons pour ambition de proposer à nos clients des matériels ultra-performants et qui répondent parfaitement à leurs besoins. Les systèmes d’impression RISO à grande vitesse, fiables, faciles d’utilisation et adaptés à une large gamme de professionnels se sont très vite imposés sur le marché de l’impression en Algérie», souligne Azzedine Gueham, directeur général du Al Mansour Commercial Center (MCC). Le but pour l’entreprise RISO est de satisfaire au maximum les professionnels ayant de besoin de produits de qualité, car les imprimantes et autres photocopieurs sont très sollicités et absolument nécessaires dans certains secteurs d’activité. L’innovation ne s’arrête jamais et de nombreuses nouvelles machines font en permanence leur apparition chez RISO. Son cœur de métier, ce sont les systèmes d’impression de production numériques à grande vitesse. Elle conçoit, fabrique et commercialise des équipements de pointe au service de la performance de ses clients : entreprises, organisations et institutions. La marque a une longueur d’avance sur le marché de l’impression haute productivité, notamment grâce à sa technologie unique sur le marché qui lui permet d’offrir à ses clients des solutions d’impression couleur extrêmement performantes, alliant rapidité, fiabilité, éco-responsabilité et qualité à des coûts maîtrisés. «En Algérie, nos systèmes sont plébiscités par les acteurs du monde de l’éducation, les administrations, les opérateurs téléphoniques, les banques, les professionnels de l’impression, les hôpitaux et diverses entreprises. Grâce à nos solutions, nous participons pleinement à leur performance et à la réduction de leurs coûts», souligne Fabrice Sposito, directeur général de RISO France. Grâce à ses technologies, le client bénéficie d’un prix à la copie très compétitif. Voici un argument marketing fort en ces temps de recul économique en Algérie. Ce mode de facturation, outil de comparaison presque homogène, devient pour les acheteurs une véritable arme de négociation.  

Fermer Fermer

(02/11/2017 - 12:00)

Cybersécurité : Ne craignez rien, Himayatic est là pour vous protéger  Voir?

De nombreuses cyberattaques sont enregistrées ces derniers mois et plusieurs questions restent en suspens, notamment, sommes-nous bien protégés ? Quels sont les mécanismes à adopter pour ne prendre aucun risque ? Justement, le 1er Salon de la cybersécurité qui se tiendra le week-end prochain à Alger est là pour vous répondre. Le 1er Salon de la cybersécurité et de la sécurité informatique, Himayatic, aura lieu les 2, 3 et 4 novembre prochain au palais de la culture Moufdi Zakaria, à Alger (prévu initialement en septembre au Palais des expositions). Ce Salon s’adresse à l’ensemble de la population. Peu importe votre âge, si vous surfez sur internet et cherchez à vous protéger de la meilleure des manières, ce Salon est fait pour vous. Organisé par la société technologique Kooteo, installée à Alger, ce Salon verra la participation de nombreux experts nationaux et internationaux et sera une occasion pour les entreprises algériennes de se mettre à la page sur tout ce qui concerne la cybersécurité et comment elles peuvent  répondre à cette problématique. Himayatic est ouvert aux opérateurs fournisseurs de solutions : sécurité IT, Web Sécurité, Cloud, Big data, Storage, Formation, Réseaux et Télécoms, Mobilités, Banking, Cybersécurité, Cyberdéfense, Intelligence économique... Par ailleurs, ce Salon vise aussi à répondre et proposer des solutions aux problèmes auxquels est confrontée l’Algérie en matière de cyberattaques. A l’occasion de la tenue de la première édition de Himayatic, El Watan Week-end a regroupé quatre bonnes raisons de prendre part à ce Salon. Rencontrer les acteurs nationaux majeurs en cybersécurité Plus de 20 entreprises algériennes prendront part au Salon afin d’exposer leurs matériels et par la même occasion leurs idées. Chacune de ces entreprises apportera un plus à ce Salon qui se lance dans sa première édition. La Direction générale de la Sécurité nationale (DGSN) participera massivement à cet événement. La Gendarmerie nationale devrait aussi être de la partie. Reconnus comme leader en Algérie en ce qui concerne la lutte contre la cybercriminalité, des éléments de la DGSN viendront partager leur savoir-faire. L’entreprise Elitt, du groupe Sonelgaz, qui s’investit depuis une dizaine d’années dans la sécurité informatique, sera aussi sur place le jour J. L’entreprise Otek, reconnue notamment comme étant leader dans les solutions de cybersécurité, viendra aussi partager son expérience. Intervalle-technologies, leader en Algérie en formation de haut niveau en ce qui concerne les certifications de sécurité informatique et solutions, prendra aussi part au Salon et pas seulement. Les entreprises Adex technologies et Soltic seront aussi parmi les exposants. Vous aurez ainsi un panel d’experts en matière de sécurité sur la Toile qui répondront à toutes vos interrogations. Par ailleurs, dans sa première édition, Himayatica cherche la dimension internationale en conviant deux entreprises étrangères. Il s’agit de la société italienne CY4Gate, spécialisée en plateforme de renseignements gouvernementaux sur internet, et la société tunisienne Tunisian CLoUD, spécialisée en formations en sécurité informatique de haut niveau qui ont répondu présentes. Découvrir Linux A moins d’être complètement déconnecté du monde virtuel, vous avez sans doute entendu parler, au moins une fois dans votre vie, de Linux. Non ? Linux est un système d’exploitation, au même titre que Windows ou encore Mac OS. Il est notamment réputé pour sa sécurité et pour ses mises à jour plus fréquentes que Windows. Ainsi, si vous êtes curieux de changer de système d’exploitation, mais vous n’avez pas le bagage en informatique nécessaire pour passer le cap, les experts présents sur place pourront vous aider. Contrairement à Apple ou bien Windows, qui ont une fâcheuse tendance à avoir des environnements contraints, Linux est personnalisé selon vos besoins en informatique et il est plus sécurisé. En résumé, grâce à Linux, vous reprenez le contrôle sur votre ordinateur. C’est donc sans surprise que des entreprises le proposeront à l’installation lors du Salon lors d’Install-party. Vous pouvez alors vous rendre sur place avec vos ordinateurs, durant les trois jours de l’événement, afin d’en savoir plus sur ce système d’exploitation dit «stable et sécurisé», et l’installer gratuitement. Pour les indécis, un DVD leur sera fourni afin qu’ils le fassent, s’ils le veulent, chez eux à leur aise. Voir les white hackers à l’œuvre Avez-vous déjà entendu parler des hackers ? Sûrement oui, mais les avez-vous déjà vus à l’œuvre ? Sûrement non. Ne ratez pas alors le Salon Himayatic, durant lequel une compétition d’une vingtaine de hackers se déroulera. Le but d’une telle initiative ? Déceler les compétences de ces jeunes en matière de cybersécurité. Ainsi, si cet événement est principalement dédié à la sécurité sur le Net, il ne sera pas pour autant ennuyeux. Au-delà des conseils théoriques, rois des salons habituels, la pratique sera aussi à l’honneur. Concrètement, un Hackathon de 48 heures mettra au défi 25 jeunes afin de hacker un système Data conçu spécialement pour l’occasion. Le meilleur repartira avec le trophée. Assister à des conférences sur la cybersécurité Ouvert au grand public, Himayatic verra la tenue de conférences et d’ateliers concernant le domaine, animées par d’éminents spécialistes et experts reconnus. Les débats seront modérés par Younes Grar. A titre d’exemple, Brikh Tsoufik, spécialiste en système d’information, Owner et gérant de la Sarl Soltic Algérie depuis 2009, ayant une expérience de 15 ans dans les systèmes d’information, qui animera une conférence autour du thème «Le nouveau défi des DSI face aux nouvelles menaces informatiques (Ransomwares, comportement des utilisateurs), un risque à maîtriser pour une transformation digitale des entreprises». Une autre conférence sera animée par Bassem Lamouchi, intitulée «Vision pirate du cloud computing». Ou encore celle de Farid Benyahia, consultant en diagnostic stratégique des entreprises, diplômé par l’Onudi (Nations unies) et l’Inped, GMAT de Huron University UK, certificat de manager de projet dans le domaine de l’aviation IATA Canada, dans laquelle il évoquera l’impact de l’utilisation de la nanotechnologie comme nouvelle frontière de la science et son grand potentiel d’application dans les différents secteurs, à l’instar des systèmes d’information, les capacités de stockage, transmission et vitesse d’exécution, les avantages des nano dans les systèmes d’information.    

Lire la suite Lire la suite

Cybersécurité : Ne craignez rien, Himayatic est là pour vous protéger  Voir?

De nombreuses cyberattaques sont enregistrées ces derniers mois et plusieurs questions restent en suspens, notamment, sommes-nous bien protégés ? Quels sont les mécanismes à adopter pour ne prendre aucun risque ? Justement, le 1er Salon de la cybersécurité qui se tiendra le week-end prochain à Alger est là pour vous répondre. Le 1er Salon de la cybersécurité et de la sécurité informatique, Himayatic, aura lieu les 2, 3 et 4 novembre prochain au palais de la culture Moufdi Zakaria, à Alger (prévu initialement en septembre au Palais des expositions). Ce Salon s’adresse à l’ensemble de la population. Peu importe votre âge, si vous surfez sur internet et cherchez à vous protéger de la meilleure des manières, ce Salon est fait pour vous. Organisé par la société technologique Kooteo, installée à Alger, ce Salon verra la participation de nombreux experts nationaux et internationaux et sera une occasion pour les entreprises algériennes de se mettre à la page sur tout ce qui concerne la cybersécurité et comment elles peuvent  répondre à cette problématique. Himayatic est ouvert aux opérateurs fournisseurs de solutions : sécurité IT, Web Sécurité, Cloud, Big data, Storage, Formation, Réseaux et Télécoms, Mobilités, Banking, Cybersécurité, Cyberdéfense, Intelligence économique... Par ailleurs, ce Salon vise aussi à répondre et proposer des solutions aux problèmes auxquels est confrontée l’Algérie en matière de cyberattaques. A l’occasion de la tenue de la première édition de Himayatic, El Watan Week-end a regroupé quatre bonnes raisons de prendre part à ce Salon. Rencontrer les acteurs nationaux majeurs en cybersécurité Plus de 20 entreprises algériennes prendront part au Salon afin d’exposer leurs matériels et par la même occasion leurs idées. Chacune de ces entreprises apportera un plus à ce Salon qui se lance dans sa première édition. La Direction générale de la Sécurité nationale (DGSN) participera massivement à cet événement. La Gendarmerie nationale devrait aussi être de la partie. Reconnus comme leader en Algérie en ce qui concerne la lutte contre la cybercriminalité, des éléments de la DGSN viendront partager leur savoir-faire. L’entreprise Elitt, du groupe Sonelgaz, qui s’investit depuis une dizaine d’années dans la sécurité informatique, sera aussi sur place le jour J. L’entreprise Otek, reconnue notamment comme étant leader dans les solutions de cybersécurité, viendra aussi partager son expérience. Intervalle-technologies, leader en Algérie en formation de haut niveau en ce qui concerne les certifications de sécurité informatique et solutions, prendra aussi part au Salon et pas seulement. Les entreprises Adex technologies et Soltic seront aussi parmi les exposants. Vous aurez ainsi un panel d’experts en matière de sécurité sur la Toile qui répondront à toutes vos interrogations. Par ailleurs, dans sa première édition, Himayatica cherche la dimension internationale en conviant deux entreprises étrangères. Il s’agit de la société italienne CY4Gate, spécialisée en plateforme de renseignements gouvernementaux sur internet, et la société tunisienne Tunisian CLoUD, spécialisée en formations en sécurité informatique de haut niveau qui ont répondu présentes. Découvrir Linux A moins d’être complètement déconnecté du monde virtuel, vous avez sans doute entendu parler, au moins une fois dans votre vie, de Linux. Non ? Linux est un système d’exploitation, au même titre que Windows ou encore Mac OS. Il est notamment réputé pour sa sécurité et pour ses mises à jour plus fréquentes que Windows. Ainsi, si vous êtes curieux de changer de système d’exploitation, mais vous n’avez pas le bagage en informatique nécessaire pour passer le cap, les experts présents sur place pourront vous aider. Contrairement à Apple ou bien Windows, qui ont une fâcheuse tendance à avoir des environnements contraints, Linux est personnalisé selon vos besoins en informatique et il est plus sécurisé. En résumé, grâce à Linux, vous reprenez le contrôle sur votre ordinateur. C’est donc sans surprise que des entreprises le proposeront à l’installation lors du Salon lors d’Install-party. Vous pouvez alors vous rendre sur place avec vos ordinateurs, durant les trois jours de l’événement, afin d’en savoir plus sur ce système d’exploitation dit «stable et sécurisé», et l’installer gratuitement. Pour les indécis, un DVD leur sera fourni afin qu’ils le fassent, s’ils le veulent, chez eux à leur aise. Voir les white hackers à l’œuvre Avez-vous déjà entendu parler des hackers ? Sûrement oui, mais les avez-vous déjà vus à l’œuvre ? Sûrement non. Ne ratez pas alors le Salon Himayatic, durant lequel une compétition d’une vingtaine de hackers se déroulera. Le but d’une telle initiative ? Déceler les compétences de ces jeunes en matière de cybersécurité. Ainsi, si cet événement est principalement dédié à la sécurité sur le Net, il ne sera pas pour autant ennuyeux. Au-delà des conseils théoriques, rois des salons habituels, la pratique sera aussi à l’honneur. Concrètement, un Hackathon de 48 heures mettra au défi 25 jeunes afin de hacker un système Data conçu spécialement pour l’occasion. Le meilleur repartira avec le trophée. Assister à des conférences sur la cybersécurité Ouvert au grand public, Himayatic verra la tenue de conférences et d’ateliers concernant le domaine, animées par d’éminents spécialistes et experts reconnus. Les débats seront modérés par Younes Grar. A titre d’exemple, Brikh Tsoufik, spécialiste en système d’information, Owner et gérant de la Sarl Soltic Algérie depuis 2009, ayant une expérience de 15 ans dans les systèmes d’information, qui animera une conférence autour du thème «Le nouveau défi des DSI face aux nouvelles menaces informatiques (Ransomwares, comportement des utilisateurs), un risque à maîtriser pour une transformation digitale des entreprises». Une autre conférence sera animée par Bassem Lamouchi, intitulée «Vision pirate du cloud computing». Ou encore celle de Farid Benyahia, consultant en diagnostic stratégique des entreprises, diplômé par l’Onudi (Nations unies) et l’Inped, GMAT de Huron University UK, certificat de manager de projet dans le domaine de l’aviation IATA Canada, dans laquelle il évoquera l’impact de l’utilisation de la nanotechnologie comme nouvelle frontière de la science et son grand potentiel d’application dans les différents secteurs, à l’instar des systèmes d’information, les capacités de stockage, transmission et vitesse d’exécution, les avantages des nano dans les systèmes d’information.    

Fermer Fermer

(27/10/2017 - 13:00)

Technologies : Accusé d'espionnage, Kaspersky va faire examiner ses antivirus  Voir?

La société de sécurité informatique russe Kaspersky Lab a annoncé, hier, qu'elle allait proposer à des experts neutres  d'analyser son célèbre antivirus, afin d'écarter les accusations d'espionnage au profit du Kremlin. «Kaspersky Lab incitera la communauté de la cybersécurité dans sa globalité et d'autres parties prenantes à valider et vérifier la fiabilité de ses solutions, de ses processus internes et de ses opérations commerciales», a-t-elle indiqué dans un communiqué. «Dans le cadre de cette initiative, la société a l'intention de fournir à un tiers de confiance, et sous condition, l'accès au code source de ses logiciels — y compris les mises à jour des logiciels et des règles de détection des menaces — à des fins d'examen et d'évaluation indépendants», a-t-elle expliqué. Soupçonnant la société russe de travailler main dans la main avec le Kremlin, la Sécurité intérieure américaine a ordonné, en septembre, à tous les fonctionnaires fédéraux de désinstaller tous les antivirus de Kaspersky Lab, qui équipent 400 millions d'ordinateurs dans le monde. «La cybersécurité n'a pas de frontières, mais les tentatives d'établissement de frontières nationales dans le cyberespace sont contreproductives et doivent être stoppées. Nous devons rétablir la confiance dans les relations entre les entreprises, les gouvernements et les citoyens», a   relevé Eugene Kaspersky, cité dans le communiqué du groupe qu'il dirige.

Lire la suite Lire la suite

Technologies : Accusé d'espionnage, Kaspersky va faire examiner ses antivirus  Voir?

La société de sécurité informatique russe Kaspersky Lab a annoncé, hier, qu'elle allait proposer à des experts neutres  d'analyser son célèbre antivirus, afin d'écarter les accusations d'espionnage au profit du Kremlin. «Kaspersky Lab incitera la communauté de la cybersécurité dans sa globalité et d'autres parties prenantes à valider et vérifier la fiabilité de ses solutions, de ses processus internes et de ses opérations commerciales», a-t-elle indiqué dans un communiqué. «Dans le cadre de cette initiative, la société a l'intention de fournir à un tiers de confiance, et sous condition, l'accès au code source de ses logiciels — y compris les mises à jour des logiciels et des règles de détection des menaces — à des fins d'examen et d'évaluation indépendants», a-t-elle expliqué. Soupçonnant la société russe de travailler main dans la main avec le Kremlin, la Sécurité intérieure américaine a ordonné, en septembre, à tous les fonctionnaires fédéraux de désinstaller tous les antivirus de Kaspersky Lab, qui équipent 400 millions d'ordinateurs dans le monde. «La cybersécurité n'a pas de frontières, mais les tentatives d'établissement de frontières nationales dans le cyberespace sont contreproductives et doivent être stoppées. Nous devons rétablir la confiance dans les relations entre les entreprises, les gouvernements et les citoyens», a   relevé Eugene Kaspersky, cité dans le communiqué du groupe qu'il dirige.

Fermer Fermer

(24/10/2017 - 13:00)

Cérémonie de récompense des meilleurs youtubers  Voir?

Une cérémonie qui récompense les meilleurs youtubers algériens (Algerian Youtubers Awards) (AYA) s’est tenue samedi dernier au Sheraton Club des Pins, à Alger.  L’événement a eu pour sa première édition la thématique «Ensemble contre le racisme». Les plus célèbres youtubers algériens ont quitté, le temps d’une soirée, la Toile pour un show qui a abordé différentes catégories: Humour, Web séries, beauté, musique et sport, des thèmes que l’on retrouve sur Youtube. La soirée s’est clôturée avec l’élection du youtuber de l’année. Le choix des lauréats de chaque catégorie est revenu au vote des internautes, et ce, grâce à une plateforme web spécifiquement dédiée, et sous contrôle d’un huissier de justice. Amira Riaa, DZ Djoker, Mourad Oudia, Miss Cha, des noms déjà célèbres avec une notoriété qui s’étend au-delà de la Toile algérienne, ont fait partie des nominés dans différentes catégories, aux côtés de leurs compétiteurs. En plus de ces derniers, étaient aussi présents d’autres youtubers, bloggeurs et instagramers. L’événement a réuni cette année 36 youtubers nominés, des influencers, des VIP, les gagnants des différents concours organisés sur la page de l’événement, des visiteurs, en tout plus de 600 personnes ont assisté à la cérémonie AYA. Les gagnants sont Mademoiselle S (catégorie beauté), Bouzid Boucehemoua (catégorie sport  : Gym Algérie), Mourad Aoudia (catégorie humour), Miss Cha (catégorie musique), Hna les Algériens (catégorie Web série) et DZ Joker (youtubeur de l’année). L’apparition de Adel Sweezy lors de l’événement fut la surprise de la soirée. En effet, l’humoriste n’était pas prévu dans le programme. Très demandé par les internautes, ce dernier monta sur scène et a interprété son titre phare OK B.B., qui fait le buzz, ce qui transforma l’auditorium du Sheraton en salle de concert avec une ambiance de folie. Les youtubers sont très regardés sur smartphone. De nos jours, il est considéré comme l’écran le plus regardé au monde. La taille de l’écran, ainsi que le rythme de vie des internautes les poussent à lire moins, à se focaliser sur le contenu multimédia et à être plus exigeants en ce qui concerne le contenu, vu que le traitement de l’information sur le web se fait en un temps record. Ils s’invitent dans la vie privée des jeunes et créent une proximité jamais vue. La capacité d’identification des youtubeurs explique leur succès auprès des jeunes. Ils séduisent leurs abonnées en les faisant entrer dans leur quotidien : présentant leur chambre, leurs amis, leurs goûts, faisant partager leurs expériences, leurs points de vue. Ils partagent les mêmes centres d’intérêt, le même regard décalé et empreint de dérision sur le monde qui les entoure. Ils sont surtout des digital natives, tout comme leurs abonnés. Les jeunes qui ne trouvent plus toujours les programmes qui les intéressent à la télévision les trouvent sur le web, notamment sur les chaînes des youtubeurs. Youtube est la seconde plateforme sociale média la plus utilisée en Algérie.   

Lire la suite Lire la suite

Cérémonie de récompense des meilleurs youtubers  Voir?

Une cérémonie qui récompense les meilleurs youtubers algériens (Algerian Youtubers Awards) (AYA) s’est tenue samedi dernier au Sheraton Club des Pins, à Alger.  L’événement a eu pour sa première édition la thématique «Ensemble contre le racisme». Les plus célèbres youtubers algériens ont quitté, le temps d’une soirée, la Toile pour un show qui a abordé différentes catégories: Humour, Web séries, beauté, musique et sport, des thèmes que l’on retrouve sur Youtube. La soirée s’est clôturée avec l’élection du youtuber de l’année. Le choix des lauréats de chaque catégorie est revenu au vote des internautes, et ce, grâce à une plateforme web spécifiquement dédiée, et sous contrôle d’un huissier de justice. Amira Riaa, DZ Djoker, Mourad Oudia, Miss Cha, des noms déjà célèbres avec une notoriété qui s’étend au-delà de la Toile algérienne, ont fait partie des nominés dans différentes catégories, aux côtés de leurs compétiteurs. En plus de ces derniers, étaient aussi présents d’autres youtubers, bloggeurs et instagramers. L’événement a réuni cette année 36 youtubers nominés, des influencers, des VIP, les gagnants des différents concours organisés sur la page de l’événement, des visiteurs, en tout plus de 600 personnes ont assisté à la cérémonie AYA. Les gagnants sont Mademoiselle S (catégorie beauté), Bouzid Boucehemoua (catégorie sport  : Gym Algérie), Mourad Aoudia (catégorie humour), Miss Cha (catégorie musique), Hna les Algériens (catégorie Web série) et DZ Joker (youtubeur de l’année). L’apparition de Adel Sweezy lors de l’événement fut la surprise de la soirée. En effet, l’humoriste n’était pas prévu dans le programme. Très demandé par les internautes, ce dernier monta sur scène et a interprété son titre phare OK B.B., qui fait le buzz, ce qui transforma l’auditorium du Sheraton en salle de concert avec une ambiance de folie. Les youtubers sont très regardés sur smartphone. De nos jours, il est considéré comme l’écran le plus regardé au monde. La taille de l’écran, ainsi que le rythme de vie des internautes les poussent à lire moins, à se focaliser sur le contenu multimédia et à être plus exigeants en ce qui concerne le contenu, vu que le traitement de l’information sur le web se fait en un temps record. Ils s’invitent dans la vie privée des jeunes et créent une proximité jamais vue. La capacité d’identification des youtubeurs explique leur succès auprès des jeunes. Ils séduisent leurs abonnées en les faisant entrer dans leur quotidien : présentant leur chambre, leurs amis, leurs goûts, faisant partager leurs expériences, leurs points de vue. Ils partagent les mêmes centres d’intérêt, le même regard décalé et empreint de dérision sur le monde qui les entoure. Ils sont surtout des digital natives, tout comme leurs abonnés. Les jeunes qui ne trouvent plus toujours les programmes qui les intéressent à la télévision les trouvent sur le web, notamment sur les chaînes des youtubeurs. Youtube est la seconde plateforme sociale média la plus utilisée en Algérie.   

Fermer Fermer

(23/10/2017 - 13:00)

Ces stars qui cartonnent sur le Net  Voir?

Une cérémonie de récompenses d’Algerian Youtubeurs Awards (AYA) aura lieu aujourd’hui au Sheraton Club des Pins (Alger). C’est une cérémonie qui récompense les meilleurs Youtubers algériens. L’événement aura pour sa première édition, la thématique «Ensemble contre le racisme». Les plus célèbres youtubers algériens quitteront, le temps d’une soirée, la Toile pour un événement unique en son genre, qui abordera différentes catégories : humour, web série, beauté, musique, sport et Youtuber de l’année. Le choix des lauréats de chaque catégorie reviendra au vote des internautes grâce à une plateforme web dédiée et sous le contrôle d’un huissier de justice. L’objectif de l’organisation d’un tel événement est clair : mettre en avant le talent de ces jeunes producteurs de contenus en ligne et souligner l’influence qu’ils réussissent à avoir sur leur public au quotidien. «Aujourd’hui, les mentalités changent et nous voulons montrer que Youtube devient un vrai métier, avec de vrais enjeux financiers et professionnels pour les jeunes qui font des vidéos», souligne les organisateurs. Une influence qui est encouragée à être utilisée à bon escient et pour propager des valeurs positives dans la société. La popularité des Youtubers, ces jeunes internautes qui se créent une chaîne YouTube pour y diffuser du contenu qui leur est propre, ne cesse de croître. Les plus populaires passent du statut d’inconnus, se filmant dans leur chambre, à véritables célébrités. Ce qui fait leur force, c’est essentiellement le lien de proximité qu’ils établissent avec leurs abonnés. La plupart ont moins de 30 ans et le produit qu’ils présentent est complètement différent de ce que l’on retrouve ailleurs. Les créateurs YouTube parlent directement à leur auditoire comme peu de médias traditionnels réussissent à le faire. Lancée en 2011, la chaîne Youtube de DZjoker, par exemple, compte aujourd’hui plus d’un million d’abonnés pour un total de 102 vidéos. Chemseddine Lamrani, alias DZjoker, est sans nul doute l’un des poids lourds du web algérien. Connu pour ses vidéos hilarantes, ce jeune comédien 2.0 a ému des millions d’Algériens avec son témoignage engagé diffusé en marge de l’élection législative, en mai dernier. «Mansotich» a rapidement été propulsé comme un carton du web, comptabilisant plus de 8 millions de vues. Il y a aussi le cas Amira Riaa, «la hijabista algérienne». Elle est devenue une figure incontournable sur les réseaux sociaux, a su se défaire des a priori, en exposant ses talents de maquilleuse et de styliste. La jeune Algérienne a créé, au gré de ses apparitions sur les différents médias sociaux, une communauté de presque 300 000 abonnés. Grâce à cette popularité, Amira se lance aujourd’hui dans le stylisme.    

Lire la suite Lire la suite

Ces stars qui cartonnent sur le Net  Voir?

Une cérémonie de récompenses d’Algerian Youtubeurs Awards (AYA) aura lieu aujourd’hui au Sheraton Club des Pins (Alger). C’est une cérémonie qui récompense les meilleurs Youtubers algériens. L’événement aura pour sa première édition, la thématique «Ensemble contre le racisme». Les plus célèbres youtubers algériens quitteront, le temps d’une soirée, la Toile pour un événement unique en son genre, qui abordera différentes catégories : humour, web série, beauté, musique, sport et Youtuber de l’année. Le choix des lauréats de chaque catégorie reviendra au vote des internautes grâce à une plateforme web dédiée et sous le contrôle d’un huissier de justice. L’objectif de l’organisation d’un tel événement est clair : mettre en avant le talent de ces jeunes producteurs de contenus en ligne et souligner l’influence qu’ils réussissent à avoir sur leur public au quotidien. «Aujourd’hui, les mentalités changent et nous voulons montrer que Youtube devient un vrai métier, avec de vrais enjeux financiers et professionnels pour les jeunes qui font des vidéos», souligne les organisateurs. Une influence qui est encouragée à être utilisée à bon escient et pour propager des valeurs positives dans la société. La popularité des Youtubers, ces jeunes internautes qui se créent une chaîne YouTube pour y diffuser du contenu qui leur est propre, ne cesse de croître. Les plus populaires passent du statut d’inconnus, se filmant dans leur chambre, à véritables célébrités. Ce qui fait leur force, c’est essentiellement le lien de proximité qu’ils établissent avec leurs abonnés. La plupart ont moins de 30 ans et le produit qu’ils présentent est complètement différent de ce que l’on retrouve ailleurs. Les créateurs YouTube parlent directement à leur auditoire comme peu de médias traditionnels réussissent à le faire. Lancée en 2011, la chaîne Youtube de DZjoker, par exemple, compte aujourd’hui plus d’un million d’abonnés pour un total de 102 vidéos. Chemseddine Lamrani, alias DZjoker, est sans nul doute l’un des poids lourds du web algérien. Connu pour ses vidéos hilarantes, ce jeune comédien 2.0 a ému des millions d’Algériens avec son témoignage engagé diffusé en marge de l’élection législative, en mai dernier. «Mansotich» a rapidement été propulsé comme un carton du web, comptabilisant plus de 8 millions de vues. Il y a aussi le cas Amira Riaa, «la hijabista algérienne». Elle est devenue une figure incontournable sur les réseaux sociaux, a su se défaire des a priori, en exposant ses talents de maquilleuse et de styliste. La jeune Algérienne a créé, au gré de ses apparitions sur les différents médias sociaux, une communauté de presque 300 000 abonnés. Grâce à cette popularité, Amira se lance aujourd’hui dans le stylisme.    

Fermer Fermer

(21/10/2017 - 13:00)

La cuisine intelligente à portée de la main  Voir?

Le dernier appareil de LG espère remplacer partiellement le chef dans la maison et permettre d’avoir plus de temps pour soi et la famille. La famille, la nourriture, la culture, le patrimoine et les traditions relèvent des préoccupations principales de la famille algérienne et grâce aux appareils intelligents, les ménagères peuvent aujourd’hui profiter des nouvelles technologies pour préparer des repas sains, délicieux et parfaits. La technologie se tourne aujourd’hui vers la cuisine à travers un contrôle intuitif grâce aux nouveaux appareils qui font le plus gros du travail. L’évolution des appareils intelligents, qui a commencé dans le Salon, se mue aujourd’hui vers la cuisine. «Cependant, le plus gros avantage que peut procurer une cuisine intelligente est la capacité de gain de temps, permettant aux familles de consacrer plus de temps à des activités saines», souligne un communiqué de presse du constructeur sud-coréen. Bien que l’on cuisine moins à la maison, des recherches indiquent que les familles cherchent des moyens de gagner du temps dans leur propre cuisine. L’idée de préparer son dîner tout en regardant la télé dans une autre pièce semble certainement très attrayante. Le dernier appareil de LG est justement conçu dans ce but. Il remplacera en partie le chef de votre maison et vous permettra d’avoir plus de temps à consacrer à votre famille. L’une de ces technologies est le LG NeoChef TM Le four à micro-ondes LG NeoChef (MWO) est l’assistant parfait en matière d’utilisation, assumant la cuisine et l’expérience culinaire. Le micro-ondes NeoChef est doté de la technologie Inverter, qui a aidé à son amélioration pour une performance de cuisson meilleure, plus rapide et plus efficace, tout en économisant du temps et en conservant de l’énergie. Cette technologie permet de sélectionner le niveau de puissance en début de cuisson et de le modifier pendant le processus de cuisson en fonction de l’option de cuisson sélectionnée. Le NeoChef TM comprend également un certain nombre de fonctions personnalisées conçues pour augmenter la propreté et rationaliser l’expérience de cuisson. Le revêtement anti-bactérien EasyClean TM rend le nettoyage de l’intérieur des micro-ondes simple et direct. L’intérieur du micro-ondes peut être nettoyé à fond deux fois plus vite et réduit l’effort requis de moitié pour les micro-ondes classiques. En fait, il suffit de trois lingettes pour nettoyer le NeoChef TM en profondeur, alors que les micro-ondes conventionnels en nécessitent généralement sept. Le revêtement rend également plus difficile l’enracinement des contaminants dangereux, éliminant ainsi 99,99% des bactéries nocives. La cuisine intelligente fournit des solutions uniques dans la cuisine pour les ménagères et les chefs, elle redéfinit l’avenir pour une cuisson saine et économe des repas.  

Lire la suite Lire la suite

La cuisine intelligente à portée de la main  Voir?

Le dernier appareil de LG espère remplacer partiellement le chef dans la maison et permettre d’avoir plus de temps pour soi et la famille. La famille, la nourriture, la culture, le patrimoine et les traditions relèvent des préoccupations principales de la famille algérienne et grâce aux appareils intelligents, les ménagères peuvent aujourd’hui profiter des nouvelles technologies pour préparer des repas sains, délicieux et parfaits. La technologie se tourne aujourd’hui vers la cuisine à travers un contrôle intuitif grâce aux nouveaux appareils qui font le plus gros du travail. L’évolution des appareils intelligents, qui a commencé dans le Salon, se mue aujourd’hui vers la cuisine. «Cependant, le plus gros avantage que peut procurer une cuisine intelligente est la capacité de gain de temps, permettant aux familles de consacrer plus de temps à des activités saines», souligne un communiqué de presse du constructeur sud-coréen. Bien que l’on cuisine moins à la maison, des recherches indiquent que les familles cherchent des moyens de gagner du temps dans leur propre cuisine. L’idée de préparer son dîner tout en regardant la télé dans une autre pièce semble certainement très attrayante. Le dernier appareil de LG est justement conçu dans ce but. Il remplacera en partie le chef de votre maison et vous permettra d’avoir plus de temps à consacrer à votre famille. L’une de ces technologies est le LG NeoChef TM Le four à micro-ondes LG NeoChef (MWO) est l’assistant parfait en matière d’utilisation, assumant la cuisine et l’expérience culinaire. Le micro-ondes NeoChef est doté de la technologie Inverter, qui a aidé à son amélioration pour une performance de cuisson meilleure, plus rapide et plus efficace, tout en économisant du temps et en conservant de l’énergie. Cette technologie permet de sélectionner le niveau de puissance en début de cuisson et de le modifier pendant le processus de cuisson en fonction de l’option de cuisson sélectionnée. Le NeoChef TM comprend également un certain nombre de fonctions personnalisées conçues pour augmenter la propreté et rationaliser l’expérience de cuisson. Le revêtement anti-bactérien EasyClean TM rend le nettoyage de l’intérieur des micro-ondes simple et direct. L’intérieur du micro-ondes peut être nettoyé à fond deux fois plus vite et réduit l’effort requis de moitié pour les micro-ondes classiques. En fait, il suffit de trois lingettes pour nettoyer le NeoChef TM en profondeur, alors que les micro-ondes conventionnels en nécessitent généralement sept. Le revêtement rend également plus difficile l’enracinement des contaminants dangereux, éliminant ainsi 99,99% des bactéries nocives. La cuisine intelligente fournit des solutions uniques dans la cuisine pour les ménagères et les chefs, elle redéfinit l’avenir pour une cuisson saine et économe des repas.  

Fermer Fermer

(19/10/2017 - 13:00)

Colère et inquiétudes des éditeurs de la presse numérique  Voir?

Confronté à un vide juridique et à des pressions multiformes, les éditeurs de la presse électronique algérienne se sont réunis pour la première fois. Dix d’entre eux ont rendu public, hier, un communiqué pour dénoncer la situation dans laquelle ils travaillent. Les éditeurs de ces médias électroniques s'insurgent contre le fait que le site TSA n’est plus accessible sur le réseau ADSL. «Nous nous élevons vivement contre cet acte de censure non assumé, qui porte atteinte aux libertés fondamentales d’expression de la presse et d’entreprendre. Nous nous déclarons solidaires de notre confrère TSA et interpellons le gouvernement afin de faire lever ce blocage sans délai», écrivent ces éditeurs. «Nous décrétons que l’absence d’un cadre légal de l’exercice de la presse électronique ne peut plus se poursuivre en Algérie. Il met judiciairement en danger nos médias, non reconnus par l’autorité de tutelle, et nos journalistes dépourvus de carte de presse», indique également le document. Ils considèrent cela comme «une hostilité». «Cette hostilité aux médias numériques algériens empêche également le développement d’un contenu algérien sur le web au moment où la compétition mondiale des contenus fait rage», note le texte qui appelle à la création d’une association professionnelle. «Nous invitons tous les éditeurs de presse électronique producteurs d’information en ligne à rejoindre la réunion préparatoire à l’assemblée générale pour constituer leur association professionnelle», notent les éditeurs.  

Lire la suite Lire la suite

Colère et inquiétudes des éditeurs de la presse numérique  Voir?

Confronté à un vide juridique et à des pressions multiformes, les éditeurs de la presse électronique algérienne se sont réunis pour la première fois. Dix d’entre eux ont rendu public, hier, un communiqué pour dénoncer la situation dans laquelle ils travaillent. Les éditeurs de ces médias électroniques s'insurgent contre le fait que le site TSA n’est plus accessible sur le réseau ADSL. «Nous nous élevons vivement contre cet acte de censure non assumé, qui porte atteinte aux libertés fondamentales d’expression de la presse et d’entreprendre. Nous nous déclarons solidaires de notre confrère TSA et interpellons le gouvernement afin de faire lever ce blocage sans délai», écrivent ces éditeurs. «Nous décrétons que l’absence d’un cadre légal de l’exercice de la presse électronique ne peut plus se poursuivre en Algérie. Il met judiciairement en danger nos médias, non reconnus par l’autorité de tutelle, et nos journalistes dépourvus de carte de presse», indique également le document. Ils considèrent cela comme «une hostilité». «Cette hostilité aux médias numériques algériens empêche également le développement d’un contenu algérien sur le web au moment où la compétition mondiale des contenus fait rage», note le texte qui appelle à la création d’une association professionnelle. «Nous invitons tous les éditeurs de presse électronique producteurs d’information en ligne à rejoindre la réunion préparatoire à l’assemblée générale pour constituer leur association professionnelle», notent les éditeurs.  

Fermer Fermer

(16/10/2017 - 13:00)

Contrat de partenariat avec les Chinois  Voir?

Une cérémonie de signature de contrat avec les partenaires d’Algérie Télécom Huawei et ZTE a été organisée le 3 octobre à Oran. Ce partenariat porte sur la réalisation du projet FTTX, qui s’inscrit dans le cadre de la modernisation du secteur des télécommunications en Algérie et qui consiste à amener la fibre optique au plus près de l’utilisateur afin de bénéficier de l’Internet à très haut débit. Adel Khemane, DG d’Algérie Télécom, s’est rendu en compagnie de ses homologues chinois et le DG de la Fédération nationale des jeunes entrepreneurs à la cité des Palmiers, l’une des cités raccordées à cette technologie puis au centre de formation «Training Center FTTX», où des sessions de formation dédiées à cette technologie sont programmées pour les techniciens d’Algérie Télécom et des chefs des micro-entreprises afin de les initier à cette technologie d’avenir. Il ne s’agit pas d’une simple formation mais l’objectif est d’aller vers un réel transfert de savoir, une des premières priorités, avec un système de certification. A terme, ils vont former d’autres personnes dans d’autres wilayas. Par ses initiatives, il s’agit de concrétiser et de donner une impulsion significative au plan d’action de l’opérateur public, contribuer à la création d’emplois et déployer le très haut débit. Le DG de Huawei a déclaré : «Avec le FTTX, l’Algérie va bénéficier de nouveaux services efficaces. Nous allons accélérer et aller plus vite dans la réalisation de ces projets. Nous avons déjà mis en service plus de 3 centres de formation et formé plus de 1700 ingénieurs et techniciens locaux nous coopérons avec plus de 50 entreprises algériennes, de plus en plus, elles adhèrent à ce projet. Cela va bénéficier également à l’écosystème des TIC en Algérie, une voie ouverte pour le développement économique de l’Algérie». Le DG de ZTE, dira que l’enjeu est de «gagner la confiance et d’avancer ensemble. D’ici la fin de l’année, Algérie Télécom aura le plus grand réseau d’Afrique». Présentes en Algérie depuis peu d’années, les marques chinoises spécialisées dans les TIC, notamment Huawei, ont pu prendre des parts de marché en un temps record, en gagnant la confiance des clients individuels avec leurs gammes de smartphones, mais aussi des entreprises de télécom avec les différents terminaux et solutions internet et téléphonie. Il ne s’agit pas que de débit, c’est une révolution ! Il ne s’agit pas seulement de faire les mêmes choses plus vite avec le très haut débit par FTTH, c’est beaucoup plus que cela. Parce que de nombreux services de nouvelle génération sont stimulés par le FTTH, et certains ne pourraient même pas fonctionner sans la fibre. Dans les réseaux FTTH, il y a moins de latence, pas de retard sensible ni d’interruption. Ces points sont essentiels pour des applications qui nécessitent des connexions en temps réel ainsi qu’une haute résolution de l’image. 

Lire la suite Lire la suite

Contrat de partenariat avec les Chinois  Voir?

Une cérémonie de signature de contrat avec les partenaires d’Algérie Télécom Huawei et ZTE a été organisée le 3 octobre à Oran. Ce partenariat porte sur la réalisation du projet FTTX, qui s’inscrit dans le cadre de la modernisation du secteur des télécommunications en Algérie et qui consiste à amener la fibre optique au plus près de l’utilisateur afin de bénéficier de l’Internet à très haut débit. Adel Khemane, DG d’Algérie Télécom, s’est rendu en compagnie de ses homologues chinois et le DG de la Fédération nationale des jeunes entrepreneurs à la cité des Palmiers, l’une des cités raccordées à cette technologie puis au centre de formation «Training Center FTTX», où des sessions de formation dédiées à cette technologie sont programmées pour les techniciens d’Algérie Télécom et des chefs des micro-entreprises afin de les initier à cette technologie d’avenir. Il ne s’agit pas d’une simple formation mais l’objectif est d’aller vers un réel transfert de savoir, une des premières priorités, avec un système de certification. A terme, ils vont former d’autres personnes dans d’autres wilayas. Par ses initiatives, il s’agit de concrétiser et de donner une impulsion significative au plan d’action de l’opérateur public, contribuer à la création d’emplois et déployer le très haut débit. Le DG de Huawei a déclaré : «Avec le FTTX, l’Algérie va bénéficier de nouveaux services efficaces. Nous allons accélérer et aller plus vite dans la réalisation de ces projets. Nous avons déjà mis en service plus de 3 centres de formation et formé plus de 1700 ingénieurs et techniciens locaux nous coopérons avec plus de 50 entreprises algériennes, de plus en plus, elles adhèrent à ce projet. Cela va bénéficier également à l’écosystème des TIC en Algérie, une voie ouverte pour le développement économique de l’Algérie». Le DG de ZTE, dira que l’enjeu est de «gagner la confiance et d’avancer ensemble. D’ici la fin de l’année, Algérie Télécom aura le plus grand réseau d’Afrique». Présentes en Algérie depuis peu d’années, les marques chinoises spécialisées dans les TIC, notamment Huawei, ont pu prendre des parts de marché en un temps record, en gagnant la confiance des clients individuels avec leurs gammes de smartphones, mais aussi des entreprises de télécom avec les différents terminaux et solutions internet et téléphonie. Il ne s’agit pas que de débit, c’est une révolution ! Il ne s’agit pas seulement de faire les mêmes choses plus vite avec le très haut débit par FTTH, c’est beaucoup plus que cela. Parce que de nombreux services de nouvelle génération sont stimulés par le FTTH, et certains ne pourraient même pas fonctionner sans la fibre. Dans les réseaux FTTH, il y a moins de latence, pas de retard sensible ni d’interruption. Ces points sont essentiels pour des applications qui nécessitent des connexions en temps réel ainsi qu’une haute résolution de l’image. 

Fermer Fermer

(05/10/2017 - 13:00)

Dernière mise à jour : 15/12/2017 - 06:57


Culture
Histoire
Qui est qui?
Températures du jour
Alger
Sétif
Oran
Constantine
Annaba
Sidi-Bel-Abbès
Batna
Tizi Ouzou
Béchar
Ouargla
In Amenas
Tindouf
Adrar
Prières à Alger

Le DA vs $ et €