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Nouvelles

Les initiatives pour booster le commerce en ligne, à travers la proposition de services de e-paiement, se multiplient. Même les organismes publics s’y mettent. On l’attend depuis 2010 pour Air Algérie, et c’est le CNRC qui propose un paiement en ligne de ses services payants par le truchement d’une carte de recharge. Une initiative, après celle de ePay, eChrily, Guiddini, et Dzreduc, qui témoigne du besoin pressant d’aller vers ces nouveaux modes de paiement.

 

L’Algérie reste largement en retrait par rapport au paiement électronique ou le e-Payement, ce qui pénalise les initiatives de e-Commerce. Et pourtant, les idées de vente de produits ou de services en ligne abondent, même si le concept ne soit pas trop différent d’un site à un autre, au point de gagner les organismes publics. Des sites comme epay.dz, guiddini.com, dzreduc.com, eChrily.com et bien d’autres qui proposent de commander et de régler ses achats sur le Net, essayent tant bien que mal de se frayer un chemin dans le monde du commerce électronique et de familiariser les algériens aux modes de paiement électronique. Aussi, des organismes publics s’essayent à ce mode paiement, bien qu’il se développe timidement dans le secteur public après la mise en berne du projet de la compagnie Air Algérie de paiement en ligne pour l’achat de billet. Une nouvelle initiative émanant du Centre national du registre du commerce (CNRC), proposant un nouveau mode de paiement en ligne pour ses services payants. Il s’agit de la carte «sidjil.com» qui « est un moyen sécurisé, simple et instantané pour payer les services à acquérir sur le portail CNRC ». « La carte "sidjil.com" est disponible à la vente au siège du CNRC et au niveau de ses 48 antennes de wilayas. La carte « sidjil.com » est à « validité illimitée », lit-on sur le portail d´information du CNRC. Ce service est décliné sous « trois modèles véhiculant des crédits distincts », à savoir une carte de crédit (de recharge) de 500 DA, de 1000 DA et de 5000 DA. Une fois le crédit chargé sur le compte utilisateur, l’usager pourra accéder aux services de vente en ligne que propose le CNRC. « A chaque utilisation d’un service payant, un montant équivalent à la valeur du service utilisé sera débité jusqu’à épuisement du crédit ». Cette énième et louable initiative proposant un mode « basique » de paiement électronique, par le recours à une carte de recharge, en attendant le véritable paiement en ligne avec des cartes bancaires, montre la disponibilité des utilisateurs et des entreprises à d’aller vers le paiement à distance, contrairement à ce que laissent entendre les arguments des pouvoirs publics pour justifier le retard pris dans de domaine en Algérie.

 

L’absence du cadre réglementaire freine l’élan du commerce en ligne

Les responsables du secteur des Technologies de l’information et de communication (TIC) justifient ce retard par la mise en place d’un cadre juridique pour sécuriser les transactions. « Certes ce nouveau commerce n’est pas réglementé mais il se fait quand même avec les moyens de bord. A quoi bon rester figé dans cet aspect réglementaire ? ». Cette question a été soulevée par les experts en TIC, à l’occasion d’une table-ronde consacrée à l’évolution de l’Internet en Algérie et son impact sur le développement, organisée il y a quelques jours par le nouveau journal DK News. Pourtant, la mise à niveau du cadre juridique national (législatif et réglementaire) est l’un des axes majeurs du programme e-Algérie. Les initiateurs de ce programme estiment que l’étude de l’ensemble de la législation existante permet de conclure que l’arsenal juridique Algérien ne couvre pas entièrement les questions juridiques suscitées par l’utilisation et le développement des TIC et l’édification de la société de l’information. « A ce titre il est impératif de mettre à niveau le cadre juridique, en adéquation avec les pratiques internationales et les exigences de la société de l’information, tout en tenant compte de l’expérience vécue, de toutes les insuffisances relevées et des difficultés rencontrées ». Ainsi l’objectif majeur consiste en la mise en place d’un environnement de confiance favorable à la Gouvernance électronique et induit un objectif spécifique à savoir la définition d’un cadre législatif et règlementaire approprié. Près de quatre années, cet objectif n’est pas atteint, puisqu’on continue à parler de la mise en place « prochaine » de cet environnement juridique qui freine l’élan du commerce en ligne avec des pertes en millions de dollars. L’apport de l’activité des TIC au PIB, tirée principalement par la téléphonie mobile, est actuellement de 4 % avec un chiffre d’affaires global de plus de 4 milliards de dollars, selon les estimations officielles. Le programme e-Algérie devait booster les activités liées aux TIC jusqu’à doubler ce chiffre. Le paiement électronique reste incontournable pour créer une industrie de la vente en ligne et augmenter la part des TIC dans le PIB.



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