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Nouvelles

Un protocole d’accord, entrant dans le cadre de la lutte contre le piratage et la contrefaçon informatique vient d’être signé conjointement par l’Office national des droits d’auteurs ( ONDA) et est le leader mondial du logiciel, Microsoft . Le mémorandum a été paraphé par M. Sami Bencheikh EL Hocine directeur général de l'ONDA et M. Mourad Naît Abdesselam, directeur général de de Microsoft Algérie.Cette collaboration entre l’ONDA et Microsoft se manifestera sur principalement trois axes.

L'information et la sensibilisation au piratage, à travers l'organisation d’événements pédagogiques et didactiques portant sur le logiciel proprement dit et la propriété intellectuelle ainsi qu’un cycle de formations et de sessions de sensibilisation des agents et autres assimilés s’investissant dans la lutte contre le piratage de logiciels.

En matière de prévention, Microsoft mettra son expérience et son expertise à la disposition de l'ONDA notamment dans sa mission de contrôle des revendeurs de produits informatiques afin de détecter les produits contrefaits. Quant à la conversion, l'ONDA apportera aide et assistance à Microsoft dans ses opérations de sensibilisation et de contrôle des logiciels Microsoft utilisés au sein des entreprises et des administrations. M. Sami Bencheikh EL Hocine, directeur général de l'ONDA , soulignera à propos de cet accord commun : « L’ONDA a mis en place, depuis quelques années, une stratégie en vue de combattre toutes formes d’atteintes aux droits des créateurs d’œuvres et de leurs auxiliaires.

Ce plan d’action s’articule autour de deux volets, d’abord la sensibilisation des foyers communs de la société civile notamment les jeunes, ensuite et surtout, la répression de toutes les infractions et délits commis en matières d’atteintes aux droits d’auteur.

Pour ce faire, des instruments ont été mis en place pour assurer la coordination et l’action commune de l’ONDA avec les services de sécurité, DGSN, Gendarmerie et Douanes algériennes ». De son côté M. Mourad Naît Abdesselam, directeur général de Microsoft Algérie affirmera : « le taux de piratage de logiciel en Algérie compte parmi les plus élevés dans le monde, et nuit très gravement à notre économie et à l’image de notre pays, tout en servant les intérêts de certains contrefacteurs et tout un système de contrebande parallèle. ».



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Un protocole d’accord, entrant dans le cadre de la lutte contre le piratage et la contrefaçon informatique vient d’être signé conjointement par l’Office national des droits d’auteurs ( ONDA) et est le leader mondial du logiciel, Microsoft . Le mémorandum a été paraphé par M. Sami Bencheikh EL Hocine directeur général de l'ONDA et M. Mourad Naît Abdesselam, directeur général de de Microsoft Algérie.Cette collaboration entre l’ONDA et Microsoft se manifestera sur principalement trois axes.

L'information et la sensibilisation au piratage, à travers l'organisation d’événements pédagogiques et didactiques portant sur le logiciel proprement dit et la propriété intellectuelle ainsi qu’un cycle de formations et de sessions de sensibilisation des agents et autres assimilés s’investissant dans la lutte contre le piratage de logiciels.

En matière de prévention, Microsoft mettra son expérience et son expertise à la disposition de l'ONDA notamment dans sa mission de contrôle des revendeurs de produits informatiques afin de détecter les produits contrefaits. Quant à la conversion, l'ONDA apportera aide et assistance à Microsoft dans ses opérations de sensibilisation et de contrôle des logiciels Microsoft utilisés au sein des entreprises et des administrations. M. Sami Bencheikh EL Hocine, directeur général de l'ONDA , soulignera à propos de cet accord commun : « L’ONDA a mis en place, depuis quelques années, une stratégie en vue de combattre toutes formes d’atteintes aux droits des créateurs d’œuvres et de leurs auxiliaires.

Ce plan d’action s’articule autour de deux volets, d’abord la sensibilisation des foyers communs de la société civile notamment les jeunes, ensuite et surtout, la répression de toutes les infractions et délits commis en matières d’atteintes aux droits d’auteur.

Pour ce faire, des instruments ont été mis en place pour assurer la coordination et l’action commune de l’ONDA avec les services de sécurité, DGSN, Gendarmerie et Douanes algériennes ». De son côté M. Mourad Naît Abdesselam, directeur général de Microsoft Algérie affirmera : « le taux de piratage de logiciel en Algérie compte parmi les plus élevés dans le monde, et nuit très gravement à notre économie et à l’image de notre pays, tout en servant les intérêts de certains contrefacteurs et tout un système de contrebande parallèle. ».



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1er session ordinaire 2014 du CSP - le 20/02/2014 - 23:03 par Djoudi

Nous vous informons que la 1ère session 2014 du CSP aura lieu le 7 et 8 avril 2014 à Ghardaia.

Ordre du jour de la 1er session ordinaire 2014 :
 

  • Proposition d’amendement du statut-type des laboratoires de recherche ;
  • Proposition de catégorisation et labellisation des laboratoires de recherche ;
  • Proposition d’une nouvelle grille d’évaluation des activités scientifiques des entités de recherche ;
  • Présentation d’un modèle d’évaluation des activités de recherche à l’Agence d’Evaluation de la Recherche et de l’enseignement supérieur (AERES) ;
  • Examen des conditions d’admissibilité des nouvelles propositions de création d’entités de recherche ;
  • Divers

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Nous vous informons que la 1ère session 2014 du CSP aura lieu le 7 et 8 avril 2014 à Ghardaia.

Ordre du jour de la 1er session ordinaire 2014 :
 

  • Proposition d’amendement du statut-type des laboratoires de recherche ;
  • Proposition de catégorisation et labellisation des laboratoires de recherche ;
  • Proposition d’une nouvelle grille d’évaluation des activités scientifiques des entités de recherche ;
  • Présentation d’un modèle d’évaluation des activités de recherche à l’Agence d’Evaluation de la Recherche et de l’enseignement supérieur (AERES) ;
  • Examen des conditions d’admissibilité des nouvelles propositions de création d’entités de recherche ;
  • Divers

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Le Comité Sectoriel Permanent (CSP) se réunira le 16 et 17 Février 2014 au Centre de Recherche en Anthropologie Sociale et Culturelle (CRASC), Oran, pour examiner les points figurant à l’Ordre du jour de la 2eme session ordinaire 2013...

Le Comité Sectoriel Permanent (CSP) se réunira le 16 et 17 Février 2014 au Centre de Recherche en Anthropologie Sociale et Culturelle (CRASC), Oran, pour examiner les points figurant à l’Ordre du jour de la 2eme session ordinaire 2013.

Ordre du jour de la 2eme session ordinaire 2013 :

  • Proposition d’amendement de la loi 98/11 relative à la recherche scientifique;
  • Examen et approbation des résultats d’évaluation définitifs des projets de recherche PNR;
  • Examen et approbation des résultats d’évaluation des bilans triennaux des activités scientifiques 2010 – 2011 – 2012 des laboratoires agréés en 2001 – 2006 – 2009 – 2010 - 2011;
  • Divers.

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Le Comité Sectoriel Permanent (CSP) se réunira le 16 et 17 Février 2014 au Centre de Recherche en Anthropologie Sociale et Culturelle (CRASC), Oran, pour examiner les points figurant à l’Ordre du jour de la 2eme session ordinaire 2013...

Le Comité Sectoriel Permanent (CSP) se réunira le 16 et 17 Février 2014 au Centre de Recherche en Anthropologie Sociale et Culturelle (CRASC), Oran, pour examiner les points figurant à l’Ordre du jour de la 2eme session ordinaire 2013.

Ordre du jour de la 2eme session ordinaire 2013 :

  • Proposition d’amendement de la loi 98/11 relative à la recherche scientifique;
  • Examen et approbation des résultats d’évaluation définitifs des projets de recherche PNR;
  • Examen et approbation des résultats d’évaluation des bilans triennaux des activités scientifiques 2010 – 2011 – 2012 des laboratoires agréés en 2001 – 2006 – 2009 – 2010 - 2011;
  • Divers.

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COMMISSION NATIONALE D’IMPLEMENTATION D’UN SYSTEME D’ASSURANCE QUALITE DANS L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR

CIAQES

 

APPEL A CONTRIBUTION

Le Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique (MESRS) organise, en partenariat avec le Bureau Canadien de l’Education internationale, un colloque sur la coopération interuniversitaire, du 24 au 26 Février 2014 à l’Université de Tlemcen.

Le premier axe de ce colloque sera consacré à l’assurance qualité et l’évaluation et aura pour thème : « L’Analyse comparative des démarches d’amélioration continue de la qualité dans l’enseignement supérieur »

Le second axe sera consacré aux possibilités de partenariat entre les instituions universitaires et de recherche Canadiennes et Algériennes, à concrétiser par des conventions interuniversitaires dans divers domaines d’intérêt mutuel : la recherche scientifique, l’école doctorale, l’enseignement des langues, la mobilité des universitaires, l’organisation des enseignements en sciences de la santé etc.

Problématique relative au 1er axe

L’intégration progressive de l’économie à l’échelle mondiale a des répercussions directes sur l’enseignement supérieur et la recherche scientifique dont le rôle dans l’édification d’une société fondée sur le savoir, garant du développement, s’est affirmé. La qualité et la reconnaissance des formations et des produits de recherche sont devenues un enjeu essentiel pour les systèmes d’enseignement supérieur qui ont, en grande majorité, adopté des démarches d’assurance qualité avec des degrés différents dans le processus d’implémentation.

Qu’ils répondent à des objectifs d’intégration régionale (Union Européenne avec le processus de Bologne, Alena, Mercosur, ...), de mobilité internationale des universitaires, ou tout simplement de mise à niveau des secteurs d’enseignement supérieur et de recherche, les systèmes d’assurance qualité se sont heurtés dans leur mise en oeuvre à des obstacles qui grèvent fortement leur implémentation. Dans un projet qui exige l’adhésion de tous les acteurs universitaires, le premier obstacle peut être dressé par l’élément humain. La phase d’information, de sensibilisation, de formation et d’implication des acteurs est donc essentielle pour le lancement du processus.

Cet axe proposé par la commission nationale d’implémentation d’un système d’assurance qualité dans l’enseignement supérieur (CIAQES), sous l’égide du MESRS, s’inscrit dans la continuité du travail amorcé à l’issue du premier colloque de juin 2008. Les travaux menés alors ont permis de dégager une feuille de route et de charger la CIAQES à mettre en oeuvre la stratégie d’implémentation dégagée.

Pour cela, la CIAQES s’est appuyée sur les lignes directrices édictées par le processus de Bologne et, donc, sur les expériences menées en Europe en matière de mise en place de systèmes d’assurance qualité de l’enseignement supérieur.

La CIAQES s’est également intéressée à la riche expérience Nord-américaine dans le domaine de l’évaluation de l’enseignement supérieur et de la recherche qui confère une place de choix au plan international au système Canadien qui est cité en exemple en la matière. La commission a saisi l’occasion d’organisation d’un colloque sur la coopération universitaire algéro-canadienne pour inscrire la qualité et l’évaluation comme thème central de cette rencontre.

Il s’agit de présenter les exemples les plus pertinents dans ces deux continents et d’en tirer des enseignements utiles pour notre propre processus en voie d’implémentation.

 

Objectifs du Colloque

Les objectifs de cet évènement scientifique sont essentiellement orientés vers le renforcement des compétences sur les approches d’implémentation de l’assurance qualité dans les institutions universitaires ainsi que les procédures et outils d’évaluation des formations et des institutions de l’enseignement supérieur. La mise en réseau des experts internationaux dans le domaine de l’assurance qualité avec leurs homologues Algériens permettrait un échange fructueux des expériences vécues, du savoir-faire acquis et des bonnes pratiques à disséminer en vue de consolider la démarche qualité en matière d’amélioration continue des formations académiques, des institutions et des standards pour l’accréditation.

 

Résultats attendus

Pour cet axe, le colloque se fixe comme résultats :

1- L’identification des obstacles susceptibles d’entraver le développement de l’assurance qualité dans l’enseignement supérieur et la capitalisation des expériences à travers le monde, les bonnes pratiques utilisées;

2- L’approfondissement des méthodes et des techniques d’évaluation utilisées dans l’enseignement supérieur afin d’améliorer la qualité des enseignements et les compétences des diplômés ;

3- La revue des référentiels de compétences des formations académiques et professionnelles et des mécanismes utilisés pour l’élaboration des standards d’accréditation;

4- La mise en réseau des établissements et de la communauté universitaires (Responsables d’institutions, Enseignants, Chercheurs, Etudiants) afin de construire un partenariat sur : le renforcement des capacités d’enseignement dans certaines filières, notamment les langues, la codiplômation, la mobilité des étudiants et enseignants, la recherche scientifique, l’école doctorale, l’élaboration de référentiels de formation et de standards d’accréditation et autres.

 

Ateliers

Deux ateliers sont programmés autour des thèmes suivants :

de Bologne/Exposé et débat sur l’expérience Algérienne »

-américaine en matière d’évaluation »

 

Formats des communications

Les propositions de communications (communication orale ou poster) seront adressées au plus tard le 31 Décembre 2013 à minuit. La proposition de communications (un résumé d’une page maximum) est à adresser aux deux courriels suivants :

Courriel 1 : n.mezache@mesrs.dz

Courriel 2 : s.bakouche@mesrs.dz

Le résumé peut être fait en langue arabe, française ou anglaise. Toute proposition de communication/ou poster doit être accompagnée par un résumé dans une autre langue. Veuillez voir plus bas, le modèle de proposition de communication. Les informations indiquées dans le modèle doivent figurer dans la proposition. Après évaluation de la proposition de communication par le comité scientifique du colloque, ce dernier adressera par courriel une notification d’acceptation de communication au plus tard le 31/01/2014.

Le texte final de la communication sera adressé au plus tard le 15/02/2014., de taille 16.

 

Une présentation Power Point est requise par le comité d’organisation au plus tard 5 jours avant la tenue du colloque.

 

Calendrier et date importantes

Dernier délai d’envoi de la proposition de communication

 

 

3 1/12/ 2013

Réponse du comité scientifique

31/01/ 2014

Envoi du texte final de la communication/poster

15/02/2014

Envoi de la présentation Power Point

20/02/2014

Début des travaux du colloque

25/02/2014

 

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COMMISSION NATIONALE D’IMPLEMENTATION D’UN SYSTEME D’ASSURANCE QUALITE DANS L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR

CIAQES

 

APPEL A CONTRIBUTION

Le Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique (MESRS) organise, en partenariat avec le Bureau Canadien de l’Education internationale, un colloque sur la coopération interuniversitaire, du 24 au 26 Février 2014 à l’Université de Tlemcen.

Le premier axe de ce colloque sera consacré à l’assurance qualité et l’évaluation et aura pour thème : « L’Analyse comparative des démarches d’amélioration continue de la qualité dans l’enseignement supérieur »

Le second axe sera consacré aux possibilités de partenariat entre les instituions universitaires et de recherche Canadiennes et Algériennes, à concrétiser par des conventions interuniversitaires dans divers domaines d’intérêt mutuel : la recherche scientifique, l’école doctorale, l’enseignement des langues, la mobilité des universitaires, l’organisation des enseignements en sciences de la santé etc.

Problématique relative au 1er axe

L’intégration progressive de l’économie à l’échelle mondiale a des répercussions directes sur l’enseignement supérieur et la recherche scientifique dont le rôle dans l’édification d’une société fondée sur le savoir, garant du développement, s’est affirmé. La qualité et la reconnaissance des formations et des produits de recherche sont devenues un enjeu essentiel pour les systèmes d’enseignement supérieur qui ont, en grande majorité, adopté des démarches d’assurance qualité avec des degrés différents dans le processus d’implémentation.

Qu’ils répondent à des objectifs d’intégration régionale (Union Européenne avec le processus de Bologne, Alena, Mercosur, ...), de mobilité internationale des universitaires, ou tout simplement de mise à niveau des secteurs d’enseignement supérieur et de recherche, les systèmes d’assurance qualité se sont heurtés dans leur mise en oeuvre à des obstacles qui grèvent fortement leur implémentation. Dans un projet qui exige l’adhésion de tous les acteurs universitaires, le premier obstacle peut être dressé par l’élément humain. La phase d’information, de sensibilisation, de formation et d’implication des acteurs est donc essentielle pour le lancement du processus.

Cet axe proposé par la commission nationale d’implémentation d’un système d’assurance qualité dans l’enseignement supérieur (CIAQES), sous l’égide du MESRS, s’inscrit dans la continuité du travail amorcé à l’issue du premier colloque de juin 2008. Les travaux menés alors ont permis de dégager une feuille de route et de charger la CIAQES à mettre en oeuvre la stratégie d’implémentation dégagée.

Pour cela, la CIAQES s’est appuyée sur les lignes directrices édictées par le processus de Bologne et, donc, sur les expériences menées en Europe en matière de mise en place de systèmes d’assurance qualité de l’enseignement supérieur.

La CIAQES s’est également intéressée à la riche expérience Nord-américaine dans le domaine de l’évaluation de l’enseignement supérieur et de la recherche qui confère une place de choix au plan international au système Canadien qui est cité en exemple en la matière. La commission a saisi l’occasion d’organisation d’un colloque sur la coopération universitaire algéro-canadienne pour inscrire la qualité et l’évaluation comme thème central de cette rencontre.

Il s’agit de présenter les exemples les plus pertinents dans ces deux continents et d’en tirer des enseignements utiles pour notre propre processus en voie d’implémentation.

 

Objectifs du Colloque

Les objectifs de cet évènement scientifique sont essentiellement orientés vers le renforcement des compétences sur les approches d’implémentation de l’assurance qualité dans les institutions universitaires ainsi que les procédures et outils d’évaluation des formations et des institutions de l’enseignement supérieur. La mise en réseau des experts internationaux dans le domaine de l’assurance qualité avec leurs homologues Algériens permettrait un échange fructueux des expériences vécues, du savoir-faire acquis et des bonnes pratiques à disséminer en vue de consolider la démarche qualité en matière d’amélioration continue des formations académiques, des institutions et des standards pour l’accréditation.

 

Résultats attendus

Pour cet axe, le colloque se fixe comme résultats :

1- L’identification des obstacles susceptibles d’entraver le développement de l’assurance qualité dans l’enseignement supérieur et la capitalisation des expériences à travers le monde, les bonnes pratiques utilisées;

2- L’approfondissement des méthodes et des techniques d’évaluation utilisées dans l’enseignement supérieur afin d’améliorer la qualité des enseignements et les compétences des diplômés ;

3- La revue des référentiels de compétences des formations académiques et professionnelles et des mécanismes utilisés pour l’élaboration des standards d’accréditation;

4- La mise en réseau des établissements et de la communauté universitaires (Responsables d’institutions, Enseignants, Chercheurs, Etudiants) afin de construire un partenariat sur : le renforcement des capacités d’enseignement dans certaines filières, notamment les langues, la codiplômation, la mobilité des étudiants et enseignants, la recherche scientifique, l’école doctorale, l’élaboration de référentiels de formation et de standards d’accréditation et autres.

 

Ateliers

Deux ateliers sont programmés autour des thèmes suivants :

de Bologne/Exposé et débat sur l’expérience Algérienne »

-américaine en matière d’évaluation »

 

Formats des communications

Les propositions de communications (communication orale ou poster) seront adressées au plus tard le 31 Décembre 2013 à minuit. La proposition de communications (un résumé d’une page maximum) est à adresser aux deux courriels suivants :

Courriel 1 : n.mezache@mesrs.dz

Courriel 2 : s.bakouche@mesrs.dz

Le résumé peut être fait en langue arabe, française ou anglaise. Toute proposition de communication/ou poster doit être accompagnée par un résumé dans une autre langue. Veuillez voir plus bas, le modèle de proposition de communication. Les informations indiquées dans le modèle doivent figurer dans la proposition. Après évaluation de la proposition de communication par le comité scientifique du colloque, ce dernier adressera par courriel une notification d’acceptation de communication au plus tard le 31/01/2014.

Le texte final de la communication sera adressé au plus tard le 15/02/2014., de taille 16.

 

Une présentation Power Point est requise par le comité d’organisation au plus tard 5 jours avant la tenue du colloque.

 

Calendrier et date importantes

Dernier délai d’envoi de la proposition de communication

 

 

3 1/12/ 2013

Réponse du comité scientifique

31/01/ 2014

Envoi du texte final de la communication/poster

15/02/2014

Envoi de la présentation Power Point

20/02/2014

Début des travaux du colloque

25/02/2014

 

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Candidature spontanée : comment écrire une lettre de motivation efficace ? - le 27/05/2013 - 00:16 par djoudi
Vous cherchez un emploi mais vous ne savez pas trop comment postuler ? Et surtout comment rédiger cette fameuse lettre de motivation qui mettra si bien en avant vos envies et vos compétences lors de votre candidature spontanée ? Terrafemina vous donne quelques conseils pour préparer le courrier parfait qui accompagnera votre CV.

Définir vos motivations

Avant de vous lancer, il est important de savoir pourquoi vous souhaitez décrocher ce job. Pour cela, posez-vous les bonnes questions. Qu’est-ce qui vous plaît dans le poste ou dans la fonction ? En quoi le secteur d’activité est fait pour vous ? Ces motivations devront apparaître en début de lettre, pour faire comprendre d’entrée au recruteur qu’il ne pourra pas se passer de vous.
 

Se vendre avec ses qualités

C’est le moment de vous mettre en avant. Qu’avez-vous à apporter à cette entreprise pour laquelle vous aimeriez tant travailler ? Dans ce passage de la lettre de motivation, vous pourrez indiquer quelles sont vos expériences et en quoi ces dernières, couplées à vos qualités et à vos compétences, sont en adéquation avec ce que l’entreprise recherche.
 

S’adresser à un interlocuteur précis

Avant de rédiger votre lettre de motivation, prenez le temps de rechercher à qui adresser votre candidature. Trouver la personne en charge du recrutement démontrera votre bonne volonté. Et puis, il est toujours mieux de savoir à qui l’on s’adresse… Imaginez cette responsable des ressources humaines un peu fâchée de se faire appeler monsieur en lisant votre courrier… Un mauvais point d’entrée de jeu.
 

S’intéresser à l’entreprise

Selon les candidatures et les entreprises dans lesquelles vous souhaitez postuler, il est bon de montrer à travers la lettre de motivation, que vous êtes bien au courant du fonctionnement, des activités et du développement de ces dernières. Savoir ce que l’entreprise prévoit pour demain vous permet de rebondir sur le fait que vous aimeriez, vous aussi, contribuer à sa future expansion.
 

Personnaliser le discours de votre lettre de motivation

Dans le cadre d’une recherche d’emploi, il est primordial d’éviter le courrier type. En effet, selon que vous répondez à une offre ou que votre démarche est spontanée, il est impératif de personnaliser votre lettre de motivation, tout comme vous devez le faire en fonction de l’entreprise et du poste proposé. Vos compétences varient d’un emploi à un autre, vos expériences aussi, il faut qu’il en soit de même pour votre lettre.

Camille Coutant

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Vous cherchez un emploi mais vous ne savez pas trop comment postuler ? Et surtout comment rédiger cette fameuse lettre de motivation qui mettra si bien en avant vos envies et vos compétences lors de votre candidature spontanée ? Terrafemina vous donne quelques conseils pour préparer le courrier parfait qui accompagnera votre CV.

Définir vos motivations

Avant de vous lancer, il est important de savoir pourquoi vous souhaitez décrocher ce job. Pour cela, posez-vous les bonnes questions. Qu’est-ce qui vous plaît dans le poste ou dans la fonction ? En quoi le secteur d’activité est fait pour vous ? Ces motivations devront apparaître en début de lettre, pour faire comprendre d’entrée au recruteur qu’il ne pourra pas se passer de vous.
 

Se vendre avec ses qualités

C’est le moment de vous mettre en avant. Qu’avez-vous à apporter à cette entreprise pour laquelle vous aimeriez tant travailler ? Dans ce passage de la lettre de motivation, vous pourrez indiquer quelles sont vos expériences et en quoi ces dernières, couplées à vos qualités et à vos compétences, sont en adéquation avec ce que l’entreprise recherche.
 

S’adresser à un interlocuteur précis

Avant de rédiger votre lettre de motivation, prenez le temps de rechercher à qui adresser votre candidature. Trouver la personne en charge du recrutement démontrera votre bonne volonté. Et puis, il est toujours mieux de savoir à qui l’on s’adresse… Imaginez cette responsable des ressources humaines un peu fâchée de se faire appeler monsieur en lisant votre courrier… Un mauvais point d’entrée de jeu.
 

S’intéresser à l’entreprise

Selon les candidatures et les entreprises dans lesquelles vous souhaitez postuler, il est bon de montrer à travers la lettre de motivation, que vous êtes bien au courant du fonctionnement, des activités et du développement de ces dernières. Savoir ce que l’entreprise prévoit pour demain vous permet de rebondir sur le fait que vous aimeriez, vous aussi, contribuer à sa future expansion.
 

Personnaliser le discours de votre lettre de motivation

Dans le cadre d’une recherche d’emploi, il est primordial d’éviter le courrier type. En effet, selon que vous répondez à une offre ou que votre démarche est spontanée, il est impératif de personnaliser votre lettre de motivation, tout comme vous devez le faire en fonction de l’entreprise et du poste proposé. Vos compétences varient d’un emploi à un autre, vos expériences aussi, il faut qu’il en soit de même pour votre lettre.

Camille Coutant

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Portail dédié aux compétences nationales basées à l’étranger. - le 21/05/2013 - 15:52 par djoudi
Coïncidant avec la première journée de Algeria 2.0 qui se déroule jusqu'au 20 avril au Cyberparc de Sidi Abdallah, le Ministre de la Poste et des Technologies de l'Information et de la Communication, Moussa Benhamadi, a lancé officiellement un portail dédié aux compétences nationales basées à l’étranger.

Moussa Benhamadi était accompagné du Secrétaire d'Etat chargé de la Communauté nationale à l'étranger, Belkacem Sahli, pour ce lancement officiel. Ce site a pour objectif l'implication des compétences nationales à l’étranger dans les projets de recherche et de développement du pays et la réalisation d’une synergie entre les secteurs nationaux qui requièrent des potentialités humaines de haut niveau et des compétences algériennes à l’étranger ".

À ce sujet M. Benhamadi a déclaré. « Nous reconnaissons qu'il y a un énorme déficit de communication et d'information entre les compétences algériennes établies à l'étranger, mais le lancement de ce portail est venu pour rapprocher les valeurs du pays dans tous les domaines ».

Le Ministre affirmé en outre avoir apporté sa contribution pour l'acquisition des équipements et programmes indispensables au lancement de ce portail et à la maintenance outre la sécurisation des différentes applications et données pour une durée de trois ans et la formation de ses utilisateurs.
il est à noter que ce lancement marque la mise en œuvre effective de la convention conclue en décembre 2011 entre les deux parties avec pour objectif d’assurer une relation durable avec les compétences nationales à l’étranger à travers un système d’informations efficace.

De son côté, Belkacem Sahli, se félicitant de la création de ce portail, a vanté les compétences algériennes établies à l'étranger en les qualifiant de " ressource renouvelable.

Il a enchainé en affirmant ’’ La communauté algérienne établie à l’étranger a prouvé à maintes occasions son attachement aux questions nationales. Elle est disposée à contribuer avec l’élite algérienne à la recherche scientifique.

A l'instar de toutes les communautés des autres pays, toutes les compétences algériennes sont disponibles et n'attendent que la mise en place d'un environnement propice afin d'apporter une valeur ajoutée au pays natal ".

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Coïncidant avec la première journée de Algeria 2.0 qui se déroule jusqu'au 20 avril au Cyberparc de Sidi Abdallah, le Ministre de la Poste et des Technologies de l'Information et de la Communication, Moussa Benhamadi, a lancé officiellement un portail dédié aux compétences nationales basées à l’étranger.

Moussa Benhamadi était accompagné du Secrétaire d'Etat chargé de la Communauté nationale à l'étranger, Belkacem Sahli, pour ce lancement officiel. Ce site a pour objectif l'implication des compétences nationales à l’étranger dans les projets de recherche et de développement du pays et la réalisation d’une synergie entre les secteurs nationaux qui requièrent des potentialités humaines de haut niveau et des compétences algériennes à l’étranger ".

À ce sujet M. Benhamadi a déclaré. « Nous reconnaissons qu'il y a un énorme déficit de communication et d'information entre les compétences algériennes établies à l'étranger, mais le lancement de ce portail est venu pour rapprocher les valeurs du pays dans tous les domaines ».

Le Ministre affirmé en outre avoir apporté sa contribution pour l'acquisition des équipements et programmes indispensables au lancement de ce portail et à la maintenance outre la sécurisation des différentes applications et données pour une durée de trois ans et la formation de ses utilisateurs.
il est à noter que ce lancement marque la mise en œuvre effective de la convention conclue en décembre 2011 entre les deux parties avec pour objectif d’assurer une relation durable avec les compétences nationales à l’étranger à travers un système d’informations efficace.

De son côté, Belkacem Sahli, se félicitant de la création de ce portail, a vanté les compétences algériennes établies à l'étranger en les qualifiant de " ressource renouvelable.

Il a enchainé en affirmant ’’ La communauté algérienne établie à l’étranger a prouvé à maintes occasions son attachement aux questions nationales. Elle est disposée à contribuer avec l’élite algérienne à la recherche scientifique.

A l'instar de toutes les communautés des autres pays, toutes les compétences algériennes sont disponibles et n'attendent que la mise en place d'un environnement propice afin d'apporter une valeur ajoutée au pays natal ".

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11 millions d'internautes en Algérie - le 16/05/2013 - 21:06 par djoudi
L'Algérie compte 11 millions d'utilisateurs de l'Internet haut débit et via le mobile, a indiqué jeudi le ministre de la Poste et des Technologies de l'information et de la communication, Moussa Benhamadi.

"En tout, 11 millions d'Algériens utilisent actuellement Internet, contre 10 millions en 2011", a précisé le ministre dans un entretien à l'APS à la veille de la journée mondiale des telecommunication et de la société de l'information (17 mai).

Pour ce qui est du nombre global d'abonnés à l'Internet, il est de 1,6 million, soit 1,3 million d'abonnés à Algérie Télécom (Adsl) et environ 300.000 autres au réseau Internet via le mobile, a-t-il relevé.

Il a expliqué que les usagers de l'Internet (11 millions) sont représentés par les abonnés à l'Adsl, les ménages et d'autres catégories sociales se connectant par le biais des réseaux d'entreprises ou des institutions (santé, l'enseignement supérieur et l'éducation nationale).

M. Benhamadi a estimé aussi que l'abonnement à l'Internet en Algérie "n'est pas coûteux" et demeure à la portée de tout le monde. "L'Algérie figure parmi les pays où la connexion à l'Internet est la moins chère du fait de la gratuité de l'accès illimité à tous les services, lesquels sont payants dans d'autres pays", a-t-il estimé.

Cependant, cet accès illimité et non facturé au volume entraîne "des goulots d'étranglement" sur le réseau Internet, ce qui explique la lenteur du débit de la connexion, a-t-il dit.

Le ministre a assuré que la qualité de la connexion s'améliorera progressivement à la faveur de la généralisation du raccordement par fibre optique, en remplacement des câbles en cuivre.

Pour ce qui est de la téléphonie mobile de troisième génération (3G), prévue d'être lancée en Algérie, la tarification ne sera pas identique à celle de l'Adsl, laquelle est à un prix fixe en illimité, selon le ministre. "Avec l'avènement de la 3G, des packs seront proposés aux abonnés à différents prix et en fonction du volume de la connexion", a-t-il indiqué, faisant observer que le lancement de la 3G nécessite la mise en place d'un réseau national en fibre optique et équipements hautement développés.

El Watan avec APS

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L'Algérie compte 11 millions d'utilisateurs de l'Internet haut débit et via le mobile, a indiqué jeudi le ministre de la Poste et des Technologies de l'information et de la communication, Moussa Benhamadi.

"En tout, 11 millions d'Algériens utilisent actuellement Internet, contre 10 millions en 2011", a précisé le ministre dans un entretien à l'APS à la veille de la journée mondiale des telecommunication et de la société de l'information (17 mai).

Pour ce qui est du nombre global d'abonnés à l'Internet, il est de 1,6 million, soit 1,3 million d'abonnés à Algérie Télécom (Adsl) et environ 300.000 autres au réseau Internet via le mobile, a-t-il relevé.

Il a expliqué que les usagers de l'Internet (11 millions) sont représentés par les abonnés à l'Adsl, les ménages et d'autres catégories sociales se connectant par le biais des réseaux d'entreprises ou des institutions (santé, l'enseignement supérieur et l'éducation nationale).

M. Benhamadi a estimé aussi que l'abonnement à l'Internet en Algérie "n'est pas coûteux" et demeure à la portée de tout le monde. "L'Algérie figure parmi les pays où la connexion à l'Internet est la moins chère du fait de la gratuité de l'accès illimité à tous les services, lesquels sont payants dans d'autres pays", a-t-il estimé.

Cependant, cet accès illimité et non facturé au volume entraîne "des goulots d'étranglement" sur le réseau Internet, ce qui explique la lenteur du débit de la connexion, a-t-il dit.

Le ministre a assuré que la qualité de la connexion s'améliorera progressivement à la faveur de la généralisation du raccordement par fibre optique, en remplacement des câbles en cuivre.

Pour ce qui est de la téléphonie mobile de troisième génération (3G), prévue d'être lancée en Algérie, la tarification ne sera pas identique à celle de l'Adsl, laquelle est à un prix fixe en illimité, selon le ministre. "Avec l'avènement de la 3G, des packs seront proposés aux abonnés à différents prix et en fonction du volume de la connexion", a-t-il indiqué, faisant observer que le lancement de la 3G nécessite la mise en place d'un réseau national en fibre optique et équipements hautement développés.

El Watan avec APS

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La sécurité des sites Internet et principalement des données «personnelles» qui y sont contenues est plus que jamais d’actualité compte tenu de la multiplication des attaques contre des entités mais aussi des individus qui, à cause d’une faille, se retrouvent dépossédés de leurs données. Doctorant au laboratoire informatique de l’université Paris 6 et consultant en sécurité informatique, Fouad Guenane y revient dans cet entretien.

 

Que signifie sécuriser un site ou des informations sur Internet ?

Pour le commun des utilisateurs, sécuriser ses donner c’est surtout avoir la sagesse de ne pas donner ses informations personnelles et toutes autres informations qui nous appartiennent à tout le monde. Pour ce qui est des entreprises, elles ne doivent pas se mettre en difficulté parce que leurs informations sont en ligne. Ne pas garder la confidentialité des informations peut, par exemple, nuire à la commercialisation. On peut mettre le maximum d’informations sur Internet mais elles ne doivent être accessibles qu’aux personnes autorisées.

En général, quelles sont les motivations d’une attaque ?

On a plusieurs types de motivations. La première c’est la quête de la gloire, la seconde est quand une entreprise veut l’information d’une autre entreprise, la troisième c’est quand un groupe de hacker est payé pour attaquer un site et la quatrième c’est un Etat qui attaque un autre Etat.

Peut on supposer que les sites qui risquent de subir une attaque sont ceux qui sont développés en matière de données ?

On peut être attaqué à tout moment par n’importe qui. Il ne s’agit pas d’être développé pour risquer de subir une attaque mais plutôt de se préparer pour pouvoir confronter une éventuelle attaque sans subir de graves dommages.

Le contenu algérien qui est bien entendu pauvre, peut il intéresser les hackers ?

Ce n’est pas par rapport au contenu qu’on sécurise. Bien au contraire, l’idée que le contenu reste pauvre est intéressante et peut motiver un hacker dont le but est de maintenir cette situation de pauvreté.

Les sites des institutions et entreprises algériennes sont elles bien protégées ?

On m’a dit que la sécurité est un luxe. Depuis pas longtemps on m’a dit que c’est une option. Les gens ne prennent pas conscience du potentiel insécuritaire qui existe. Il faut prévoir toute une reconstruction si jamais on s’ouvre avec le e-paiement. On va arriver à une économique numérique et il faut suivre. Pour l’instant, les entreprises algériennes sont spectatrices dans le domaine de la sécurité. Dans l’immédiat, il faut que les managers se disent qu’il y a un risque et je dois former et préparer mes employés.

Plus de quatre millions d’algériens sont aujourd’hui sur Facebook. Peut on se protéger sur les réseaux sociaux ?

Ce qu’on croit est faux, Facebook ne protège pas. Dès qu’on va sur Facebook on n’est plus protégé. De prime à bord, ce réseau a toutes les infos et les vend au plus offrants. Mais le citoyen lambda n’a conscience de la faille qu’il peut avoir que s’il subit une attaque.

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La sécurité des sites Internet et principalement des données «personnelles» qui y sont contenues est plus que jamais d’actualité compte tenu de la multiplication des attaques contre des entités mais aussi des individus qui, à cause d’une faille, se retrouvent dépossédés de leurs données. Doctorant au laboratoire informatique de l’université Paris 6 et consultant en sécurité informatique, Fouad Guenane y revient dans cet entretien.

 

Que signifie sécuriser un site ou des informations sur Internet ?

Pour le commun des utilisateurs, sécuriser ses donner c’est surtout avoir la sagesse de ne pas donner ses informations personnelles et toutes autres informations qui nous appartiennent à tout le monde. Pour ce qui est des entreprises, elles ne doivent pas se mettre en difficulté parce que leurs informations sont en ligne. Ne pas garder la confidentialité des informations peut, par exemple, nuire à la commercialisation. On peut mettre le maximum d’informations sur Internet mais elles ne doivent être accessibles qu’aux personnes autorisées.

En général, quelles sont les motivations d’une attaque ?

On a plusieurs types de motivations. La première c’est la quête de la gloire, la seconde est quand une entreprise veut l’information d’une autre entreprise, la troisième c’est quand un groupe de hacker est payé pour attaquer un site et la quatrième c’est un Etat qui attaque un autre Etat.

Peut on supposer que les sites qui risquent de subir une attaque sont ceux qui sont développés en matière de données ?

On peut être attaqué à tout moment par n’importe qui. Il ne s’agit pas d’être développé pour risquer de subir une attaque mais plutôt de se préparer pour pouvoir confronter une éventuelle attaque sans subir de graves dommages.

Le contenu algérien qui est bien entendu pauvre, peut il intéresser les hackers ?

Ce n’est pas par rapport au contenu qu’on sécurise. Bien au contraire, l’idée que le contenu reste pauvre est intéressante et peut motiver un hacker dont le but est de maintenir cette situation de pauvreté.

Les sites des institutions et entreprises algériennes sont elles bien protégées ?

On m’a dit que la sécurité est un luxe. Depuis pas longtemps on m’a dit que c’est une option. Les gens ne prennent pas conscience du potentiel insécuritaire qui existe. Il faut prévoir toute une reconstruction si jamais on s’ouvre avec le e-paiement. On va arriver à une économique numérique et il faut suivre. Pour l’instant, les entreprises algériennes sont spectatrices dans le domaine de la sécurité. Dans l’immédiat, il faut que les managers se disent qu’il y a un risque et je dois former et préparer mes employés.

Plus de quatre millions d’algériens sont aujourd’hui sur Facebook. Peut on se protéger sur les réseaux sociaux ?

Ce qu’on croit est faux, Facebook ne protège pas. Dès qu’on va sur Facebook on n’est plus protégé. De prime à bord, ce réseau a toutes les infos et les vend au plus offrants. Mais le citoyen lambda n’a conscience de la faille qu’il peut avoir que s’il subit une attaque.

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Appel à projets AUF : numérique éducatif - le 14/05/2013 - 20:25 par djoudi

APPEL A PROJETS

Appui à la définition ou à la mise en application de la politique numérique d’un établissement

Date limite du dépôt des dossiers : 30 juin 2013

Mots clés : IFIC, numérique éducatif
Sommaire :
  • Le contexte
  • Nature de l’appui
  • Qui peut répondre à l’appel ?
  • Types de projets attendus
  • Quelle forme et quel format pour les réponses au présent appel ?
  • Procédure de sélection
  • Calendrier

Le contexte

Parmi les cinq conditions de réussite pour l’implantation du numérique dans un grand établissement d’enseignement et de recherche, le rapport « L’université numérique : éclairages internationaux » publié en France en 2010 par la Caisse des Dépôts en partenariat avec l’OCDE et la Conférence des Présidents d’Université, cite en premier le fait que « les universités doivent développer une stratégie numérique globale en appui de la stratégie générale de l’institution ». La seconde précise que cette stratégie numérique doit être « portée par la direction de l’établissement et toujours considérée et menée comme un véritable projet de l’ensemble de l’institution ».

Or la plupart des initiatives au niveau des Technologies de l’Information et de la Communication au service de l’Éducation (TICE) ou de la formation à distance dans les établissements universitaires proviennent d’individus, au mieux de départements, mais trop rarement des rectorats et des présidences. Autant ces initiatives personnelles sont louables, autant elles peuvent entraîner des problèmes comme la multiplicité des plates-formes et des modèles pédagogiques, la difficulté de réutilisabilité des modules, le partage d’expérience réduit sinon inexistant avec les autres composantes de l’université, l’absence de suivi-qualité, la complexification de la maintenance technique…. La mise en place d’un cadre formel et d’un référentiel au niveau d’une université ou d’une faculté, sinon d’un plan de développement bien structuré, permet d’éviter certains de ces écueils et favorise le dialogue entre les différents initiateurs de projet travaillant au sein de la même institution.

Afin d’encourager cette approche structurante, l’Institut de la Francophonie pour l’Ingénierie de la Connaissance et la formation à distance (IFIC) nouvellement créé par l’Agence Universitaire de la Francophonie (AUF) entend supporter les universités francophones du bassin méditerranéen et de l’Afrique sub-saharienne qui souhaitent s’engager de manière rationnelle dans un projet à grande échelle d’insertion du numérique dans le système d’enseignement, de recherche ou de gouvernance de leur établissement ou d’une composante majeure de leur établissement (faculté, institut,…).

Les plans stratégiques envisagés et proposés par les universités devront répondre à l’un des objectifs suivants :

  • définir, adapter ou rénover un plan stratégique global d’insertion du numérique dans la formation et/ou la recherche à l’échelle de l’établissement,
  • définir, adapter ou rénover un plan stratégique global d’implantation d’un dispositif de formation à distance à l’échelle de l’établissement,
  • structurer l’introduction du numérique dans la vie de l’établissement.

Nature de l’appui

L’appui de l’AUF consistera en la mise à disposition d’un expert TICE pour accompagner les établissements retenus dans la définition de leur projet stratégique, ou dans sa mise à niveau, ou dans sa refonte, ou encore dans la rédaction du cahier des charges ou du plan d’action. Il pourra également consister en la mobilisation d’experts pour la formation aux TICE des ressources humaines associées à un plan stratégique déjà engagé.

Qui peut répondre à l’appel ?

Tout établissement membre de l’AUF du pourtour méditerranéen et de l’Afrique sub-saharienne.

Types de projets attendus

Les plans stratégiques attendus pourront concerner :

  • l’introduction à grande échelle d’un volet numérique dans l’enseignement,
  • l’introduction du numérique dans le système de gouvernance
  • la création d’un dispositif de formation ouverte et à distance (FOAD) à grande échelle,
  • le renforcement à grande échelle des compétences TICE du corps professoral,
  • la création d’un dispositif de cours en ligne ouvert à tous (MOOC) à l’échelle d’un établissement,
  • la création d’un système de laboratoires en ligne ouvert à tous (MOOL) à l’échelle d’un établissement.

L’IFIC privilégiera les demandes faisant l’objet d’un appui collectif et/ou d’un partenariat régional.

L’engagement des universités bénéficiaires dans le financement de l’action prévue (par l’inscription du projet dans le projet d’établissement par exemple, ou par un début d’investissement à la date de dépôt du dossier) est une condition nécessaire à l’appui.

Quelle forme et quel format pour les réponses au présent appel ?

En réponse à cet appel, le responsable d’établissement est invité à transmettre au plus tard le 30 juin 2013 à l’adresse suivante :

IFIC / CNF de Tunis
INSAT - BP 519
1080 Tunis Cedex (Tunisie)

Le dossier devra comprendre les éléments suivants :
1) Le formulaire de candidature officiel à télécharger ici, à remplir, à faire signer et tamponner par le Président ou le Recteur de l’université porteuse du projet,
2) Le document descriptif du projet présenté selon les normes définies dans le formulaire,
3) Le CV du porteur de projet,
4) Les CV du personnel de l’établissement impliqué dans le projet,
5) Tous documents attestant le partenariat établi autour du projet signés par les autorités compétentes.

Une version scannée du dossier sera envoyée à l’adresse courriel suivante : ific@auf.org avec la référence « POLNUM13 » pour prendre date.

Procédure de sélection

Les dossiers sont déposés auprès de l’IFIC qui en examine la recevabilité administrative. Ne sont considérés que les dossiers présentés et argumentés par la plus haute autorité de l’établissement, membre de l’Agence universitaire (AUF).

Les dossiers sont instruits par une commission d’experts réunie et animée par l’IFIC. Les dossiers sont retenus en considération de l’enveloppe budgétaire dédiée par l’IFIC à cet appui. La sélection est ensuite présentée à la Commission Régionale d’Experts (CRE) dont dépend l’université porteuse de projet. Les résultats définitifs sont portés à la connaissance des établissements par courrier sur l’initiative de l’IFIC.

La mise en œuvre du soutien de l’AUF est assurée par l’IFIC et le bureau régional concerné. Une fois l’appui terminé, l’expert désigné doit remettre à l’établissement, à l’IFIC et au bureau régional de l’AUF un rapport final répondant aux attentes exprimées dans le projet soumis par l’établissement.

Calendrier

07 Mai 2013 - Lancement de l’appel à manifestation d’intérêt
30 Juin 2013 - Date limite de réception par l’IFIC des réponses à l’appel

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APPEL A PROJETS

Appui à la définition ou à la mise en application de la politique numérique d’un établissement

Date limite du dépôt des dossiers : 30 juin 2013

Mots clés : IFIC, numérique éducatif
Sommaire :
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  • Nature de l’appui
  • Qui peut répondre à l’appel ?
  • Types de projets attendus
  • Quelle forme et quel format pour les réponses au présent appel ?
  • Procédure de sélection
  • Calendrier

Le contexte

Parmi les cinq conditions de réussite pour l’implantation du numérique dans un grand établissement d’enseignement et de recherche, le rapport « L’université numérique : éclairages internationaux » publié en France en 2010 par la Caisse des Dépôts en partenariat avec l’OCDE et la Conférence des Présidents d’Université, cite en premier le fait que « les universités doivent développer une stratégie numérique globale en appui de la stratégie générale de l’institution ». La seconde précise que cette stratégie numérique doit être « portée par la direction de l’établissement et toujours considérée et menée comme un véritable projet de l’ensemble de l’institution ».

Or la plupart des initiatives au niveau des Technologies de l’Information et de la Communication au service de l’Éducation (TICE) ou de la formation à distance dans les établissements universitaires proviennent d’individus, au mieux de départements, mais trop rarement des rectorats et des présidences. Autant ces initiatives personnelles sont louables, autant elles peuvent entraîner des problèmes comme la multiplicité des plates-formes et des modèles pédagogiques, la difficulté de réutilisabilité des modules, le partage d’expérience réduit sinon inexistant avec les autres composantes de l’université, l’absence de suivi-qualité, la complexification de la maintenance technique…. La mise en place d’un cadre formel et d’un référentiel au niveau d’une université ou d’une faculté, sinon d’un plan de développement bien structuré, permet d’éviter certains de ces écueils et favorise le dialogue entre les différents initiateurs de projet travaillant au sein de la même institution.

Afin d’encourager cette approche structurante, l’Institut de la Francophonie pour l’Ingénierie de la Connaissance et la formation à distance (IFIC) nouvellement créé par l’Agence Universitaire de la Francophonie (AUF) entend supporter les universités francophones du bassin méditerranéen et de l’Afrique sub-saharienne qui souhaitent s’engager de manière rationnelle dans un projet à grande échelle d’insertion du numérique dans le système d’enseignement, de recherche ou de gouvernance de leur établissement ou d’une composante majeure de leur établissement (faculté, institut,…).

Les plans stratégiques envisagés et proposés par les universités devront répondre à l’un des objectifs suivants :

  • définir, adapter ou rénover un plan stratégique global d’insertion du numérique dans la formation et/ou la recherche à l’échelle de l’établissement,
  • définir, adapter ou rénover un plan stratégique global d’implantation d’un dispositif de formation à distance à l’échelle de l’établissement,
  • structurer l’introduction du numérique dans la vie de l’établissement.

Nature de l’appui

L’appui de l’AUF consistera en la mise à disposition d’un expert TICE pour accompagner les établissements retenus dans la définition de leur projet stratégique, ou dans sa mise à niveau, ou dans sa refonte, ou encore dans la rédaction du cahier des charges ou du plan d’action. Il pourra également consister en la mobilisation d’experts pour la formation aux TICE des ressources humaines associées à un plan stratégique déjà engagé.

Qui peut répondre à l’appel ?

Tout établissement membre de l’AUF du pourtour méditerranéen et de l’Afrique sub-saharienne.

Types de projets attendus

Les plans stratégiques attendus pourront concerner :

  • l’introduction à grande échelle d’un volet numérique dans l’enseignement,
  • l’introduction du numérique dans le système de gouvernance
  • la création d’un dispositif de formation ouverte et à distance (FOAD) à grande échelle,
  • le renforcement à grande échelle des compétences TICE du corps professoral,
  • la création d’un dispositif de cours en ligne ouvert à tous (MOOC) à l’échelle d’un établissement,
  • la création d’un système de laboratoires en ligne ouvert à tous (MOOL) à l’échelle d’un établissement.

L’IFIC privilégiera les demandes faisant l’objet d’un appui collectif et/ou d’un partenariat régional.

L’engagement des universités bénéficiaires dans le financement de l’action prévue (par l’inscription du projet dans le projet d’établissement par exemple, ou par un début d’investissement à la date de dépôt du dossier) est une condition nécessaire à l’appui.

Quelle forme et quel format pour les réponses au présent appel ?

En réponse à cet appel, le responsable d’établissement est invité à transmettre au plus tard le 30 juin 2013 à l’adresse suivante :

IFIC / CNF de Tunis
INSAT - BP 519
1080 Tunis Cedex (Tunisie)

Le dossier devra comprendre les éléments suivants :
1) Le formulaire de candidature officiel à télécharger ici, à remplir, à faire signer et tamponner par le Président ou le Recteur de l’université porteuse du projet,
2) Le document descriptif du projet présenté selon les normes définies dans le formulaire,
3) Le CV du porteur de projet,
4) Les CV du personnel de l’établissement impliqué dans le projet,
5) Tous documents attestant le partenariat établi autour du projet signés par les autorités compétentes.

Une version scannée du dossier sera envoyée à l’adresse courriel suivante : ific@auf.org avec la référence « POLNUM13 » pour prendre date.

Procédure de sélection

Les dossiers sont déposés auprès de l’IFIC qui en examine la recevabilité administrative. Ne sont considérés que les dossiers présentés et argumentés par la plus haute autorité de l’établissement, membre de l’Agence universitaire (AUF).

Les dossiers sont instruits par une commission d’experts réunie et animée par l’IFIC. Les dossiers sont retenus en considération de l’enveloppe budgétaire dédiée par l’IFIC à cet appui. La sélection est ensuite présentée à la Commission Régionale d’Experts (CRE) dont dépend l’université porteuse de projet. Les résultats définitifs sont portés à la connaissance des établissements par courrier sur l’initiative de l’IFIC.

La mise en œuvre du soutien de l’AUF est assurée par l’IFIC et le bureau régional concerné. Une fois l’appui terminé, l’expert désigné doit remettre à l’établissement, à l’IFIC et au bureau régional de l’AUF un rapport final répondant aux attentes exprimées dans le projet soumis par l’établissement.

Calendrier

07 Mai 2013 - Lancement de l’appel à manifestation d’intérêt
30 Juin 2013 - Date limite de réception par l’IFIC des réponses à l’appel

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3ème jour d’ «Algeria 2.0» L'open data DZ - le 18/04/2013 - 13:28 par djoudi

L’ «opendata », ou ce qu’on appelle l’ouverture de données commence à se faire une place en Algérie, dans une société où la consommation dépasse l’offre, malgré les difficultés. « L’ouverture des données est un travail de long terme » c’est ce qu’a déclaré Roukhi Amine, Consultant en stratégie numérique dans une présentation donnée mercredi au cyberparc Sidi Abdellah, dans le cadre de l’événement Algeria2.0 dont l’ouverture remonte au 15 avril (jusqu’au 20). L’open data vise à rendre les données « accessible à tout le monde, et exploitable est réutilisable». Les acteurs privés, qu’ils soient des associations, des ONG ou bien de simples citoyens, sont aussi concernés par l’utilisation des données a poursuivi Amine Roukhi.

Comme toute information crédible, la donnée ouverte doit respecter trois critères : en premier le critère technique, « qu’elle soit brute, exploitable et de manière simple dans un format ouvert. On peut l’exploiter sans avoir besoin de logiciel spécifique ». En second la condition juridique, « la licence de la donnée doit être la plus ouverte possible. Enfin, le critère économique « il ne faut pas y avoir de redevance ou faible redevance, car ça peut être un frein à la donnée », a expliqué le consultant en stratégie numérique.

Or, il existe bel et bien des données qui ne sont pas concernés par l’open data, telles les data relatives à « la défense nationale ou les données relatives à la vie privée des gens, par exemple les casiers judiciaires » a indiqué Amine Roukhi.

Pour conclure sa présentation, Amine Roukhi a incité à travailler dans la sensibilisation, c’est-à-dire sensibiliser les gens car « ils sont capable de produire de la donnée, c’est une chose qui aide à l’amélioration de leur vie quotidienne ».

La présentation qui a suivie celle de l’opendata, était à caractère très technique, à savoir « les normes en matières de développement WEB et les spécificités de l'OpenData », donnée par Samy Bouchaib, Responsable du campus numérique francophone spécialisé en Energies. Il était question d’exposer les différentes normes qu’un développeur doit respecter pour rendre son contenu visible. « Si on ne respecte pas les normes la visibilité sera à zéro », a affirmé Samy Bouhaib. Il a parallèlement abordé le sujet de l’opendata, en affirmé qu’une migration vers l’opendata serait possible « le passage de données classique vers l’opendata prend un peu de temps, mais à condition de respecter les normes ».

Pour ce qui est de la « cartographie collaborative» de son entreprise, Gael Musquet, président « OpenStreetMap-France » a indiqué dans sa longue présentation que, désormais, tout le monde a les moyens de produire des données en utilisant des Smartphones ». Il a abordé, au cours de sa conférence les différentes étapes pour contribuer à la création des cartographies des itinéraires. Il s’est d’ailleurs basé sur des exemples concrets. "En 10 jours, on peut cartographier les lignes de la RSTA (actuelle ETUSA, ndlr)".



Par : Imène Amokrane, Liberté

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L’ «opendata », ou ce qu’on appelle l’ouverture de données commence à se faire une place en Algérie, dans une société où la consommation dépasse l’offre, malgré les difficultés. « L’ouverture des données est un travail de long terme » c’est ce qu’a déclaré Roukhi Amine, Consultant en stratégie numérique dans une présentation donnée mercredi au cyberparc Sidi Abdellah, dans le cadre de l’événement Algeria2.0 dont l’ouverture remonte au 15 avril (jusqu’au 20). L’open data vise à rendre les données « accessible à tout le monde, et exploitable est réutilisable». Les acteurs privés, qu’ils soient des associations, des ONG ou bien de simples citoyens, sont aussi concernés par l’utilisation des données a poursuivi Amine Roukhi.

Comme toute information crédible, la donnée ouverte doit respecter trois critères : en premier le critère technique, « qu’elle soit brute, exploitable et de manière simple dans un format ouvert. On peut l’exploiter sans avoir besoin de logiciel spécifique ». En second la condition juridique, « la licence de la donnée doit être la plus ouverte possible. Enfin, le critère économique « il ne faut pas y avoir de redevance ou faible redevance, car ça peut être un frein à la donnée », a expliqué le consultant en stratégie numérique.

Or, il existe bel et bien des données qui ne sont pas concernés par l’open data, telles les data relatives à « la défense nationale ou les données relatives à la vie privée des gens, par exemple les casiers judiciaires » a indiqué Amine Roukhi.

Pour conclure sa présentation, Amine Roukhi a incité à travailler dans la sensibilisation, c’est-à-dire sensibiliser les gens car « ils sont capable de produire de la donnée, c’est une chose qui aide à l’amélioration de leur vie quotidienne ».

La présentation qui a suivie celle de l’opendata, était à caractère très technique, à savoir « les normes en matières de développement WEB et les spécificités de l'OpenData », donnée par Samy Bouchaib, Responsable du campus numérique francophone spécialisé en Energies. Il était question d’exposer les différentes normes qu’un développeur doit respecter pour rendre son contenu visible. « Si on ne respecte pas les normes la visibilité sera à zéro », a affirmé Samy Bouhaib. Il a parallèlement abordé le sujet de l’opendata, en affirmé qu’une migration vers l’opendata serait possible « le passage de données classique vers l’opendata prend un peu de temps, mais à condition de respecter les normes ».

Pour ce qui est de la « cartographie collaborative» de son entreprise, Gael Musquet, président « OpenStreetMap-France » a indiqué dans sa longue présentation que, désormais, tout le monde a les moyens de produire des données en utilisant des Smartphones ». Il a abordé, au cours de sa conférence les différentes étapes pour contribuer à la création des cartographies des itinéraires. Il s’est d’ailleurs basé sur des exemples concrets. "En 10 jours, on peut cartographier les lignes de la RSTA (actuelle ETUSA, ndlr)".



Par : Imène Amokrane, Liberté

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