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Nouvelles
Pigier Algerie - le 30/01/2013 - 21:09 par NassimMohamed

L’Algérie est en phase active de développement.

L’objectif de plein emploi signifie la poursuite d’une politique ininterrompue dans la création des emplois et dans la formation des travailleurs.

L’objectif de Pigier est d’apporter une réponse concrète aux problèmes que pose ce besoin de formation

www.pigier-algerie.com

Auteur Bouhedli Mohamed Nassim

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L’Algérie est en phase active de développement.

L’objectif de plein emploi signifie la poursuite d’une politique ininterrompue dans la création des emplois et dans la formation des travailleurs.

L’objectif de Pigier est d’apporter une réponse concrète aux problèmes que pose ce besoin de formation

www.pigier-algerie.com

Auteur Bouhedli Mohamed Nassim

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Du 4 au 6 mai, le département d’informatique et de mathématiques de l’université de Saïda vivra au rythme de l’informatique et de ses applications, thématique déclinée à travers différents sujets.

De l’interaction homme-machine au raisonnement spatial en passant par l’éthique informatique, plus d’une quarantaine de sujets divisés en 4 thématiques principales, à savoir les technologies de l’information, l’intelligence artificielle, la sécurité des réseaux et l’informatique et ses applications, seront abordés.

Des experts étrangers et algériens présenteront leurs travaux de recherche ainsi que des articles soumis et approuvés par le comité d’organisation de l’évènement et ce, afin de permettre d’apporter un cachet supplémentaire à l’évènement, qui est celui de la recherche.

Outre l’Algérie, des doctorants du Canada, des États-Unis, de France, de Tunisie ou encore du Maroc devraient être présents à cette conférence.

Plus d’informations, vous pouvez visiter le site de la conférence : http://ciia2013.lewebpro.net

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Du 4 au 6 mai, le département d’informatique et de mathématiques de l’université de Saïda vivra au rythme de l’informatique et de ses applications, thématique déclinée à travers différents sujets.

De l’interaction homme-machine au raisonnement spatial en passant par l’éthique informatique, plus d’une quarantaine de sujets divisés en 4 thématiques principales, à savoir les technologies de l’information, l’intelligence artificielle, la sécurité des réseaux et l’informatique et ses applications, seront abordés.

Des experts étrangers et algériens présenteront leurs travaux de recherche ainsi que des articles soumis et approuvés par le comité d’organisation de l’évènement et ce, afin de permettre d’apporter un cachet supplémentaire à l’évènement, qui est celui de la recherche.

Outre l’Algérie, des doctorants du Canada, des États-Unis, de France, de Tunisie ou encore du Maroc devraient être présents à cette conférence.

Plus d’informations, vous pouvez visiter le site de la conférence : http://ciia2013.lewebpro.net

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Depuis son introduction en 1993 en Algérie par le CERIST, internet a peiné à se démocratiser dans le pays, tant l’accès à cette technologie était loin d’être chose aisée jusqu’à ces 5 dernières années.

Malgré les 10 millions d’internautes annoncés par le ministère, le secteur continue de connaitre des retards, essentiellement dû à un problème d’infrastructures, selon la responsable du CERIST.

Comme évoqué dans l’un de nos dossiers récemment, le manque d’infrastructures d’hébergement pousse souvent les créateurs de site à héberger leurs sites à l’étranger, rendant la tâche de recensement des sites algériens ardue.

Selon Ahmed Barbak, responsable de la certification à l’ARPT, le vide juridique que connait le secteur bloque également son développement. Il n y a ainsi pas de cahiers de charges spécifiques pour les hébergeurs, ou des normes mises en place à cet effet.

Younes Grar, consultant web, appelle quant à lui à la création de centres de données professionnels, pour permettre à l’Algérie d’avoir un lieu sûr et fiable afin de sécuriser ses données.

Pour rappel, 2013 devrait voir nombre de chantiers être enfin lancés, à l’image de la 3G, du m-paiement ainsi que de la généralisation du haut débit, en attendant que les orientations des professionnels du domaine soient prises en compte concernant d’autres dossiers.

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Depuis son introduction en 1993 en Algérie par le CERIST, internet a peiné à se démocratiser dans le pays, tant l’accès à cette technologie était loin d’être chose aisée jusqu’à ces 5 dernières années.

Malgré les 10 millions d’internautes annoncés par le ministère, le secteur continue de connaitre des retards, essentiellement dû à un problème d’infrastructures, selon la responsable du CERIST.

Comme évoqué dans l’un de nos dossiers récemment, le manque d’infrastructures d’hébergement pousse souvent les créateurs de site à héberger leurs sites à l’étranger, rendant la tâche de recensement des sites algériens ardue.

Selon Ahmed Barbak, responsable de la certification à l’ARPT, le vide juridique que connait le secteur bloque également son développement. Il n y a ainsi pas de cahiers de charges spécifiques pour les hébergeurs, ou des normes mises en place à cet effet.

Younes Grar, consultant web, appelle quant à lui à la création de centres de données professionnels, pour permettre à l’Algérie d’avoir un lieu sûr et fiable afin de sécuriser ses données.

Pour rappel, 2013 devrait voir nombre de chantiers être enfin lancés, à l’image de la 3G, du m-paiement ainsi que de la généralisation du haut débit, en attendant que les orientations des professionnels du domaine soient prises en compte concernant d’autres dossiers.

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Le dur calvaire qui consiste à retenir plusieurs mots de passe pourrait, sous peu, ne plus constituer un problème pour les millions d’internautes qui utilisent tous les jours des identifiants personnels.


Source image : Google
Google serait en train de plancher sur une alternative, celle permettant à une petite clé USB de retenir votre identité numérique et par la même occasion, vos identifiants.

Afin de rendre la tâche des pirates plus ardue, les services web ont incité leurs utilisateurs à s’armer de mots de passe alambiqués et comprenant des caractères spéciaux.

Un mot de passe différent à chaque nouveau service est également conseillé, mettant les internautes dans l’embarras afin de se remémorer de tous leurs identifiants.

Eric Grosse, vice-président de Google, accompagné de Mayank Upadhyay, ingénieur de la sécurité, ont tout deux déclaré : «comme beaucoup d’autres sociétés dans l’industrie, nous sommes convaincus que les mots de passe, et les différents certificats tels que les cookies ne sont plus des moyens suffisants pour empêcher les utilisateurs de naviguer en toute sécurité».

Ils ont également ajouté à ces revendications que les mots de passe que nous utilisons actuellement sont à la fois précaires, et de plus en plus impraticables.

Dans un document de recherche qui a été publié par deux experts en sécurité chez Google, on retrouve la description d’un avenir dans lequel le principal moyen de prouver notre identité, serait une carte à puce physique qui pourrait être intégrée directement dans les smartphones ou même les bijoux.

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Le dur calvaire qui consiste à retenir plusieurs mots de passe pourrait, sous peu, ne plus constituer un problème pour les millions d’internautes qui utilisent tous les jours des identifiants personnels.


Source image : Google
Google serait en train de plancher sur une alternative, celle permettant à une petite clé USB de retenir votre identité numérique et par la même occasion, vos identifiants.

Afin de rendre la tâche des pirates plus ardue, les services web ont incité leurs utilisateurs à s’armer de mots de passe alambiqués et comprenant des caractères spéciaux.

Un mot de passe différent à chaque nouveau service est également conseillé, mettant les internautes dans l’embarras afin de se remémorer de tous leurs identifiants.

Eric Grosse, vice-président de Google, accompagné de Mayank Upadhyay, ingénieur de la sécurité, ont tout deux déclaré : «comme beaucoup d’autres sociétés dans l’industrie, nous sommes convaincus que les mots de passe, et les différents certificats tels que les cookies ne sont plus des moyens suffisants pour empêcher les utilisateurs de naviguer en toute sécurité».

Ils ont également ajouté à ces revendications que les mots de passe que nous utilisons actuellement sont à la fois précaires, et de plus en plus impraticables.

Dans un document de recherche qui a été publié par deux experts en sécurité chez Google, on retrouve la description d’un avenir dans lequel le principal moyen de prouver notre identité, serait une carte à puce physique qui pourrait être intégrée directement dans les smartphones ou même les bijoux.

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Facebook dévoile son nouvel outil, le Graph Search - le 20/01/2013 - 14:45 par Belkherfi
Dans une initiative visant à remettre en cause la suprématie de son plus grand rival, Google, et de créer de nouvelles sources de profit, Facebook a annoncé mardi un outil permettant aux utilisateurs de chercher à travers les photos, les postes et les « j’aime » sur le réseau social.



L’annonce au sujet de ce nouvel outil de recherche a été faite par le fondateur et PDG de Facebook, Mark Zuckerberg à son siège à Menlo Park, en Californie. Il l’a appelé « graph search », et dit que ce serait une nouvelle façon de trouver du contenu publié par ses amis sur Facebook – y compris des informations sur des personnes, des lieux, des photos et des intérêts. « Le Graph search est une toute nouvelle façon d’obtenir des informations sur Facebook », a-t-il dit.

M. Zuckerberg a pris le soin de dire que l’outil a été conçu avec « le souci de respecter la vie privée des utilisateurs» à l’esprit. « Sur Facebook, la plupart des choses que les gens partagent avec vous ne sont pas publiques», a déclaré M. Zuckerberg.

Graph search est disponible, en anglais uniquement, depuis ce mardi à de «centaines ou des milliers d’utilisateurs », a déclaré M. Zuckerberg. Quant à son déploiement sur mobile, le PDG de la firme de Palo Alto n’a communiqué aucune date précise à ce sujet.

La recherche est la prochaine cible pour Facebook, disent les analystes, tant la société cherche de nouvelles façons d’augmenter ses revenus provenant de sa mine d’or d’informations.

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Dans une initiative visant à remettre en cause la suprématie de son plus grand rival, Google, et de créer de nouvelles sources de profit, Facebook a annoncé mardi un outil permettant aux utilisateurs de chercher à travers les photos, les postes et les « j’aime » sur le réseau social.



L’annonce au sujet de ce nouvel outil de recherche a été faite par le fondateur et PDG de Facebook, Mark Zuckerberg à son siège à Menlo Park, en Californie. Il l’a appelé « graph search », et dit que ce serait une nouvelle façon de trouver du contenu publié par ses amis sur Facebook – y compris des informations sur des personnes, des lieux, des photos et des intérêts. « Le Graph search est une toute nouvelle façon d’obtenir des informations sur Facebook », a-t-il dit.

M. Zuckerberg a pris le soin de dire que l’outil a été conçu avec « le souci de respecter la vie privée des utilisateurs» à l’esprit. « Sur Facebook, la plupart des choses que les gens partagent avec vous ne sont pas publiques», a déclaré M. Zuckerberg.

Graph search est disponible, en anglais uniquement, depuis ce mardi à de «centaines ou des milliers d’utilisateurs », a déclaré M. Zuckerberg. Quant à son déploiement sur mobile, le PDG de la firme de Palo Alto n’a communiqué aucune date précise à ce sujet.

La recherche est la prochaine cible pour Facebook, disent les analystes, tant la société cherche de nouvelles façons d’augmenter ses revenus provenant de sa mine d’or d’informations.

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CIIA 2013 de Saida dans Maghreb Emergent - le 16/01/2013 - 10:30 par djoudi

Écrit par Hafidh Abdelsalam    Mercredi, 16 Janvier 2013 03:00
http://www.maghrebemergent.info/high-tech/83-it/20046-linformatique-et-ses-applications-luniversite-de-saida-en-pole-dexcellence.html 
  


L’Informatique et ses applications : L’Université de Saida en pôle d’excellence

 

Université saida

L'ambition de jeunes chercheurs de hisser l’université de Saida au rang des grands établissements dans les TIC.

 

L’Université Dr Tahar Moulay de Saïda accueillera, en mai 2013, la 4e Conférence internationale sur l’informatique et ses applications. Si l’établissement a capitalisé de l’expérience dans le domaine, en organisant les trois précédentes éditions et en disposant d’un "potentiel de jeunes chercheurs", il reste que les produits de recherche ne sont "pratiquement jamais exploités", explique un membre du comité d’organisation.

La 4ème édition de la Conférence internationale sur l’informatique et ses applications (CIIA 2013) sera organisée les 4 et 5 mai prochain à l’université Dr Tahar Moulay de Saida avec, à l’ordre du jour, des thèmes d’actualité qui constituent les grandes tendances de la recherche dans le domaine de l’informatique.

Organisée par le département d’informatique de l’Université de Saïda, avec le soutien du Réseau de recherche en formation et TIC en Algérie, la CIIA 2013 est, désormais, une tradition qui revient tous les deux ans. L’objectif de ce rendez-vous scientifique, lancé par des chercheurs algériens avec la participation de leurs homologues étrangers, est de promouvoir la recherche en Afrique, avec la création de réseaux, de développer des projets dans le domaine informatique et de faciliter l’échange d’étudiants.

La rencontre permettra également de donner une plus grande visibilité aux chercheurs algériens, puisque les meilleurs articles sélectionnés pour cette conférence seront publiés dans des revues de renommée mondiale. Quatre thèmes ont été retenus pour cette 4e édition: "Computational Intelligence", "Security & Network Technologies", "Information Technology", "Computer Systems and Applications". Ces thèmes sont tous liés à l’actualité informatique mondiale. Il sera donc question, expliquent le comité d’organisation de la CIIA 2013, du génie logiciel, des systèmes distribués, de la conception d’infrastructures (comme le cloud computing), d'e-Learning, d’"Energy-aware software" et autres technologies qui "peuvent être développés en Algérie et en Afrique", notamment dans les domaines de "l'approvisionnement et de la distribution d'énergie".

Selon Mahieddine Djoudi, enseignant-chercheur en TIC à l'université de Poitiers et membre du comité de programme et du comité d'organisation, les sujets ont été choisis "pour permettre aux participants de mesurer leurs avancées dans la recherche informatique par rapport à ce qui se fait dans le monde". "Pour la première fois en Algérie et dans le Maghreb, les articles retenus pour cette conférence seront indexés par les meilleurs index de recherche dans le monde technologique comme Elsevier, SCOPUS, et DPLP. On permettra aussi aux meilleurs communicants de voir leurs travaux publiés dans des revues internationales de renom. Six revues internationales ont déjà donné leur accord pour publier les meilleurs articles de la conférence dans des numéros spéciaux", ajoute M. Djoudi.

Les six revues, éditées par "InderScience Publishers", sont International Journal of Computational Science and Engineering, International Journal of Data Mining, Modelling and Management, International Journal of Knowledge and Web Intelligence, International Journal of Computational Intelligence Studies, International Journal of Reasoning-based Intelligent Systems et International Journal of Web Science.

Un potentiel de jeunes chercheurs très dynamiques

Le comité de pilotage de la 4e édition du CIIA est composé de chercheurs nationaux et étrangers dont Abdelmalek Amine (Université de Saïda), Otmane Ait Mohamed (Concordia University – Canada), Ladjel Bellatreche (ISAE-ENSMA, France), Mahieddine Djoudi (Université de Poitier) et Carlos Ordonez (Houston University – USA). Si la participation est "ouverte à tout le monde", l’anglais "est la seule langue de travail" de cette rencontre scientifique consacrée aux applications de l’informatique. Sont partenaires de la CIIA 2013 les éditions Springer, l’Ecole nationale supérieure de mécanique et d’aéronautique (ENSMA – France), le Laboratoire d'informatique et d'automatique pour les systèmes (LIAS - France), le laboratoire Signal, Image, Communications (SIC – CNRS, France), Concordia University (Canada), et le Réseau national de recherche "Formation et TIC" (Algérie).

Sur le choix de l’Université de Saïda, M. Djoudi explique : « Nous sommes déjà à la 4e édition de la conférence CIIA, après celles organisées en 2006, 2009 et 2011 toujours à Saïda. Depuis le début, nous avons pris le pari d’organiser chaque deux ans une conférence internationale d’envergure au sein de cette université qui dispose d’un capital d’expérience et détient un potentiel de jeunes chercheurs très dynamiques. Un petit noyau de chercheurs confirmés qui ont une ambition de hisser l’université de Saïda au rang des grands établissements dans le domaine des technologies de l’information et de la communication », ajoute Mahieddine Djoudi.

Invité à commenter le développement de l’informatique en Algérie estime que "comparativement aux autres disciplines de recherche, l’informatique est bien positionnée dans le classement des universités algériennes". Par contre, "nous sommes encore très loin des pays développés et émergents du fait, notamment, que les produits de la recherche ne sont pratiquement jamais exploités dans l’environnement socio-économique".

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Écrit par Hafidh Abdelsalam    Mercredi, 16 Janvier 2013 03:00
http://www.maghrebemergent.info/high-tech/83-it/20046-linformatique-et-ses-applications-luniversite-de-saida-en-pole-dexcellence.html 
  


L’Informatique et ses applications : L’Université de Saida en pôle d’excellence

 

Université saida

L'ambition de jeunes chercheurs de hisser l’université de Saida au rang des grands établissements dans les TIC.

 

L’Université Dr Tahar Moulay de Saïda accueillera, en mai 2013, la 4e Conférence internationale sur l’informatique et ses applications. Si l’établissement a capitalisé de l’expérience dans le domaine, en organisant les trois précédentes éditions et en disposant d’un "potentiel de jeunes chercheurs", il reste que les produits de recherche ne sont "pratiquement jamais exploités", explique un membre du comité d’organisation.

La 4ème édition de la Conférence internationale sur l’informatique et ses applications (CIIA 2013) sera organisée les 4 et 5 mai prochain à l’université Dr Tahar Moulay de Saida avec, à l’ordre du jour, des thèmes d’actualité qui constituent les grandes tendances de la recherche dans le domaine de l’informatique.

Organisée par le département d’informatique de l’Université de Saïda, avec le soutien du Réseau de recherche en formation et TIC en Algérie, la CIIA 2013 est, désormais, une tradition qui revient tous les deux ans. L’objectif de ce rendez-vous scientifique, lancé par des chercheurs algériens avec la participation de leurs homologues étrangers, est de promouvoir la recherche en Afrique, avec la création de réseaux, de développer des projets dans le domaine informatique et de faciliter l’échange d’étudiants.

La rencontre permettra également de donner une plus grande visibilité aux chercheurs algériens, puisque les meilleurs articles sélectionnés pour cette conférence seront publiés dans des revues de renommée mondiale. Quatre thèmes ont été retenus pour cette 4e édition: "Computational Intelligence", "Security & Network Technologies", "Information Technology", "Computer Systems and Applications". Ces thèmes sont tous liés à l’actualité informatique mondiale. Il sera donc question, expliquent le comité d’organisation de la CIIA 2013, du génie logiciel, des systèmes distribués, de la conception d’infrastructures (comme le cloud computing), d'e-Learning, d’"Energy-aware software" et autres technologies qui "peuvent être développés en Algérie et en Afrique", notamment dans les domaines de "l'approvisionnement et de la distribution d'énergie".

Selon Mahieddine Djoudi, enseignant-chercheur en TIC à l'université de Poitiers et membre du comité de programme et du comité d'organisation, les sujets ont été choisis "pour permettre aux participants de mesurer leurs avancées dans la recherche informatique par rapport à ce qui se fait dans le monde". "Pour la première fois en Algérie et dans le Maghreb, les articles retenus pour cette conférence seront indexés par les meilleurs index de recherche dans le monde technologique comme Elsevier, SCOPUS, et DPLP. On permettra aussi aux meilleurs communicants de voir leurs travaux publiés dans des revues internationales de renom. Six revues internationales ont déjà donné leur accord pour publier les meilleurs articles de la conférence dans des numéros spéciaux", ajoute M. Djoudi.

Les six revues, éditées par "InderScience Publishers", sont International Journal of Computational Science and Engineering, International Journal of Data Mining, Modelling and Management, International Journal of Knowledge and Web Intelligence, International Journal of Computational Intelligence Studies, International Journal of Reasoning-based Intelligent Systems et International Journal of Web Science.

Un potentiel de jeunes chercheurs très dynamiques

Le comité de pilotage de la 4e édition du CIIA est composé de chercheurs nationaux et étrangers dont Abdelmalek Amine (Université de Saïda), Otmane Ait Mohamed (Concordia University – Canada), Ladjel Bellatreche (ISAE-ENSMA, France), Mahieddine Djoudi (Université de Poitier) et Carlos Ordonez (Houston University – USA). Si la participation est "ouverte à tout le monde", l’anglais "est la seule langue de travail" de cette rencontre scientifique consacrée aux applications de l’informatique. Sont partenaires de la CIIA 2013 les éditions Springer, l’Ecole nationale supérieure de mécanique et d’aéronautique (ENSMA – France), le Laboratoire d'informatique et d'automatique pour les systèmes (LIAS - France), le laboratoire Signal, Image, Communications (SIC – CNRS, France), Concordia University (Canada), et le Réseau national de recherche "Formation et TIC" (Algérie).

Sur le choix de l’Université de Saïda, M. Djoudi explique : « Nous sommes déjà à la 4e édition de la conférence CIIA, après celles organisées en 2006, 2009 et 2011 toujours à Saïda. Depuis le début, nous avons pris le pari d’organiser chaque deux ans une conférence internationale d’envergure au sein de cette université qui dispose d’un capital d’expérience et détient un potentiel de jeunes chercheurs très dynamiques. Un petit noyau de chercheurs confirmés qui ont une ambition de hisser l’université de Saïda au rang des grands établissements dans le domaine des technologies de l’information et de la communication », ajoute Mahieddine Djoudi.

Invité à commenter le développement de l’informatique en Algérie estime que "comparativement aux autres disciplines de recherche, l’informatique est bien positionnée dans le classement des universités algériennes". Par contre, "nous sommes encore très loin des pays développés et émergents du fait, notamment, que les produits de la recherche ne sont pratiquement jamais exploités dans l’environnement socio-économique".

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CIIA 2013 de Saida dans le quotidien d'Oran - le 16/01/2013 - 10:07 par djoudi
L'informatique et ses applications : l'université de Saïda en pôle d'excellence

par Hafidh Abdelsalam
Quotidein d'Oran, le 16 01 2013
http://www.lequotidien-oran.com/index.php?news=5178011

L'université Dr Tahar Moulay de Saïda accueillera, en mai 2013, la 4e Conférence internationale sur l'informatique et ses applications. Si l'établissement a capitalisé de l'expérience dans le domaine, en organisant les trois précédentes éditions et en disposant d'un «potentiel de jeunes chercheurs», il reste que les produits de recherche ne sont «pratiquement jamais exploités», explique un membre du comité d'organisation.

La 4ème édition de la Conférence Internationale sur l'Informatique et ses Applications (CIIA 2013) sera organisée le 4 et 5 mai prochain à l'université Dr Tahar Moulay de Saïda avec à l'ordre du jour des thèmes d'actualité qui constituent les grandes tendances de la recherche dans le domaine de l'informatique. Organisée par le Département d'Informatique de l'Université de Saida, avec le soutien du réseau de Recherche en Formation et TIC en Algérie, la CIIA 2013 est, désormais, une tradition qui revient tous les deux ans. L'objectif de ce rendez-vous scientifique, lancé par des chercheurs algériens, avec la participation de leurs homologues étrangers, est de promouvoir la recherche en Afrique, avec la création de réseaux, et de développer des projets dans le domaine informatique et faciliter l'échange d'étudiants. La rencontre permettra également de donner une plus grande visibilité aux chercheurs algériens, puisque les meilleurs articles sélectionnés pour cette conférence seront publiés dans des revues de renommées mondiales.

Quatre thèmes (http://ciia2013.lewebpro.net) ont été retenus pour cette 4e édition : «Computational Intelligence», «Security & Network Technologies», «Information Technology», «Computer Systems and Applications». Ces thèmes sont tous liés à l'actualité informatique mondiale. Il sera donc question du génie logiciel, des systèmes distribués, de la conception d'infrastructures (comme le cloud computing), de e-Learning, d'»Energy-aware software» et autres technologies qui «peuvent êtres développés en Algérie et en Afrique», notamment dans les domaines de «l'approvisionnement et la distribution d'énergie», expliquent le comité d'organisation de la CIIA 2013.

Selon Mahieddine Djoudi, enseignant-chercheur en TIC à l'université de Poitiers et membre du comité de programme et du comité d'organisation, les sujets ont été choisi «pour permettre aux participants de mesurer leurs avancées dans la recherche informatique par rapport à ce qui se fait dans le monde». «Pour la première fois en Algérie et dans le Maghreb, les articles retenus pour cette conférence seront indexés par les meilleurs index de recherche dans le monde technologique comme Elsevier, SCOPUS, et DPLP. On permettra aussi aux meilleurs communicants de voir leurs travaux publiés dans des revues internationales de renom. Six revues internationales ont déjà données leur accord pour publier les meilleurs articles de la conférence dans des numéros spéciaux», ajoute M. Djoudi. Les six revues, éditées par «InderScience Publishers», sont : «International Journal of Computational Science and Engineering», «International Journal of Data Mining, Modelling and Management», «International Journal of Knowledge and Web Intelligence», «International Journal of Computational Intelligence Studies», International Journal of Reasoning-based Intelligent Systems» et «International Journal of Web Science».

Un potentiel de jeunes chercheurs très dynamiques

Le comité de pilotage de la 4e édition du CIIA est composé de chercheurs nationaux et étrangers dont Abdelmalek Amine (Université de Saida), Otmane Ait Mohamed (Concordia University – Canada), Ladjel Bellatreche (ISAE-ENSMA, France), Mahieddine Djoudi (Université de Poitier), et Carlos Ordonez (Houston University – USA). Si la participation est «ouverte à tout le monde», l'Anglais «est la seule langue de travail» de cette rencontre scientifique consacrée aux applications de l'informatique. Sont partenaires de la CIIA 2013 les éditions «Springer», l'école nationale supérieure de mécanique et d'aéronautique (ENSMA – France), le Laboratoire d'Informatique et d'Automatique pour les Systèmes (LIAS - France), le laboratoire Signal, Image, Communications (SIC – CNRS, France), Concordia University (Canada), et le Réseau national de recherche «Formation et TIC» (Algérie).

Sur le choix de l'université de Saida, M. Djoudi explique : «Nous sommes déjà à la 4e édition de la conférence CIIA, après celles organisées en 2006, 2009 et 2011 toujours à Saida. Depuis le début, nous avons pris le pari d'organiser chaque deux ans une conférence internationale d'envergure au sein de cette université qui dispose d'un capital d'expérience et détient un potentiel de jeunes chercheurs très dynamiques. Un petit noyau de chercheurs confirmés qui ont une ambition de hisser l'université de Saïda au rang des grands établissements dans le domaine des technologies de l'information et de la communication», ajoute Mahieddine Djoudi. Invité à commenter le développement de l'informatique en Algérie estime que «comparativement aux autres disciplines de recherche, l'informatique est bien positionnée dans le classement des universités algériennes». Par contre «nous sommes encore très loin des pays développés et émergents du fait, notamment, que les produits de la recherche ne sont pratiquement jamais exploités dans l'environnement socio-économique».
 

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L'informatique et ses applications : l'université de Saïda en pôle d'excellence

par Hafidh Abdelsalam
Quotidein d'Oran, le 16 01 2013
http://www.lequotidien-oran.com/index.php?news=5178011

L'université Dr Tahar Moulay de Saïda accueillera, en mai 2013, la 4e Conférence internationale sur l'informatique et ses applications. Si l'établissement a capitalisé de l'expérience dans le domaine, en organisant les trois précédentes éditions et en disposant d'un «potentiel de jeunes chercheurs», il reste que les produits de recherche ne sont «pratiquement jamais exploités», explique un membre du comité d'organisation.

La 4ème édition de la Conférence Internationale sur l'Informatique et ses Applications (CIIA 2013) sera organisée le 4 et 5 mai prochain à l'université Dr Tahar Moulay de Saïda avec à l'ordre du jour des thèmes d'actualité qui constituent les grandes tendances de la recherche dans le domaine de l'informatique. Organisée par le Département d'Informatique de l'Université de Saida, avec le soutien du réseau de Recherche en Formation et TIC en Algérie, la CIIA 2013 est, désormais, une tradition qui revient tous les deux ans. L'objectif de ce rendez-vous scientifique, lancé par des chercheurs algériens, avec la participation de leurs homologues étrangers, est de promouvoir la recherche en Afrique, avec la création de réseaux, et de développer des projets dans le domaine informatique et faciliter l'échange d'étudiants. La rencontre permettra également de donner une plus grande visibilité aux chercheurs algériens, puisque les meilleurs articles sélectionnés pour cette conférence seront publiés dans des revues de renommées mondiales.

Quatre thèmes (http://ciia2013.lewebpro.net) ont été retenus pour cette 4e édition : «Computational Intelligence», «Security & Network Technologies», «Information Technology», «Computer Systems and Applications». Ces thèmes sont tous liés à l'actualité informatique mondiale. Il sera donc question du génie logiciel, des systèmes distribués, de la conception d'infrastructures (comme le cloud computing), de e-Learning, d'»Energy-aware software» et autres technologies qui «peuvent êtres développés en Algérie et en Afrique», notamment dans les domaines de «l'approvisionnement et la distribution d'énergie», expliquent le comité d'organisation de la CIIA 2013.

Selon Mahieddine Djoudi, enseignant-chercheur en TIC à l'université de Poitiers et membre du comité de programme et du comité d'organisation, les sujets ont été choisi «pour permettre aux participants de mesurer leurs avancées dans la recherche informatique par rapport à ce qui se fait dans le monde». «Pour la première fois en Algérie et dans le Maghreb, les articles retenus pour cette conférence seront indexés par les meilleurs index de recherche dans le monde technologique comme Elsevier, SCOPUS, et DPLP. On permettra aussi aux meilleurs communicants de voir leurs travaux publiés dans des revues internationales de renom. Six revues internationales ont déjà données leur accord pour publier les meilleurs articles de la conférence dans des numéros spéciaux», ajoute M. Djoudi. Les six revues, éditées par «InderScience Publishers», sont : «International Journal of Computational Science and Engineering», «International Journal of Data Mining, Modelling and Management», «International Journal of Knowledge and Web Intelligence», «International Journal of Computational Intelligence Studies», International Journal of Reasoning-based Intelligent Systems» et «International Journal of Web Science».

Un potentiel de jeunes chercheurs très dynamiques

Le comité de pilotage de la 4e édition du CIIA est composé de chercheurs nationaux et étrangers dont Abdelmalek Amine (Université de Saida), Otmane Ait Mohamed (Concordia University – Canada), Ladjel Bellatreche (ISAE-ENSMA, France), Mahieddine Djoudi (Université de Poitier), et Carlos Ordonez (Houston University – USA). Si la participation est «ouverte à tout le monde», l'Anglais «est la seule langue de travail» de cette rencontre scientifique consacrée aux applications de l'informatique. Sont partenaires de la CIIA 2013 les éditions «Springer», l'école nationale supérieure de mécanique et d'aéronautique (ENSMA – France), le Laboratoire d'Informatique et d'Automatique pour les Systèmes (LIAS - France), le laboratoire Signal, Image, Communications (SIC – CNRS, France), Concordia University (Canada), et le Réseau national de recherche «Formation et TIC» (Algérie).

Sur le choix de l'université de Saida, M. Djoudi explique : «Nous sommes déjà à la 4e édition de la conférence CIIA, après celles organisées en 2006, 2009 et 2011 toujours à Saida. Depuis le début, nous avons pris le pari d'organiser chaque deux ans une conférence internationale d'envergure au sein de cette université qui dispose d'un capital d'expérience et détient un potentiel de jeunes chercheurs très dynamiques. Un petit noyau de chercheurs confirmés qui ont une ambition de hisser l'université de Saïda au rang des grands établissements dans le domaine des technologies de l'information et de la communication», ajoute Mahieddine Djoudi. Invité à commenter le développement de l'informatique en Algérie estime que «comparativement aux autres disciplines de recherche, l'informatique est bien positionnée dans le classement des universités algériennes». Par contre «nous sommes encore très loin des pays développés et émergents du fait, notamment, que les produits de la recherche ne sont pratiquement jamais exploités dans l'environnement socio-économique».
 

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Conférence CIIA2013 à Saida - le 14/01/2013 - 09:57 par djoudi
Le Département de Mathématiques et d'Informatique
de l'Université de Saida
 

Organise à Saida (Algérie)
 

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Le Département de Mathématiques et d'Informatique
de l'Université de Saida
 

Organise à Saida (Algérie)
 

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 Algérie- Une base de données des recherches scientifiques disponible en ligne

La recherche scientifique et universitaire en Algérie subit un manque d’accès à l’information, malgré quelques initiatives d’instituts et d’établissements universitaires, qui archivent les travaux de leurs étudiants et doctorants au fil des ans.
Pour remédier à cet état de fait, un projet nommé Algerian Scientific Abstracts (ASA) a été initié en 1994 par le CERIST, suite à l’introduction d’internet dans le pays.

ASA est une base de données qui réunit les publications scientifiques et techniques et ce, au niveau du territoire national.

Parmi les disciplines prises en compte par l’ASA, citons les sciences exactes et techniques, les sciences sociales et humaines ainsi que les sciences naturelles.

Les travaux publiés dans des magazines ou revues scientifiques par des Algériens et ce, au niveau local, sont également répertoriés par l’établissement.

Dans le même ordre d’idées, le Système National de Documentation en Ligne (SNDL), mis en place l’an passé, permet l’accès à une large palette de thèses de recherches en cours, de mémoires et autres supports sur la toile.

La base de données ASA compte actuellement plus de 4000 ouvrages et publications.

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La recherche scientifique et universitaire en Algérie subit un manque d’accès à l’information, malgré quelques initiatives d’instituts et d’établissements universitaires, qui archivent les travaux de leurs étudiants et doctorants au fil des ans.
Pour remédier à cet état de fait, un projet nommé Algerian Scientific Abstracts (ASA) a été initié en 1994 par le CERIST, suite à l’introduction d’internet dans le pays.

ASA est une base de données qui réunit les publications scientifiques et techniques et ce, au niveau du territoire national.

Parmi les disciplines prises en compte par l’ASA, citons les sciences exactes et techniques, les sciences sociales et humaines ainsi que les sciences naturelles.

Les travaux publiés dans des magazines ou revues scientifiques par des Algériens et ce, au niveau local, sont également répertoriés par l’établissement.

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