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Nouvelles
L'Algérie a reculé à la 131ème place dans le classement mondial 2013 des technologies de l'information et de la communication (TIC), après avoir occupé le 118ème rang en 2012, a indiqué le nouveau rapport du World Economic Forum publié mercredi.

Sous le thème "croissance et emploi dans un monde hyper-connecté", ce rapport de plus de 400 pages a élaboré son classement en fonction de l'indice "Networked Readiness Index" (NRI) qui évalue la disponibilité de 144 pays à exploiter les TIC en termes notamment de croissance, de compétitivité ainsi que de la prospérité de leurs citoyens.

Pour le mesurer, l'indice NRI calcule l'aptitude d'un pays à exploiter pleinement les TIC en termes respectivement d'infrastructures des TIC, du coût d'accès et de disponibilité des compétences requises pour un usage optimal, de l'utilisation des TIC par les gouvernements et le milieu des affaires, du contexte économique et du climat pour l'innovation, du cadre politique et réglementaire et de l'impact économique et social des TIC.

Pour chacun de ces paramètres, le rapport a également élaboré un classement pour l'ensemble des pays. Selon les auteurs de cette étude, le rapport démontre qu'un pays "qui tarde à mettre en place une vaste stratégie nationale pour le service à grand débit risque d'accuser un déficit de compétitivité mondiale et ne pourra pas récolter les avantages sociaux des TIC".

De surcroît, ils relèvent que "les avantages des TIC sont, aujourd'hui, largement reconnus et représentent une méthode permettant aux entreprises et au secteur économique d'optimaliser la productivité, de libérer des ressources et d'encourager l'innovation et la création d'emploi".

Dans son commentaire pour chacun des pays évalués, le rapport souligne que pour ce qui concerne l'Algérie, "sa chute de 13 places, en une année, pour occuper le 131ème rang, montre qu'elle continue à afficher un faible effet de levier des TIC, avec l'un des impacts les plus faibles mondialement sur le plan économique (143ème place mondiale pour ce critère) et social (141ème).

Il souligne également qu"'une mauvaise infrastructure des TIC (119ème) combinée avec une faible base de compétences (101ème) se traduisent par des niveaux très faibles d'utilisation des TIC (140ème)".

A ce propos, le rapport précise que l'Algérie se classe respectivement à la 100ème place sur la base du critère de l'usage individuel des TIC, à la 144ème place dans leur usage dans le domaine des affaires, et à la 139ème place dans leur utilisation dans la sphère institutionnelle et gouvernementale.

En outre, il considère que "les graves déficiences dans le cadre réglementaire (141ème) et les insuffisances dans l'environnement des affaires et de l'innovation (143ème) entravent les capacités positives qui découlent des TIC". Par ailleurs, il est constaté qu'à l'échelle arabe, l'Algérie se classe à l'avant-dernière place suivie de la Libye.

Les pays arabes les mieux classés et qui se trouvent au Top 30 à l'échelle mondiale sont le Qatar (23ème), les Emirats arabes unis (25ème) et le Bahreïn (29ème).

Mondialement, les 10 premiers pays sont la Finlande, Singapour, Suède, Pays-Bas, Norvège, Suisse, Royaume-Uni, Danemark, Etats-Unis et Taiwan.

 

A l'échelle africaine et sur les 38 pays qui en sont évalués dont l'île Maurice, l'Afrique du sud et les Seychelles sont les trois meilleurs classés, l'Algérie occupe le 27ème rang en se trouvant parmi les 11 derniers pays au niveau africain, et les 14 derniers pays au plan mondial aux côtés notamment de la Mauritanie, du Tchad et du Lesotho.

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L'Algérie a reculé à la 131ème place dans le classement mondial 2013 des technologies de l'information et de la communication (TIC), après avoir occupé le 118ème rang en 2012, a indiqué le nouveau rapport du World Economic Forum publié mercredi.

Sous le thème "croissance et emploi dans un monde hyper-connecté", ce rapport de plus de 400 pages a élaboré son classement en fonction de l'indice "Networked Readiness Index" (NRI) qui évalue la disponibilité de 144 pays à exploiter les TIC en termes notamment de croissance, de compétitivité ainsi que de la prospérité de leurs citoyens.

Pour le mesurer, l'indice NRI calcule l'aptitude d'un pays à exploiter pleinement les TIC en termes respectivement d'infrastructures des TIC, du coût d'accès et de disponibilité des compétences requises pour un usage optimal, de l'utilisation des TIC par les gouvernements et le milieu des affaires, du contexte économique et du climat pour l'innovation, du cadre politique et réglementaire et de l'impact économique et social des TIC.

Pour chacun de ces paramètres, le rapport a également élaboré un classement pour l'ensemble des pays. Selon les auteurs de cette étude, le rapport démontre qu'un pays "qui tarde à mettre en place une vaste stratégie nationale pour le service à grand débit risque d'accuser un déficit de compétitivité mondiale et ne pourra pas récolter les avantages sociaux des TIC".

De surcroît, ils relèvent que "les avantages des TIC sont, aujourd'hui, largement reconnus et représentent une méthode permettant aux entreprises et au secteur économique d'optimaliser la productivité, de libérer des ressources et d'encourager l'innovation et la création d'emploi".

Dans son commentaire pour chacun des pays évalués, le rapport souligne que pour ce qui concerne l'Algérie, "sa chute de 13 places, en une année, pour occuper le 131ème rang, montre qu'elle continue à afficher un faible effet de levier des TIC, avec l'un des impacts les plus faibles mondialement sur le plan économique (143ème place mondiale pour ce critère) et social (141ème).

Il souligne également qu"'une mauvaise infrastructure des TIC (119ème) combinée avec une faible base de compétences (101ème) se traduisent par des niveaux très faibles d'utilisation des TIC (140ème)".

A ce propos, le rapport précise que l'Algérie se classe respectivement à la 100ème place sur la base du critère de l'usage individuel des TIC, à la 144ème place dans leur usage dans le domaine des affaires, et à la 139ème place dans leur utilisation dans la sphère institutionnelle et gouvernementale.

En outre, il considère que "les graves déficiences dans le cadre réglementaire (141ème) et les insuffisances dans l'environnement des affaires et de l'innovation (143ème) entravent les capacités positives qui découlent des TIC". Par ailleurs, il est constaté qu'à l'échelle arabe, l'Algérie se classe à l'avant-dernière place suivie de la Libye.

Les pays arabes les mieux classés et qui se trouvent au Top 30 à l'échelle mondiale sont le Qatar (23ème), les Emirats arabes unis (25ème) et le Bahreïn (29ème).

Mondialement, les 10 premiers pays sont la Finlande, Singapour, Suède, Pays-Bas, Norvège, Suisse, Royaume-Uni, Danemark, Etats-Unis et Taiwan.

 

A l'échelle africaine et sur les 38 pays qui en sont évalués dont l'île Maurice, l'Afrique du sud et les Seychelles sont les trois meilleurs classés, l'Algérie occupe le 27ème rang en se trouvant parmi les 11 derniers pays au niveau africain, et les 14 derniers pays au plan mondial aux côtés notamment de la Mauritanie, du Tchad et du Lesotho.

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Un jeune chercheur algérien invente les tests à domicile pour diagnostiquer des maladies - le 31/03/2013 - 22:42 par djoudi

A 33 ans, Abdenour Abbas, originaire de Makouda dans la wilaya de Tizi-Ouzou, vient de révolutionner la recherche mondiale. En effet, ce jeune chercheur algérien de l'université de Washington à Saint Louis aux Etats-Unis d'Amérique, a inventé des biocapteurs ultrasensibles à base d’anticorps artificiels pour le diagnostic médical.

 

Le chercheur algérien a créé une nouvelle technologie qui permet aux patients de faire des tests à domicile pour diagnostiquer des maladies comme la grippe, le cancer, le sida en utilisant de la sueur, de l’urine ou du sang, rapporte à ce sujet la publication scientifique américaine Technology review. Selon cette source, grâce à cette invention, "les malades n’auront plus besoin de se déplacer dans des cabinets médicaux et les hôpitaux pour diagnostiquer ce genre de maladies", explique sur son site internet cette prestigieuse publication scientifique. Le travail remarquable accompli par ce jeune chercheur algérien établi aux Etats-Unis lui a permis d'être classé dans le top 10 des chercheurs les plus innovants et âgés de moins de 35 ans !

 

Abdenour Abbas figure ainsi "dans le Top 10 des lauréats de la première édition française du concours conduit par la Technology review, pour l’Institut américain de technologie de Massachusetts (MIT)", explique à ce sujet le quotidien électronique Tout sur l'Algérie (TSA) qui ne manque de précise que "ce concours, dont les résultats ont été publiés le 21 mars dernier, permet de distinguer chaque année de jeunes talents de moins de 35 ans, dans les nouvelles technologies. Il est à l’origine de la célébrité de plusieurs génies comme : Mark Zuckerberg, fondateur de Facebook, Serguei Brin, co‑fondateur de Google, Max Levchin, co‑fondateur de Paypal, Linus Torvalds, développeur de Linux, Jack Dorsey, co‑fondateur de Twitter".

 

"Dans 10 ans, on aura moins besoin de médecins pour le diagnostic, mais on aura toujours besoin de leur suivi quand c’est nécessaire. Ces tests vont également permettre aux individus de connaître les risques qu’ils ont pour certaines maladies afin de se pendre en charge avant même que la maladie ne se déclenche", a confié à ce sujet ce jeune chercheur qui ne cache pas sa fierté d'avoir été sélectionné parmi les meilleurs chercheurs dans le domaine des nouvelles technologies. Diplômé de l'université de Tizi-Ouzou en 2003, Abdenour a été contraint de quitter l'Algérie à cause des horizons bouchés auxquels il était confronté . Pis encore, ce génie n'a jamais été considéré dans son propre pays et évoluait dans des conditions plus que défavorables. Au lieu de développer son ingéniosité et de faire de la recherche, en Algérie, ce jeune talent passait de longues heures dans de très longues files d’attente "au restaurant universitaire de Hasnaoua à Tizi Ouzou, avec une cuillère dans la poche, il y a à peine 10 ans". "J’ai un frère qui me dit que c’est toujours le cas aujourd’hui", a-t-il déploré dans son témoignage recueilli par TSA. Un témoignage au cours duquel il n'a pas hésité à faire savoir qu'il "n’y a pas plus triste qu’un talent gâché". Mais cette vérité amère, nos dirigeants n'arrivent toujours pas à la comprendre ou la saisir...

 

La Rédaction de NessNews

 

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A 33 ans, Abdenour Abbas, originaire de Makouda dans la wilaya de Tizi-Ouzou, vient de révolutionner la recherche mondiale. En effet, ce jeune chercheur algérien de l'université de Washington à Saint Louis aux Etats-Unis d'Amérique, a inventé des biocapteurs ultrasensibles à base d’anticorps artificiels pour le diagnostic médical.

 

Le chercheur algérien a créé une nouvelle technologie qui permet aux patients de faire des tests à domicile pour diagnostiquer des maladies comme la grippe, le cancer, le sida en utilisant de la sueur, de l’urine ou du sang, rapporte à ce sujet la publication scientifique américaine Technology review. Selon cette source, grâce à cette invention, "les malades n’auront plus besoin de se déplacer dans des cabinets médicaux et les hôpitaux pour diagnostiquer ce genre de maladies", explique sur son site internet cette prestigieuse publication scientifique. Le travail remarquable accompli par ce jeune chercheur algérien établi aux Etats-Unis lui a permis d'être classé dans le top 10 des chercheurs les plus innovants et âgés de moins de 35 ans !

 

Abdenour Abbas figure ainsi "dans le Top 10 des lauréats de la première édition française du concours conduit par la Technology review, pour l’Institut américain de technologie de Massachusetts (MIT)", explique à ce sujet le quotidien électronique Tout sur l'Algérie (TSA) qui ne manque de précise que "ce concours, dont les résultats ont été publiés le 21 mars dernier, permet de distinguer chaque année de jeunes talents de moins de 35 ans, dans les nouvelles technologies. Il est à l’origine de la célébrité de plusieurs génies comme : Mark Zuckerberg, fondateur de Facebook, Serguei Brin, co‑fondateur de Google, Max Levchin, co‑fondateur de Paypal, Linus Torvalds, développeur de Linux, Jack Dorsey, co‑fondateur de Twitter".

 

"Dans 10 ans, on aura moins besoin de médecins pour le diagnostic, mais on aura toujours besoin de leur suivi quand c’est nécessaire. Ces tests vont également permettre aux individus de connaître les risques qu’ils ont pour certaines maladies afin de se pendre en charge avant même que la maladie ne se déclenche", a confié à ce sujet ce jeune chercheur qui ne cache pas sa fierté d'avoir été sélectionné parmi les meilleurs chercheurs dans le domaine des nouvelles technologies. Diplômé de l'université de Tizi-Ouzou en 2003, Abdenour a été contraint de quitter l'Algérie à cause des horizons bouchés auxquels il était confronté . Pis encore, ce génie n'a jamais été considéré dans son propre pays et évoluait dans des conditions plus que défavorables. Au lieu de développer son ingéniosité et de faire de la recherche, en Algérie, ce jeune talent passait de longues heures dans de très longues files d’attente "au restaurant universitaire de Hasnaoua à Tizi Ouzou, avec une cuillère dans la poche, il y a à peine 10 ans". "J’ai un frère qui me dit que c’est toujours le cas aujourd’hui", a-t-il déploré dans son témoignage recueilli par TSA. Un témoignage au cours duquel il n'a pas hésité à faire savoir qu'il "n’y a pas plus triste qu’un talent gâché". Mais cette vérité amère, nos dirigeants n'arrivent toujours pas à la comprendre ou la saisir...

 

La Rédaction de NessNews

 

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Le meilleur lycée de France est un lycée privé… Musulman - le 31/03/2013 - 22:40 par djoudi
Averroès, un lycée privé musulman situé à Lille, au nord de l’Hexagone, vient d’être classé meilleur lycée en France. Ce lycée caracole, effectivement,  en tête du classement établi par le quotidien « Le Parisien » qui a repris, mercredi, les informations du Ministère de l’Education Nationale en France « afin d’établir comme chaque année le classement des meilleurs lycées de France », a-t-on expliqué jeudi.
 
Ainsi, le lycée Averroès de Lille est arrivé premier au classement régional et on le retrouve aussi dans le trio de tête au niveau national selon les critères arrêtés par  le ministère français de l’éducation. Ce lycée musulman devance, dés lors, de prestigieux lycées comme Henri IV, ou encore le célèbre Louis Le Grand.   »Cette reconnaissance de notre établissement, par ce classement, consacre l’engagement d’une équipe pédagogique, éducative et administrative, le travail de nos élèves comme le soutien des familles autour de l’association Averroès porteuse de notre projet propre », s’est réjoui dans ce sens, le président du Lycée Averroès, Ali Lasfar.   »Cette reconnaissance nous impose aussi pour l’avenir modestie et persévérance, qu’ont toujours eu les fondateurs du lycée. Nous remercions tous ceux qui ont cru en cette aventure et qui l’ont toujours soutenue », a-t-il ajouté dans un communiqué rendu public mercredi.
 
Il est à souligner, en outre, que pour réaliser ce classement, « Le Parisien » s’est basé sur 4 critères qui sont le « taux de succès général du lycée, taux d’accès de la seconde au bac (probabilité qu’un élève de seconde obtienne son baccalauréat dans le même lycée), valeur ajoutée sur le taux de succès du lycée par sa différence du taux de succès par rapport au taux attendu calculé par le ministère, et valeur ajoutée du lycée sur son taux d’accès de la seconde au Bac « , a-t-on expliqué. D’autres quotidiens français, à l’image du Figaro, ont réalisé aussi leur propre classement où ils ont sélectionné d’autres critères tels que la capacité à faire progresser les élèves en prenant en compte la différence entre le taux de réussite obtenu par le lycée en 2012 et celui que l’on pouvait attendre. Mais même dans ces classements, le lycée musulman de Lille arrive parmi les premiers sur l’ensemble du territoire français. Signalons enfin que le lycée Averroès affiche  le meilleur taux de réussite au baccalauréat français, à savoir un taux de  100% de réussite !

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Averroès, un lycée privé musulman situé à Lille, au nord de l’Hexagone, vient d’être classé meilleur lycée en France. Ce lycée caracole, effectivement,  en tête du classement établi par le quotidien « Le Parisien » qui a repris, mercredi, les informations du Ministère de l’Education Nationale en France « afin d’établir comme chaque année le classement des meilleurs lycées de France », a-t-on expliqué jeudi.
 
Ainsi, le lycée Averroès de Lille est arrivé premier au classement régional et on le retrouve aussi dans le trio de tête au niveau national selon les critères arrêtés par  le ministère français de l’éducation. Ce lycée musulman devance, dés lors, de prestigieux lycées comme Henri IV, ou encore le célèbre Louis Le Grand.   »Cette reconnaissance de notre établissement, par ce classement, consacre l’engagement d’une équipe pédagogique, éducative et administrative, le travail de nos élèves comme le soutien des familles autour de l’association Averroès porteuse de notre projet propre », s’est réjoui dans ce sens, le président du Lycée Averroès, Ali Lasfar.   »Cette reconnaissance nous impose aussi pour l’avenir modestie et persévérance, qu’ont toujours eu les fondateurs du lycée. Nous remercions tous ceux qui ont cru en cette aventure et qui l’ont toujours soutenue », a-t-il ajouté dans un communiqué rendu public mercredi.
 
Il est à souligner, en outre, que pour réaliser ce classement, « Le Parisien » s’est basé sur 4 critères qui sont le « taux de succès général du lycée, taux d’accès de la seconde au bac (probabilité qu’un élève de seconde obtienne son baccalauréat dans le même lycée), valeur ajoutée sur le taux de succès du lycée par sa différence du taux de succès par rapport au taux attendu calculé par le ministère, et valeur ajoutée du lycée sur son taux d’accès de la seconde au Bac « , a-t-on expliqué. D’autres quotidiens français, à l’image du Figaro, ont réalisé aussi leur propre classement où ils ont sélectionné d’autres critères tels que la capacité à faire progresser les élèves en prenant en compte la différence entre le taux de réussite obtenu par le lycée en 2012 et celui que l’on pouvait attendre. Mais même dans ces classements, le lycée musulman de Lille arrive parmi les premiers sur l’ensemble du territoire français. Signalons enfin que le lycée Averroès affiche  le meilleur taux de réussite au baccalauréat français, à savoir un taux de  100% de réussite !

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Après les entrepreneurs avec le trophée de la meilleure startup remis l’an passé à un étudiant de l’École Supérieure d’Informatique, c’est au tour des innovateurs d’être mis à l’honneur par le Salon.

Le concours est ouvert aux PME, grandes entreprises et administrations publiques qui présenteront pour l’occasion un projet IT se basant sur une ou plusieurs technologies. Ce dernier devra avoir permis d’améliorer la compétitivité ou le fonctionnement de l’entreprise. Exception faite des administrations qui auront à présenter un projet visant à simplifier la vie du citoyen.

Ouverte du 1er avril jusqu’au 31 juillet, l’inscription au concours est gratuite et doit répondre à des conditions spécifiques, énumérées sur la page de l’évènement.

Pour rappel, le MED-IT soufflera ses 10 bougies et promet un programme spécial pour l’occasion qui reviendra sur la dernière décennie vécue par le secteur, et ses évolutions.

Le salon se tiendra comme chaque année au Palais de la Culture et ce, du 23 au 25 septembre.

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Après les entrepreneurs avec le trophée de la meilleure startup remis l’an passé à un étudiant de l’École Supérieure d’Informatique, c’est au tour des innovateurs d’être mis à l’honneur par le Salon.

Le concours est ouvert aux PME, grandes entreprises et administrations publiques qui présenteront pour l’occasion un projet IT se basant sur une ou plusieurs technologies. Ce dernier devra avoir permis d’améliorer la compétitivité ou le fonctionnement de l’entreprise. Exception faite des administrations qui auront à présenter un projet visant à simplifier la vie du citoyen.

Ouverte du 1er avril jusqu’au 31 juillet, l’inscription au concours est gratuite et doit répondre à des conditions spécifiques, énumérées sur la page de l’évènement.

Pour rappel, le MED-IT soufflera ses 10 bougies et promet un programme spécial pour l’occasion qui reviendra sur la dernière décennie vécue par le secteur, et ses évolutions.

Le salon se tiendra comme chaque année au Palais de la Culture et ce, du 23 au 25 septembre.

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À l’occasion de la commémoration de l’anniversaire de la mort de 15 journalistes algériens lors d’un crash d’avion au Vietnam en 1974, le ministre de la communication a assisté à une cérémonie organisée par Ech Chaab, quotidien arabophone.

Le responsable en a profité pour revenir sur l’idée de création d’une journée nationale de l’information, qui a été entérinée mais dans la date reste inconnue.

Le ministre a évoqué 3 dates probables pour cette journée, à savoir celle d’hier et commémorant la mort de 15 journalistes et techniciens algériens au Vietnam en 1974, la date de création de la radio « Sawt El Djazair », correspondante au 12 mai 1931 ou encore celle de la fondation du quotidien Ech Chaab, correspondante au 11 décembre 1962.

L’année 2014 verra donc la célébration d’une journée nationale de l’information, soit en mars, en mai ou en décembre.

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À l’occasion de la commémoration de l’anniversaire de la mort de 15 journalistes algériens lors d’un crash d’avion au Vietnam en 1974, le ministre de la communication a assisté à une cérémonie organisée par Ech Chaab, quotidien arabophone.

Le responsable en a profité pour revenir sur l’idée de création d’une journée nationale de l’information, qui a été entérinée mais dans la date reste inconnue.

Le ministre a évoqué 3 dates probables pour cette journée, à savoir celle d’hier et commémorant la mort de 15 journalistes et techniciens algériens au Vietnam en 1974, la date de création de la radio « Sawt El Djazair », correspondante au 12 mai 1931 ou encore celle de la fondation du quotidien Ech Chaab, correspondante au 11 décembre 1962.

L’année 2014 verra donc la célébration d’une journée nationale de l’information, soit en mars, en mai ou en décembre.

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Parmi les projets retenus par l’Agence Coréenne de Coopération Internationale (Koica), celui concernant un Centre Africain des Technologies de l’Information et de la Communication et des Technologies Avancées (CATICA) dont le coût s’élève à 12 millions de dollars.

Situé dans la nouvelle de Sidi Abdellah (Zéralda), l’édifice devrait s’étendre sur 9 hectares. Développé en partenariat avec le ministère de l’aménagement du territoire et de l’environnement, le projet devrait être livré aux alentours de 2018.

Pour rappel, la collaboration algéro-coréenne avait par le passé vu naître un autre centre des TIC, situé encore une fois à Sidi Abdellah et inauguré en mai 2011.

La coopération stratégique entre les deux pays remonte à 2006 et devrait se poursuivre pour les prochaines années à travers la réalisation de nombreux projets et ce, dans l’agriculture, l’industrie et les nouvelles technologies.

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Parmi les projets retenus par l’Agence Coréenne de Coopération Internationale (Koica), celui concernant un Centre Africain des Technologies de l’Information et de la Communication et des Technologies Avancées (CATICA) dont le coût s’élève à 12 millions de dollars.

Situé dans la nouvelle de Sidi Abdellah (Zéralda), l’édifice devrait s’étendre sur 9 hectares. Développé en partenariat avec le ministère de l’aménagement du territoire et de l’environnement, le projet devrait être livré aux alentours de 2018.

Pour rappel, la collaboration algéro-coréenne avait par le passé vu naître un autre centre des TIC, situé encore une fois à Sidi Abdellah et inauguré en mai 2011.

La coopération stratégique entre les deux pays remonte à 2006 et devrait se poursuivre pour les prochaines années à travers la réalisation de nombreux projets et ce, dans l’agriculture, l’industrie et les nouvelles technologies.

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La section spécialisée dans la lutte contre la cybercriminalité de la wilaya de Médéa a interpelé dernièrement un homme. Son crime : chantage et diffusion de vidéos immorales sur Facebook .


Source image : Techradar.com
Facebook vient encore une fois d’être pointé du doigt pour ses dangers. En effet, un homme âgé de 45 ans, résidant dans le quartier périphérique de Mekrez, sud-ouest de la ville de Médéa, vient d’être arrêté par la section spécialisée dans la lutte contre la cybercriminalité, après que celle-ci ait reçu une plainte déposée par une jeune fille, victime du chantage du malfrat.

La police judiciaire a immédiatement déclenché une enquête, utilisant pour cela des moyens modernes qui lui ont permis de cerner rapidement l’identité du criminel.

Ce repris de justice utilisait le réseau social pour porter atteinte à l’image et à la notoriété de ses victimes qui étaient souvent des jeunes femmes ce, en mettant en ligne leurs photos et leurs numéros de téléphone accompagnées de vidéos et de photos les montrant dans des postures « contraires à la moral ».

Après enquête et la présentation de preuves irréfutables, le procureur de la République a ordonné l’emprisonnement immédiat du mis en cause.

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La section spécialisée dans la lutte contre la cybercriminalité de la wilaya de Médéa a interpelé dernièrement un homme. Son crime : chantage et diffusion de vidéos immorales sur Facebook .


Source image : Techradar.com
Facebook vient encore une fois d’être pointé du doigt pour ses dangers. En effet, un homme âgé de 45 ans, résidant dans le quartier périphérique de Mekrez, sud-ouest de la ville de Médéa, vient d’être arrêté par la section spécialisée dans la lutte contre la cybercriminalité, après que celle-ci ait reçu une plainte déposée par une jeune fille, victime du chantage du malfrat.

La police judiciaire a immédiatement déclenché une enquête, utilisant pour cela des moyens modernes qui lui ont permis de cerner rapidement l’identité du criminel.

Ce repris de justice utilisait le réseau social pour porter atteinte à l’image et à la notoriété de ses victimes qui étaient souvent des jeunes femmes ce, en mettant en ligne leurs photos et leurs numéros de téléphone accompagnées de vidéos et de photos les montrant dans des postures « contraires à la moral ».

Après enquête et la présentation de preuves irréfutables, le procureur de la République a ordonné l’emprisonnement immédiat du mis en cause.

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Institut National de Formation Supérieure Paramédicale - le 05/02/2013 - 16:51 par Hussein
Institut National de Formation Supérieure Paramédicale d'Alger Rue Boudjemaa Moghni 16008 Hussein Dey Alger, Algérie. L’Institut National de Formation Supérieure Paramédicale d’ALGER (INFSPM d’ALGER) est un établissement public à caractère administratif, placé sous la tutelle du Ministère de la Santé, de la Population et de la Réforme Hospitalière, doté de la personnalité morale et de l’autonomie financière. L’INFSPM d’ALGER est situé à Hussein dey à une dizaine de kilomètres à l’est d’ALGER, il occupe un terrain de 4.5 hectares. Il est dirigé par un Directeur assisté de : Un conseil d’administration. Un Directeur chargé de la formation continue. Un Directeur chargé de la formation initiale. Un Econome. Un responsable du personnel. Un conseil pédagogique. Objectifs et missions : Former des professeurs d’enseignement paramédical du 1er degré. Former des paramédicaux diplômés d’Etat. Former des aides soignants. Organiser des conférences, des séminaires et des sessions de formation continue. Capacité d’accueil : En place pédagogiques : 700 places. En places d’internat : 500 places. Les annexes rattachées à l’institut : Annexe du CHU de Bab-El-Oued. Annexe du CHU Mustapha Bacha. Annexe du CHU de Beni Messous. Locaux pédagogiques : Un bloc pédagogique daté de 1962. Un bloc pédagogique réalisé en 1976 composé de : Deux amphithéâtres. Vingt salles de cours. Une bibliothèque. Cinq laboratoires pour les travaux pratiques. Un laboratoire d’immuno-hématologie. Un laboratoire de bactériologie. Un laboratoire de préparation pharmaceutique. Un laboratoire d’assainissement. Un laboratoire d’informatique. Quatre salles pour les travaux pratiques. Une unité audiovisuelle. Un cyber santé. Une salle de conférences.

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Institut National de Formation Supérieure Paramédicale d'Alger Rue Boudjemaa Moghni 16008 Hussein Dey Alger, Algérie. L’Institut National de Formation Supérieure Paramédicale d’ALGER (INFSPM d’ALGER) est un établissement public à caractère administratif, placé sous la tutelle du Ministère de la Santé, de la Population et de la Réforme Hospitalière, doté de la personnalité morale et de l’autonomie financière. L’INFSPM d’ALGER est situé à Hussein dey à une dizaine de kilomètres à l’est d’ALGER, il occupe un terrain de 4.5 hectares. Il est dirigé par un Directeur assisté de : Un conseil d’administration. Un Directeur chargé de la formation continue. Un Directeur chargé de la formation initiale. Un Econome. Un responsable du personnel. Un conseil pédagogique. Objectifs et missions : Former des professeurs d’enseignement paramédical du 1er degré. Former des paramédicaux diplômés d’Etat. Former des aides soignants. Organiser des conférences, des séminaires et des sessions de formation continue. Capacité d’accueil : En place pédagogiques : 700 places. En places d’internat : 500 places. Les annexes rattachées à l’institut : Annexe du CHU de Bab-El-Oued. Annexe du CHU Mustapha Bacha. Annexe du CHU de Beni Messous. Locaux pédagogiques : Un bloc pédagogique daté de 1962. Un bloc pédagogique réalisé en 1976 composé de : Deux amphithéâtres. Vingt salles de cours. Une bibliothèque. Cinq laboratoires pour les travaux pratiques. Un laboratoire d’immuno-hématologie. Un laboratoire de bactériologie. Un laboratoire de préparation pharmaceutique. Un laboratoire d’assainissement. Un laboratoire d’informatique. Quatre salles pour les travaux pratiques. Une unité audiovisuelle. Un cyber santé. Une salle de conférences.

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EFTG - le 30/01/2013 - 21:33 par MohamedNassim

Agir sur l’intention entrepreneuriale nécessite de développer des compétences spécifiques et des attitudes adéquates associées à « l’art » d’entreprendre.

L’accompagnement des jeunes promoteurs, développé par l’Eftg dans le cadre du projet PME Conform mis en place par la Coopération Technique Allemande GTZ, est le résultat des nouveautés mondiales dans le domaine de  la recherche en matière d’enseignement de l’entrepreneuriat.

 

Que vous soyez :

 

  • Promoteur motivé et convaincu de créer sa propre entreprise ;
  • Entrepreneurs gérant d’une PME et désireux de la développer ;
  • Entreprise, ONG ou association voulant soutenir le développement durable et assister des talents  défavorisés.

 

 

L’Eftg  met à votre disposition un pool de consultants internationaux ayant accompagné des centaines de créateurs d’entreprises à travers le monde, y compris en Algérie.

 

Nous vous invitons à découvrir une pédagogie active ayant fait ses preuves dans plus de 130 pays de par le monde.

http://www.eftg-dz.com

 

Auteur Bouhedli Mohamed Nassim

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Agir sur l’intention entrepreneuriale nécessite de développer des compétences spécifiques et des attitudes adéquates associées à « l’art » d’entreprendre.

L’accompagnement des jeunes promoteurs, développé par l’Eftg dans le cadre du projet PME Conform mis en place par la Coopération Technique Allemande GTZ, est le résultat des nouveautés mondiales dans le domaine de  la recherche en matière d’enseignement de l’entrepreneuriat.

 

Que vous soyez :

 

  • Promoteur motivé et convaincu de créer sa propre entreprise ;
  • Entrepreneurs gérant d’une PME et désireux de la développer ;
  • Entreprise, ONG ou association voulant soutenir le développement durable et assister des talents  défavorisés.

 

 

L’Eftg  met à votre disposition un pool de consultants internationaux ayant accompagné des centaines de créateurs d’entreprises à travers le monde, y compris en Algérie.

 

Nous vous invitons à découvrir une pédagogie active ayant fait ses preuves dans plus de 130 pays de par le monde.

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Auteur Bouhedli Mohamed Nassim

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elkhedma - le 30/01/2013 - 21:29 par MohamedNassim

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