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Nouvelles
Plus de 9.000 start-up créées dans les TIC - par Djoudi le 01/01/2017 - 14:13

ALGER - Plus de 9.000 start-up spécialisées notamment dans les technologies de l'information et de la communication (TIC) ont été créées à ce jour grâce aux mesures d'aide à la création de l'emploi, a indiqué à l'APS le ministre du Travail, de l'Emploi et de la Sécurité sociale, Mohamed El Ghazi.

"Nous avons déjà créé plus de 9.000 start-up et nous comptons en créer autant", a-t-il souligné en marge de la rencontre nationale des jeunes entrepreneurs tenue samedi à Alger, au cours de laquelle il a remis l'agrément pour la création officielle de la Fédération nationale des jeunes entrepreneurs (FNJE).

"L'Algérie ne doit pas être en retard par rapport aux autres pays au moment où les nouvelles technologies sont l'un des paramètres qui guident et déterminent les relations économiques internationales et le développement humain en général", poursuit-il 

Par ailleurs, dans son allocution prononcée lors de cette rencontre, le ministre a rappelé les facilitations et les mesures d'accompagnement des jeunes investisseurs telle que l'obligation d'accorder aux jeunes 20% des marchés publics dans les collectivités locales.

Il a indiqué que jusqu'à la fin octobre 2016, plus 500.000 micro-entreprises avaient été créées dans différents secteurs depuis la mise en place des dispositifs de l'ANSEJ et de la CNAC, en générant plus d'un (1) million de postes d'emploi directs. 

Par ailleurs, M. El Ghazi a fait savoir que son département ministériel menait une réflexion avant les différents partenaires, dont des banques, sur les moyens de soutenir les jeunes investisseurs en difficulté, et ce, en établissant notamment un nouveau programme de paiement des échéanciers des crédits, de les aider à se former ou de les orienter carrément vers d'autres secteurs d'activité.

Placée sous le thème "La micro-entreprise, noyau de l'économie nationale", cette rencontre s'est tenue en présence également du ministre de l'Enseignement et de la formation professionnelle, Mohamed Mebarki, et du secrétaire général de l'UGTA, Abdelmadjid Sidi Saïd.

Le président de la FNJE, Khireddine Hamel, a indiqué que cette nouvelle entité avait déjà enregistré plus de 20.000 demandes d'adhésion via les réseaux sociaux, ajoutant que son objectif est d'atteindre le nombre de 300.000 entreprises adhérentes. 

Un salon a été organisé en marge de cet événement avec la participation de 25 exposants exerçant dans différents domaines à l'exemple de l'industrie, des TIC et de l'agriculture, et qui ont créé leurs entreprises dans le cadre des dispositifs de l'ANSEJ et de la CNAC. 

http://www.aps.dz/sante-sciences-tech/50605-plus-de-9-000-start-up-cr%C3%A9%C3%A9es-dans-les-tic


L’année 2016 n’a pas été de tout repos pour beaucoup, mais force est de constater que l’économie numérique devra une fière chandelle à cette année, qui a mis en place nombre de nouveautés.

Tops : 

Si la généralisation de l’e-paiement et de la 4ème génération de technologie mobile viennent en tête des nouveautés cette année, d’autres initiatives auront également choisi 2016 comme rampe de lancement, à l’image des espaces de coworking d’Alger et Sétif, à savoir The Address, Sylabs et « Mon Atelier ».

Au rayon des satisfactions, la multiplication des événements dédiés à l’économie numérique et à l’entrepreneuriat est à retenir. Outre les habituels Siftech, Webdays (qui fêtaient leurs 5 ans pour l’occasion), SICOM, semaine de l’entrepreneuriat et Algeria 2.0, 2016 a vu la tenue de la première édition de la compétition Hard Innovation au Centre de Développement des Technologies Avancées (CDTA), et la seconde de Seedstars Algeria- visant à récompenser les meilleures startups. Dans un aspect plus tech’, BSides Algiers a soufflé sa 5ème bougie, tandis StartHack voyait sa première édition se tenir à Médéa.

En plus de la 4G, le monde du mobile a connu une concurrence farouche entre les constructeurs ainsi que les opérateurs, qui veulent s’adjuger la part du lion dans un marché qui compte 17 millions de mobinautes et 43 millions d’utilisateurs de la téléphonie mobile. Djezzy a doublé son investissement dans les infrastructures et a lancé un incubateur de startups, tandis qu’Ooredoo et Mobilis continuent de proposer leur offre 4G dans plus de 20 wilayas.

Flops :

Malgré ces innombrables initiatives et bien d’autres, l’année a également été marquée par des flops qui ont laissé leur trace.

Les internautes ont été les plus touchés par ces manquements, d’abord avec la coupure du câble internet sous-marin reliant Annaba à Marseille et qui a causé des perturbations du trafic sur tout le territoire pendant plusieurs jours.

À peine remis de cette mésaventure, les internautes ont à nouveau été privés de leur média préféré, en raison de la tenue des épreuves du baccalauréat en juin. Les autorités ont ainsi décidé de couper l’accès à internet afin d’éviter la fuite des sujets. Résultat mitigé à cause du désormais célèbre protocole VPN.

https://geekyalgeria.com/retrospective-2016-du-numerique-en-algerie-peut-mieux-faire/


ALGER - L'Algérie, grâce à sa stratégie de développement des technologies de l'information et de la communication, s'est imposée en 2016 comme l'un des pays les plus dynamiques dans ce domaine.

En effet, l'Algérie a affiché, au cours de cette année, des progrès substantiels dans sa politique d’édification de la société de l’information et de l’économie numérique, améliorant ainsi son score de neuf positions dans le classement établi par l’Union internationale des télécommunications (UIT) dans son rapport de 2016 sur la société de l'information.

Selon ce document, l'Algérie figure, cette année, parmi les trois pays dans le monde ayant le plus progressé en matière d'indice de développement des TIC qui est passé de 3.74 en 2015 à 4.40 en 2016, soit de la 112e à la 103e place en une année.

Pour rappel, entre 2010 et 2015, l’Algérie n'avait gagné qu'une seule place, passant de la 114e à la 112e place dans le classement mondial de 167 pays en matière d’indice de développement des TIC. 

Le secrétaire général de l'UIT, Houlin Zhao, a estimé, lors d'une visite à Alger, qu'en ce qui concerne le développement des TIC pour 2016, l’Algérie a avancé "assez vite" dépassant les 115%, par rapport aux autres pays du continent africain, et se hissant de 9 places dans le classement mondial, "ce qui est unique dans le monde arabe".

Ainsi, la stratégie nationale e-Algérie, adoptée en 2013 par le secteur de la Poste et des TIC avec pour principal objectif la diversification des technologies d’accès, dont le déploiement du haut et très haut débit fixe et mobile, commence à produire des résultats palpables.

Cette politique a permis cette année de renforcer davantage l'internet à très haut débit fixe (ADSL+) en atteignant plus de 70.000 kilomètres de réseau en fibre optique, une technologie qui permet une connexion 5 fois plus rapide que sur le fil en cuivre, puisque les débits de téléchargement vont de 20 Mo jusqu'à 100 Mo.

Outre la fibre optique, l'Algérie s'est attelée à améliorer sensiblement l'internet mobile en lançant en 2016 la 4G, un réseau qui permet un débit jusqu'à 10 fois plus rapide que celui de la 3G disponible depuis trois ans.

La 4G implique de meilleures performances dans les téléchargements de contenus, ainsi que lors d’envois effectués à partir d’un smartphone ou tablette.

Le visionnage en streaming de vidéo en haute définition, l'écoute de contenus audio, les téléchargements de photos et fichiers volumineux seront d'une très grande simplicité, ce qui contribuera à faciliter la vie des citoyens et des professionnels utilisant leurs mobiles comme outils de travail.

La 4G accélère l'usage des TIC

Attendu depuis des années aussi bien par les citoyens que par les opérateurs, la 4G, lancée officiellement début octobre dernier, devra booster l'utilisation des TIC en Algérie.

Et pour cause, dès sa mise en exploitation par les trois opérateurs de la téléphonie mobile (Mobilis, Ooredoo et Djezzy), la 4G a connu un engouement certain de la part des internautes algériens qui se sont rués, dès l'annonce de son lancement, vers les agences commerciales afin de mettre à niveau leurs puces 3G avec cette nouvelle technologie.

Pour d'autres internautes, il fallait changer carrément de smartphone pour un appareil adapté à la 4G, ce qui a favorisé une dynamique dans le marché de la téléphonie mobile.   

Cette dynamique a incité les opérateurs de la téléphonie mobile à accélérer le déploiement de la 4G en Algérie, dépassant même les objectifs tracés dans le cahier des charges.

Avec cette nouvelle technologie, des spécialistes prévoient une importante pénétration des TIC à travers notamment l'émergence de nouveaux contenus et services locaux et le développement de la réalité virtuelle.

Pour le ministère de la Poste et des Technologies de l'information et de la Communication, le  lancement de la 4G s'inscrit en droite ligne de la politique nationale visant l'émergence d'une administration plus moderne et plus accessible et un service public qui assure le confort des citoyens avec des prestations simplifiées et, surtout, de qualité.

En outre, et parallèlement à la 4G, l'Algérie a lancé le paiement électronique, un service tendant à faciliter les transactions financières, qui est l'une des principales phases du processus de modernisation du service bancaire et du système de paiement, inscrite dans le cadre de la stratégie e-Algérie.

Le e-paiement tend non seulement à réduire les coûts et les durées des transactions bancaires, mais également contribue à l'amélioration de la trésorerie des entreprises, selon des experts.

Cette nouveauté permettra d'effectuer à distance, via internet, en toute sécurité et rapidité, 7j/7 et 24h/24, des opérations d'achat de biens et/ou de services auprès des sites marchands des entreprises qui acceptent le paiement en ligne par cartes interbancaires (CIB).

Dans ce cadre, plus de 500.000 mots de passe ont déjà été attribués aux détenteurs de cartes bancaires (estimés à 1,3 million) en seulement quelques semaines du lancement de la prestation du paiement électronique qui a concerné au départ une dizaine de banques et autant d'entreprises.

http://www.aps.dz/sante-sciences-tech/51253-2016-l-alg%C3%A9rie-s-impose-comme-l-un-des-pays-les-plus-dynamiques-dans-le-domaine-des-tic


L’Algérie tend à se rapprocher du niveau de développement des Technologies de l’information et de communications de ses voisins marocains et tunisiens. Elle est classée par l’UIT dans la catégorie des pays dynamiques dans ce domaine, grâce l’avènement de l’Internet mobile.

L’Algérie a considérablement amélioré son classement dans le rapport de l’Union internationale des télécommunications (UIT) "Mesurer la société de l’information 2016", publié récemment, mais demeure toujours mal classée, en se plaçant à la 103ème place sur un total de 175 nations comparées. Le rapport de l’UIT qui constitue un recueil de données et des analyses les plus fiables, mesure le niveau global développement des TIC dans le monde à travers 11 indicateurs.

A l’échelle régionale, l’Algérie est au bas du classement en Afrique du Nord, la Libye étant exclue de l’évaluation pour l’édition 2016. C’est la Tunisie qui se place en leader régional ; 4ème en Afrique (95ème mondiale) derrière l’Ile Maurice (73ème mondial), les Seychelles (86ème) et l’Afrique du Sud (88ème). Le Maroc s’est offert la 2ème place en Afrique du Nord (5ème sur le continent et 95ème mondiale), suivi de l’Egypte (100ème mondiale).

L’Algérie figure néanmoins, pour la première fois depuis le lancement de ce baromètre par l’UIT en 2009, dans le top 10 africain, en se plaçant devant le Botswana (108ème) et le Ghana (112ème). Elle est d’ailleurs classée dans la catégorie des pays ayant accomplis des "progrès substantiels" en matière de développement TIC, en passant de la 113ème à la 103ème place mondiale.

Amélioration des indicateurs

Si les résultats montrent que la quasi-totalité des 175 pays couverts par l’Indice de développement des TIC (IDI) ont enregistré des progressions entre 2015 et 2016, quelques pays tirent leur épingle du jeu à l’image de l’Algérie qui a enregistré l’amélioration moyenne la plus importante de son IDI dans la région grâce à la pénétration de l’internet mobile. Sa valeur globale de l'IDI a augmenté de 0,66 points, contre 0,35 points pour le Maroc, 0,34 points pour la Tunisie.

La croissance des performances de l'IDI en Algérie a été stimulée par les améliorations des indicateurs de la proportion des internautes et des ménages à utiliser Internet et de la pénétration des abonnements au large bande mobile. Ce sont "ces développements" qui ont permis à l’Algérie de "progresser sur d'autres pays ayant des valeurs et des classements identiques de l'IDI en 2015", expliquent les auteurs du rapport.

Si le monde est de plus en plus connecté, le rapport de l’UIT révèle des inégalités socio-économiques qui ne cessent de se creuser. "Si l'on veut accroître le nombre de personnes connectées, il est important de s'efforcer de réduire les inégalités socio-économiques en général", a déclaré le Secrétaire général de l'UIT, Houlin Zhao. "Les niveaux d'instruction et de revenu sont des facteurs déterminants dans le fait que les personnes utilisent ou non l'Internet. Les TIC joueront un rôle de premier plan dans la
réalisation de chacun des 17 Objectifs de développement durable (ODD) et ce rapport contribue de façon essentielle au processus de réalisation de ces Objectifs. Le suivi des progrès passe nécessairement par une activité de mesure et l'élaboration de rapports; voilà pourquoi, chaque année, l'UIT rassemble des données et publie ce document majeur".

La Corée du Sud championne des TIC

Pour la deuxième année consécutive, la Corée du Sud arrive en tête du classement IDI. Le Top 10 de ce classement mondial comprend deux autres pays de la région Asie-Pacifique, en l’occurrence Hong Kong (6ème) et le Japon (10ème) et sept pays européens : l’Islande (2ème), le Danemark (3ème), la Suisse (4ème), le Royaume Uni (5ème), la Suède (7ème), les Pays Bas (8ème) et la Norvège (9ème).

Entre 2015 et 2016, "l'utilisation des TIC a davantage progressé que l'accès, et ce essentiellement du fait de la forte progression de l'adoption du large bande mobile partout dans le monde. Un nombre croissant de personnes, en particulier dans les pays en développement, ont pu ainsi entrer de plain‑pied dans la société de l'information et profiter des nombreux services et applications fournis via l'Internet", explique Brahima Sanou, Directeur du Bureau de développement des télécommunications de l'UIT qui élabore ce rapport chaque année.

http://www.huffpostmaghreb.com/2016/12/29/developpement-tic-algerie_n_13877830.html


Le code malicieux Mazar Bot se cache sous la forme d’une banale application MMS. Une fois installé, il prend le contrôle total du terminal.


Excellent - par Bouhedli1MN le 25/12/2015 - 14:47
Excellent article merci signé Bouhedli Mohamed Nassim

Excellent - par Bouhedli1Nassim le 25/12/2015 - 14:37
Merci pour l'article Excellent signé Bouhedli Mohamed Nassim

أعلن المدير العام للعصرنة بوزارة العدالة عبد الحكيم عكة اليوم الأربعاء عن إمكانية سحب صحيفة السوابق العدلية بالنسبة للجزائريين المقيمين بالخارج في كل دول العالم عن طريق الانترنت ابتداء من 30 أكتوبر الجاري.   وقال المسؤول على هامش إجراء أول محاكمة مرئية عن بعد بمحكمة القلعية (تيبازة) أن كل التدابير التقنية اتخذت من اجل تمكين الجزائريين المقيمين بأي منطقة في العالم ان يسحبوا صحيفة السوابق العدلية عن طريق الانترنت.   وأضاف المسؤول إنه يشترط أن يتقدم المواطن لأول مرة إلى القنصلية القريبة من مقر سكناه لتسجيل نفسه، على أن يرسل له فيما بعد رسالة نصية قصيرة تحتوي على كلمة الدخول والرقم السري على هاتفه النقال حتى يتسنى له فيما بعد الولوج إلى شبكة الانترنت واستخراج نسخة من صحيفة السوابق العدلية وقتا ما شاء ومن أي مكان شاء.   وتعد العملية التي تندرج في إطار سلسلة إجراءات العصرنة التي أدخلتها وزارة القطاع على المرفق التي تديره، سيما منها سن قانون جديد خلال السنة الجارية يقضي باستعمال تكنولوجيات الإعلام و الاتصال ما سمح بإدخال الإمضاء الالكتروني، وقد ساهم هذا الأمر كثيرا في تخفيف الضغط في آجال الفصل في القضايا و استخراج الوثائق. - See more at: http://www.elkhabar.com/


Le projet de loi définissant les règles générales  relatives à la signature et à la certification électroniques a été adopté jeudi  à l'unanimité par les membres de l'Assemblée populaire nationale (APN).  

Le texte a été adopté, après débat, lors d'une séance présidée par Mohamed  Larbi Ould Khelifa, président de l'APN, en présence de la ministre de la poste  et des Technologies de l'information et de la communication (TIC), Zohra Derdouri.         

Mme Derdouri s'est félicitée de l'adoption de ce projet de loi, mettant  l'accent sur son importance dans le développement économique du pays et  l'amélioration du quotidien du citoyen.         

Le texte en question prévoit, notamment, d'asseoir une base juridique  permettant de garantir les conditions techniques à même d'établir un climat  de confiance pour permettre l'échange électronique des documents et consacrer  les principes fondamentaux de la signature et de la certification électroniques  en Algérie.         

Ce cadre juridique permettra à plusieurs secteurs, dont la e-administration,  le e-commerce et le e-banking, d'adhérer à la e-gouvernance, pour une meilleure  gestion des institutions et faciliter la vie quotidienne des citoyens et des  acteurs du domaine socio-économique.         

Selon Mme Derdouri, la certification électronique va "bouleverser"  l'économie algérienne et "apporter beaucoup de changements dans les habitudes  du citoyen dans ce monde de plus en plus connecté".         

Cette certification "permettra l'instauration d'un climat de confiance  propice à la généralisation et au développement des échanges électroniques

entre  tous les utilisateurs dans les domaines du e-commerce et e-banking par exemple",  avait déjà indiqué Mme Derdouri.          Elle permettra, en outre, l'échange de documents par courriel et facilitera  le recours à la signature et la certification électroniques, "qui auront force  probante au regard de la loi".

 


L'Algérie est considérée comme l'un des pays où la connectivité à internet et des plus lentes. C'est ce que confirme le classement NetIndex qui calcule la bande passante des pays.

L'Algérie est 174e sur 189. Les résultats ont été obtenus par l'analyse des données de test entre le 12 juin et le 11 juillet de l'année en cours.

534.111 adresses IP uniques testées ont été sélectionnées en Algérie. Sur les 1.080.472 essais au total, 48.099 ont été utilisés pour cet indice. Avec 2.69 Mégabits par seconde (Mbps) et une vitesse 1.2 Mbps de chargement.

Quant à la connexion mobile elle est de 2.5 Mbps et 1 Mbps pour le chargement (upload).

graphe

 

D'après ce graphe, le débit de l'Algérie a presque doublé entre le mois d'avril et le mois de mai 2014, passant de 1.43 Mbps à 2.69 coïncidant avec le lancement de la 4G "fixe" et les offres "Idoom" d'Algérie Télécom.

Sur le podium, Hong Kong (84.34 Mbps), Singapour (69.69 Mbps) et la Roumanie (55.82 Mbps).

Quant aux pays voisins, la Tunisie est à la traîne à la 169e place avec 3.13 Mbps, le Mali à la 147e avec 4.41 Mbps, la Libye à la 133e avec 5.24 Mbps, le Maroc à la 130e avec 5.43 Mbps et la Mauritanie à la 86e place avec 10.01 Mbps. Le Niger avant dernier pays dans le classement avec un débit de 0.68 Mbps.

Le site NetIndex propose également des classements nationaux des villes de chaque pays où le débit est élevé.

En Algérie, c'est Béchar qui est en tête du classement national avec un débit de 17.11 Mbps suivie d'Ourgla avec 2.57 Mbps et Alger en troisième position avec 2.55.

Au Maroc, Tanger domine les villes marocaines avec 40.48 Mbps et en Tunisie, au top 3 on trouve: Manouba (3.62 Mbps), Tunis (3.05) et Sfax avec 2.94 Mbps.

 


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