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Nouvelles
Engouement pour l’enseignement à distance - le 08/02/2015 - 00:46 par Djoudi

La direction régionale de Tizi Ouzou du Centre national de l’enseignement professionnel à distance continue sur sa lancée et suscite un intérêt grandissant chez la population.

Plus de 900 stagiaires y sont inscrits contre 768 en 2013. «Le Cnepd assure un accompagnement sûr, durable et qualifié ainsi qu’une diversification de ressources génératrices d’emplois. Notre formation intègre les nouvelles formes et voies d’accès au savoir véhiculé par le numérique», nous dira le chef de service information communication et marketing, Hadjout Rachid.

Dans ce sens, le Cnepd poursuit son programme de mise en place du dispositif e-Learning (apprentissage via internet) mettant ainsi à la disposition des stagiaires intéressés l’accès en ligne aux contenus informatisés des formations, duplication de CD ROM, intégrant ainsi tous les outils issus des nouvelles technologies de l’information et de la communication. Ce centre qui compte 911 inscrits a assuré durant l’année 2014 une formation diplômante au profit de 317 moniteurs d’auto-école, 438 chauffeurs de taxi (permis de place) et 15 détenus de la maison d’arrêt de Tizi Ouzou, qui ont eu à suivre un stage en photographie professionnelle. 

Massiva Amenouche

El Watan le 07/02/2015

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La direction régionale de Tizi Ouzou du Centre national de l’enseignement professionnel à distance continue sur sa lancée et suscite un intérêt grandissant chez la population.

Plus de 900 stagiaires y sont inscrits contre 768 en 2013. «Le Cnepd assure un accompagnement sûr, durable et qualifié ainsi qu’une diversification de ressources génératrices d’emplois. Notre formation intègre les nouvelles formes et voies d’accès au savoir véhiculé par le numérique», nous dira le chef de service information communication et marketing, Hadjout Rachid.

Dans ce sens, le Cnepd poursuit son programme de mise en place du dispositif e-Learning (apprentissage via internet) mettant ainsi à la disposition des stagiaires intéressés l’accès en ligne aux contenus informatisés des formations, duplication de CD ROM, intégrant ainsi tous les outils issus des nouvelles technologies de l’information et de la communication. Ce centre qui compte 911 inscrits a assuré durant l’année 2014 une formation diplômante au profit de 317 moniteurs d’auto-école, 438 chauffeurs de taxi (permis de place) et 15 détenus de la maison d’arrêt de Tizi Ouzou, qui ont eu à suivre un stage en photographie professionnelle. 

Massiva Amenouche

El Watan le 07/02/2015

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Qualité de l’enseignement - le 08/02/2015 - 00:44 par Djoudi

Qualité de l’enseignement : Nouria Benghebrit répond au rapporteur onusien

 

Jeudi, la ministre de l’Education nationale, Nouria Benghebrit, a déclaré que «40% du personnel de l’éducation bénéficieront d’une formation en 2015», notant que ce dispositif  est accompagné d’une amélioration de leurs conditions socioprofessionnelles. La ministre a indiqué qu’en plus des efforts visant à améliorer le rendement interne du système éducatif, le ministère de l’Education nationale a tracé une stratégie pour développer une approche de concertation régulière avec tous les membres représentant la communauté éducative.

L’intervention de Mme Benghebrit lors des travaux de la réunion annuelle des directeurs des bureaux extérieurs de l’Organisation internationale du travail (OIT) pour la région Afrique est en quelque sorte une réponse aux observations du rapporteur spécial onusien sur le droit à l’éducation du Conseil des droits de l’homme, Kishore Singh.

Ce dernier a, pour rappel, souligné lors de sa mission à Alger, «l’impératif» pour l’Algérie de répondre à la qualité de l’éducation, en vue de renforcer les acquis réalisés dans ce domaine. Les observations du rapporteur onusien concernent notamment la qualité de l’éducation «qui est le plus grand défi de l’Algérie». «Le gouvernement doit, en effet, répondre de toute urgence à l’impératif de la qualité de l’éducation. Cela nécessite une refonte de la pertinence et de la qualité de l’enseignement», a souligné M. Singh mardi dernier, lors de la conférence de presse qu’il a animée à l’issue de sa mission en Algérie.

La ministre de l’Education nationale a mis, elle, en exergue les efforts déployés par l’Algérie pour «offrir un enseignement de qualité à sa jeunesse». Mme Benghebrit a rappelé la stratégie menée pour l’amélioration dans la durée de la qualité de la formation des enseignants, les engagements pris pour un enseignement de qualité.

La ministre a indiqué que «l’Etat ne ménage aucun effort pour offrir un enseignement de qualité à la jeunesse, afin d’aspirer à un emploi durable avec toutes les chances de se distinguer dans le domaine de la créativité afin d’aspirer à un emploi durable». Elle a souligné à ce propos que l’amélioration de la qualité de l’enseignement est tributaire du développement d’un système pertinent et efficace de formation du personnel de l’enseignement, qui constitue, en plus des moyens financiers, le défi à relever afin d’amorcer un saut qualitatif.

Ceci, estime la ministre, ne saurait se faire sans «l’élaboration d’une stratégie qui s’harmonise avec les politiques de développement des ressources humaines des métiers et des compétences».

Ce fut également l’occasion pour Mme Benghebrit de revenir sur les efforts menés dans le cadre de la réforme lancée en 2003, «visant l’élévation du niveau de qualification des personnels et la consécration du professionnalisme des différentes fonctions éducatives».

Côté syndical, Nouria Benghebrit estime que le nombre croissant des syndicats autonomes est «un indice révélateur du niveau de démocratie atteint par notre pays», soulignant cependant que «si le droit syndical et le droit de grève sont reconnus par la Loi fondamentale du pays, le droit à l’enseignement est garanti par notre Constitution».
 

Fatima Arab

El Watan, le 08/02/2015

http://www.elwatan.com/actualite/qualite-de-l-enseignement-nouria-benghebrit-repond-au-rapporteur-onusien-07-02-2015-286923_109.php

 

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Qualité de l’enseignement : Nouria Benghebrit répond au rapporteur onusien

 

Jeudi, la ministre de l’Education nationale, Nouria Benghebrit, a déclaré que «40% du personnel de l’éducation bénéficieront d’une formation en 2015», notant que ce dispositif  est accompagné d’une amélioration de leurs conditions socioprofessionnelles. La ministre a indiqué qu’en plus des efforts visant à améliorer le rendement interne du système éducatif, le ministère de l’Education nationale a tracé une stratégie pour développer une approche de concertation régulière avec tous les membres représentant la communauté éducative.

L’intervention de Mme Benghebrit lors des travaux de la réunion annuelle des directeurs des bureaux extérieurs de l’Organisation internationale du travail (OIT) pour la région Afrique est en quelque sorte une réponse aux observations du rapporteur spécial onusien sur le droit à l’éducation du Conseil des droits de l’homme, Kishore Singh.

Ce dernier a, pour rappel, souligné lors de sa mission à Alger, «l’impératif» pour l’Algérie de répondre à la qualité de l’éducation, en vue de renforcer les acquis réalisés dans ce domaine. Les observations du rapporteur onusien concernent notamment la qualité de l’éducation «qui est le plus grand défi de l’Algérie». «Le gouvernement doit, en effet, répondre de toute urgence à l’impératif de la qualité de l’éducation. Cela nécessite une refonte de la pertinence et de la qualité de l’enseignement», a souligné M. Singh mardi dernier, lors de la conférence de presse qu’il a animée à l’issue de sa mission en Algérie.

La ministre de l’Education nationale a mis, elle, en exergue les efforts déployés par l’Algérie pour «offrir un enseignement de qualité à sa jeunesse». Mme Benghebrit a rappelé la stratégie menée pour l’amélioration dans la durée de la qualité de la formation des enseignants, les engagements pris pour un enseignement de qualité.

La ministre a indiqué que «l’Etat ne ménage aucun effort pour offrir un enseignement de qualité à la jeunesse, afin d’aspirer à un emploi durable avec toutes les chances de se distinguer dans le domaine de la créativité afin d’aspirer à un emploi durable». Elle a souligné à ce propos que l’amélioration de la qualité de l’enseignement est tributaire du développement d’un système pertinent et efficace de formation du personnel de l’enseignement, qui constitue, en plus des moyens financiers, le défi à relever afin d’amorcer un saut qualitatif.

Ceci, estime la ministre, ne saurait se faire sans «l’élaboration d’une stratégie qui s’harmonise avec les politiques de développement des ressources humaines des métiers et des compétences».

Ce fut également l’occasion pour Mme Benghebrit de revenir sur les efforts menés dans le cadre de la réforme lancée en 2003, «visant l’élévation du niveau de qualification des personnels et la consécration du professionnalisme des différentes fonctions éducatives».

Côté syndical, Nouria Benghebrit estime que le nombre croissant des syndicats autonomes est «un indice révélateur du niveau de démocratie atteint par notre pays», soulignant cependant que «si le droit syndical et le droit de grève sont reconnus par la Loi fondamentale du pays, le droit à l’enseignement est garanti par notre Constitution».
 

Fatima Arab

El Watan, le 08/02/2015

http://www.elwatan.com/actualite/qualite-de-l-enseignement-nouria-benghebrit-repond-au-rapporteur-onusien-07-02-2015-286923_109.php

 

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أصدرت وزارة التعليم العالي و البحث العلمي "ميثاق الأطروحة" الخاص بشهادة الدكتوراه الذي يهدف إلى تحميل مختلف الشركاء المسؤولية و تحديد حقوق و واجبات كل طرف", كما ورد في منشور من الحجم الصغير تلقت "وأج" نسخة منه اليوم السبت.

وتم التوضيح في مقدمة الوثيقة أن ميثاق الأطروحة يشكل "دليلا مرجعيا,يقنن الإتفاق المبرم ما بين طالب الدكتوراه, و المشرف على الأطروحة و رئيس لجنة التكوين في الدكتوراه و مدير مخبر دعم التكوين". و بعد الشرح بأن هذا الميثاق يوقع من طرف مختلف الشركاء عند التسجيل الأول, أوضحت الوزارة أن الميثاق الذي يتضمن في الملحق دفتر لطالب الدكتوراه, يسمح ب"متابعة و تقييم هذا الأخير (الطالب)".

و حسب مضمون في الوثيقة, يقوم كل من رئيس لجنة التكوين في الدكتوراه والمشرف على الأطروحة, بتسجيل نشاطات الطالب في الدكتوراه (منشورات, مداخلات...الخ) و تدون ملاحظات لجنة متابعة الطالب في الدكتوراه. ويذكر المنشور النصوص التنظيمية في الدكتوراه نظام ليسانس, ماستير, دكتوراه (أل أم دي) و محاور أخرى تتعلق ب"النشاط و التقييم" و"التكوين في الدكتوراه" و"الأطروحة" و"المدة" و"متابعة و تقييم طلبة الدكتوراه" و"المنشورات والمداخلات". كما يتطرق الدليل للجوانب ذات الصلة ب"التسجيلات" و "المناقشة" و "السرية" و "النزاع و الوساطة" و كذا "حقوق و واجبات الشركاء". ويحدد ميثاق الأطروحة أيضا التزامات كل الأطراف بما فيها طالب الدكتوراه و المشرف على الأطروحة و مدير المخبر و رئيس لجنة التكوين في الدكتوراه.

See more at: http://www.elkhabar.com/ar/autres/dernieres_nouvelles/442927.html

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أصدرت وزارة التعليم العالي و البحث العلمي "ميثاق الأطروحة" الخاص بشهادة الدكتوراه الذي يهدف إلى تحميل مختلف الشركاء المسؤولية و تحديد حقوق و واجبات كل طرف", كما ورد في منشور من الحجم الصغير تلقت "وأج" نسخة منه اليوم السبت.

وتم التوضيح في مقدمة الوثيقة أن ميثاق الأطروحة يشكل "دليلا مرجعيا,يقنن الإتفاق المبرم ما بين طالب الدكتوراه, و المشرف على الأطروحة و رئيس لجنة التكوين في الدكتوراه و مدير مخبر دعم التكوين". و بعد الشرح بأن هذا الميثاق يوقع من طرف مختلف الشركاء عند التسجيل الأول, أوضحت الوزارة أن الميثاق الذي يتضمن في الملحق دفتر لطالب الدكتوراه, يسمح ب"متابعة و تقييم هذا الأخير (الطالب)".

و حسب مضمون في الوثيقة, يقوم كل من رئيس لجنة التكوين في الدكتوراه والمشرف على الأطروحة, بتسجيل نشاطات الطالب في الدكتوراه (منشورات, مداخلات...الخ) و تدون ملاحظات لجنة متابعة الطالب في الدكتوراه. ويذكر المنشور النصوص التنظيمية في الدكتوراه نظام ليسانس, ماستير, دكتوراه (أل أم دي) و محاور أخرى تتعلق ب"النشاط و التقييم" و"التكوين في الدكتوراه" و"الأطروحة" و"المدة" و"متابعة و تقييم طلبة الدكتوراه" و"المنشورات والمداخلات". كما يتطرق الدليل للجوانب ذات الصلة ب"التسجيلات" و "المناقشة" و "السرية" و "النزاع و الوساطة" و كذا "حقوق و واجبات الشركاء". ويحدد ميثاق الأطروحة أيضا التزامات كل الأطراف بما فيها طالب الدكتوراه و المشرف على الأطروحة و مدير المخبر و رئيس لجنة التكوين في الدكتوراه.

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Un débat national a été organisé ce samedi 20 décembre par  le Syndicat national  autonome des étudiants à Alger. On a mis l’accent lors du débat sur l’indéquation de l’université avec la réalité du marché du travail. Pire encore, l’université a failli à sa première mission : celle de  former.

Le système licence, master, doctorat (LMD) pointé de doigt devient un pur asservissement à un patronat en quête du “sur mesure”. « Souvent, on incrimine l’étudiant ou le nouveau diplômé de ne pas savoir parler les langues étrangères, de ne pas avoir un niveau… mais il n’en est pas responsable, ce n’est pas l’étudiant algérien qui a  maintenu Benbouzid au poste de ministre de l’Education pendant 20 ans… » tranche d’emblée Yamina Maghraoui, secrétaire nationale au Syndicat national automne des personnels de l’administration publique (SNAPAP).

Les étudiants représentants de différentes wilayas, eux dépeignent  une université en ruine sous le poids des décombres et qui peinent à se remettre sur  pieds.

Un étudiant de Bejaia  présent à la rencontre propose de « construire un nouveau rapport de force pour remettre l’administration à sa place ». Pour lui si « dans les années 60-70, l’université se voulait avant tout formatrice et avait donné naissance à des cadres qui, au fil des années, se sont bureaucratisés ».

Aujourd’hui, par contre, « les universités répondent à une logique de patronat, c’est-à-dire former un simple travailleur mentalement asservi » se sont entendu à dire les différents intervenants de la rencontre.

Mais il ne s’agit pas seulement de cela, souvent l’université ne permet pas  d’accéder au marché de l’emploi et voue le sort de plusieurs futurs diplômés au chômage.

 « Le LMD, un copié-collé des pays capitalistes, l’Algérie n’a ni les moyens humains, ni matériels pour l’appliquer, elle s’est ainsi engagée sur un terrain trouble qui traine l’étudiant vers l’inconnu» a-t-on encore dit lors de la rencontre.

Au final le système LMD sert à faire gagner de l’argent à l’Etat qui en raccourcissant le nombre d’années d’études, il dépensera moins ».

Un autre étudiant de Tlemcen, ingénieur en équipements industriels qui dit avoir tenté l’émigration clandestine puis refoulé en 2001 d’Espagne, renoue aujourd’hui avec les études, master 3 en langue française, il reconnait que l’étudiant a été asservi car il subit alors que c’est à lui de protester afin de changer les choses.

« Etant donnée qu’une université qui pense représente un danger pour les régimes hémogéniques, on a réduit l’étudiant à une entité spécialisé dans un domaine donné sans voir plus loin »a encore constaté Mouloud, étudiant de Tizi Ouzou.

Ironique, le représentant du comité des chômeurs affilié au SNAPAP témoigne avoir passé par toutes les expériences de « précarité » qui malmène le citoyen Algérien, à savoir « j’ai été étudiant, ensuite, je me suis retrouvé sur le marché de l’emploi  dans un contrat du pré emploi  et enfin chômeur diplômé ».

En marge de la rencontre, nous avons également pu retenir que l’étudiant Algérien, amer et frustré,  se compare à son voisin Tunisien qui lui en partant pour des études universitaires en France, on ne lui réclame pas le fameux test de langue, à savoir le TCF (test de connaissance de français), alors que l’étudiant Algérien est obligé de passer par cette étape.

En fin de journée, la rencontre des étudiants, des pré employés et diplômés chômeurs devra sortir avec des recommandations  afin de mieux agir dans le futur et surtout élaborer une plate-forme de revendications.

Hamida Mechaï

El Watan le 20.12.20114

http://www.elwatan.com/une/universite-le-systeme-lmd-consacre-l-asservissement-des-diplomes-par-le-patronat-20-12-2014-282254_108.php

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Un débat national a été organisé ce samedi 20 décembre par  le Syndicat national  autonome des étudiants à Alger. On a mis l’accent lors du débat sur l’indéquation de l’université avec la réalité du marché du travail. Pire encore, l’université a failli à sa première mission : celle de  former.

Le système licence, master, doctorat (LMD) pointé de doigt devient un pur asservissement à un patronat en quête du “sur mesure”. « Souvent, on incrimine l’étudiant ou le nouveau diplômé de ne pas savoir parler les langues étrangères, de ne pas avoir un niveau… mais il n’en est pas responsable, ce n’est pas l’étudiant algérien qui a  maintenu Benbouzid au poste de ministre de l’Education pendant 20 ans… » tranche d’emblée Yamina Maghraoui, secrétaire nationale au Syndicat national automne des personnels de l’administration publique (SNAPAP).

Les étudiants représentants de différentes wilayas, eux dépeignent  une université en ruine sous le poids des décombres et qui peinent à se remettre sur  pieds.

Un étudiant de Bejaia  présent à la rencontre propose de « construire un nouveau rapport de force pour remettre l’administration à sa place ». Pour lui si « dans les années 60-70, l’université se voulait avant tout formatrice et avait donné naissance à des cadres qui, au fil des années, se sont bureaucratisés ».

Aujourd’hui, par contre, « les universités répondent à une logique de patronat, c’est-à-dire former un simple travailleur mentalement asservi » se sont entendu à dire les différents intervenants de la rencontre.

Mais il ne s’agit pas seulement de cela, souvent l’université ne permet pas  d’accéder au marché de l’emploi et voue le sort de plusieurs futurs diplômés au chômage.

 « Le LMD, un copié-collé des pays capitalistes, l’Algérie n’a ni les moyens humains, ni matériels pour l’appliquer, elle s’est ainsi engagée sur un terrain trouble qui traine l’étudiant vers l’inconnu» a-t-on encore dit lors de la rencontre.

Au final le système LMD sert à faire gagner de l’argent à l’Etat qui en raccourcissant le nombre d’années d’études, il dépensera moins ».

Un autre étudiant de Tlemcen, ingénieur en équipements industriels qui dit avoir tenté l’émigration clandestine puis refoulé en 2001 d’Espagne, renoue aujourd’hui avec les études, master 3 en langue française, il reconnait que l’étudiant a été asservi car il subit alors que c’est à lui de protester afin de changer les choses.

« Etant donnée qu’une université qui pense représente un danger pour les régimes hémogéniques, on a réduit l’étudiant à une entité spécialisé dans un domaine donné sans voir plus loin »a encore constaté Mouloud, étudiant de Tizi Ouzou.

Ironique, le représentant du comité des chômeurs affilié au SNAPAP témoigne avoir passé par toutes les expériences de « précarité » qui malmène le citoyen Algérien, à savoir « j’ai été étudiant, ensuite, je me suis retrouvé sur le marché de l’emploi  dans un contrat du pré emploi  et enfin chômeur diplômé ».

En marge de la rencontre, nous avons également pu retenir que l’étudiant Algérien, amer et frustré,  se compare à son voisin Tunisien qui lui en partant pour des études universitaires en France, on ne lui réclame pas le fameux test de langue, à savoir le TCF (test de connaissance de français), alors que l’étudiant Algérien est obligé de passer par cette étape.

En fin de journée, la rencontre des étudiants, des pré employés et diplômés chômeurs devra sortir avec des recommandations  afin de mieux agir dans le futur et surtout élaborer une plate-forme de revendications.

Hamida Mechaï

El Watan le 20.12.20114

http://www.elwatan.com/une/universite-le-systeme-lmd-consacre-l-asservissement-des-diplomes-par-le-patronat-20-12-2014-282254_108.php

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Le projet de loi définissant les règles générales  relatives à la signature et à la certification électroniques a été adopté jeudi  à l'unanimité par les membres de l'Assemblée populaire nationale (APN).  

Le texte a été adopté, après débat, lors d'une séance présidée par Mohamed  Larbi Ould Khelifa, président de l'APN, en présence de la ministre de la poste  et des Technologies de l'information et de la communication (TIC), Zohra Derdouri.         

Mme Derdouri s'est félicitée de l'adoption de ce projet de loi, mettant  l'accent sur son importance dans le développement économique du pays et  l'amélioration du quotidien du citoyen.         

Le texte en question prévoit, notamment, d'asseoir une base juridique  permettant de garantir les conditions techniques à même d'établir un climat  de confiance pour permettre l'échange électronique des documents et consacrer  les principes fondamentaux de la signature et de la certification électroniques  en Algérie.         

Ce cadre juridique permettra à plusieurs secteurs, dont la e-administration,  le e-commerce et le e-banking, d'adhérer à la e-gouvernance, pour une meilleure  gestion des institutions et faciliter la vie quotidienne des citoyens et des  acteurs du domaine socio-économique.         

Selon Mme Derdouri, la certification électronique va "bouleverser"  l'économie algérienne et "apporter beaucoup de changements dans les habitudes  du citoyen dans ce monde de plus en plus connecté".         

Cette certification "permettra l'instauration d'un climat de confiance  propice à la généralisation et au développement des échanges électroniques

entre  tous les utilisateurs dans les domaines du e-commerce et e-banking par exemple",  avait déjà indiqué Mme Derdouri.          Elle permettra, en outre, l'échange de documents par courriel et facilitera  le recours à la signature et la certification électroniques, "qui auront force  probante au regard de la loi".

 

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Le projet de loi définissant les règles générales  relatives à la signature et à la certification électroniques a été adopté jeudi  à l'unanimité par les membres de l'Assemblée populaire nationale (APN).  

Le texte a été adopté, après débat, lors d'une séance présidée par Mohamed  Larbi Ould Khelifa, président de l'APN, en présence de la ministre de la poste  et des Technologies de l'information et de la communication (TIC), Zohra Derdouri.         

Mme Derdouri s'est félicitée de l'adoption de ce projet de loi, mettant  l'accent sur son importance dans le développement économique du pays et  l'amélioration du quotidien du citoyen.         

Le texte en question prévoit, notamment, d'asseoir une base juridique  permettant de garantir les conditions techniques à même d'établir un climat  de confiance pour permettre l'échange électronique des documents et consacrer  les principes fondamentaux de la signature et de la certification électroniques  en Algérie.         

Ce cadre juridique permettra à plusieurs secteurs, dont la e-administration,  le e-commerce et le e-banking, d'adhérer à la e-gouvernance, pour une meilleure  gestion des institutions et faciliter la vie quotidienne des citoyens et des  acteurs du domaine socio-économique.         

Selon Mme Derdouri, la certification électronique va "bouleverser"  l'économie algérienne et "apporter beaucoup de changements dans les habitudes  du citoyen dans ce monde de plus en plus connecté".         

Cette certification "permettra l'instauration d'un climat de confiance  propice à la généralisation et au développement des échanges électroniques

entre  tous les utilisateurs dans les domaines du e-commerce et e-banking par exemple",  avait déjà indiqué Mme Derdouri.          Elle permettra, en outre, l'échange de documents par courriel et facilitera  le recours à la signature et la certification électroniques, "qui auront force  probante au regard de la loi".

 

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وزير التعليم العالي يصرّح من تلمسان
“تصنيف الجامعة الجزائرية في الجداول العالمية غير مطابق للواقع”
 اعتبر وزير التعليم العالي، أمس، في كلمة ألقاها بمناسبة اختتام الاحتفالات المخلّدة للذكرى الأربعين لتأسيس جامعة تلمسان، أن “التصنيفات التي تصدرها بعض الجامعات في العالم، ويتحدّث عنها الكثير، سلبية ونمطية وغير مطابقة للواقع، وغالبا ما ترتكز على الإنتاج العلمي منذ نشأة هذه الجامعات التي لها قرون من النشاط العلمي”. وأضاف محمد مباركي أنه لا يجب أن يغيب عن أذهان الجميع أن معدّل عمر الجامعة الجزائرية لا يتجاوز الثلاثين سنة، ورغم كل هذه الاعتبارات فقد قفزت جامعة تلمسان على سبيل المثال من المرتبة 3500 عالميا إلى المرتبة 2500 عالميا حسب ترتيب “وابومتريك”، والثالث مغاربيا، وتحتل الجزائر المرتبة الثالثة إفريقيا بعد جنوب إفريقيا ومصر، والثالثة عربيا أيضا بعد السعودية ومصر.

وقال مباركي إن الجزائر تسعى لاستكمال بناء الصرح العلمي والتكنولوجي الذي تحتاجه البلاد. وفي هذا الإطار كشف عن إنشاء أكاديمية للعلوم والتكنولوجيا بالعاصمة ستكون بمثابة سلطة عليا تقوم بمرافقة التطور العلمي والتكنولوجي في البلاد، وستكون الأكاديمية هيئة مستقلة للامتياز الوطني، وستعنى بأداء دور الخبرة والاستشارة في مرافقة السلطات العمومية في اتخاذ القرارات ذات الخيارات الإستراتيجية.  

- See more at: http://www.elkhabar.com/ar/watan/435172.html#sthash.ZPVxtjQM.dpuf

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وزير التعليم العالي يصرّح من تلمسان
“تصنيف الجامعة الجزائرية في الجداول العالمية غير مطابق للواقع”
 اعتبر وزير التعليم العالي، أمس، في كلمة ألقاها بمناسبة اختتام الاحتفالات المخلّدة للذكرى الأربعين لتأسيس جامعة تلمسان، أن “التصنيفات التي تصدرها بعض الجامعات في العالم، ويتحدّث عنها الكثير، سلبية ونمطية وغير مطابقة للواقع، وغالبا ما ترتكز على الإنتاج العلمي منذ نشأة هذه الجامعات التي لها قرون من النشاط العلمي”. وأضاف محمد مباركي أنه لا يجب أن يغيب عن أذهان الجميع أن معدّل عمر الجامعة الجزائرية لا يتجاوز الثلاثين سنة، ورغم كل هذه الاعتبارات فقد قفزت جامعة تلمسان على سبيل المثال من المرتبة 3500 عالميا إلى المرتبة 2500 عالميا حسب ترتيب “وابومتريك”، والثالث مغاربيا، وتحتل الجزائر المرتبة الثالثة إفريقيا بعد جنوب إفريقيا ومصر، والثالثة عربيا أيضا بعد السعودية ومصر.

وقال مباركي إن الجزائر تسعى لاستكمال بناء الصرح العلمي والتكنولوجي الذي تحتاجه البلاد. وفي هذا الإطار كشف عن إنشاء أكاديمية للعلوم والتكنولوجيا بالعاصمة ستكون بمثابة سلطة عليا تقوم بمرافقة التطور العلمي والتكنولوجي في البلاد، وستكون الأكاديمية هيئة مستقلة للامتياز الوطني، وستعنى بأداء دور الخبرة والاستشارة في مرافقة السلطات العمومية في اتخاذ القرارات ذات الخيارات الإستراتيجية.  

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L'Algérie est considérée comme l'un des pays où la connectivité à internet et des plus lentes. C'est ce que confirme le classement NetIndex qui calcule la bande passante des pays.

L'Algérie est 174e sur 189. Les résultats ont été obtenus par l'analyse des données de test entre le 12 juin et le 11 juillet de l'année en cours.

534.111 adresses IP uniques testées ont été sélectionnées en Algérie. Sur les 1.080.472 essais au total, 48.099 ont été utilisés pour cet indice. Avec 2.69 Mégabits par seconde (Mbps) et une vitesse 1.2 Mbps de chargement.

Quant à la connexion mobile elle est de 2.5 Mbps et 1 Mbps pour le chargement (upload).

graphe

 

D'après ce graphe, le débit de l'Algérie a presque doublé entre le mois d'avril et le mois de mai 2014, passant de 1.43 Mbps à 2.69 coïncidant avec le lancement de la 4G "fixe" et les offres "Idoom" d'Algérie Télécom.

Sur le podium, Hong Kong (84.34 Mbps), Singapour (69.69 Mbps) et la Roumanie (55.82 Mbps).

Quant aux pays voisins, la Tunisie est à la traîne à la 169e place avec 3.13 Mbps, le Mali à la 147e avec 4.41 Mbps, la Libye à la 133e avec 5.24 Mbps, le Maroc à la 130e avec 5.43 Mbps et la Mauritanie à la 86e place avec 10.01 Mbps. Le Niger avant dernier pays dans le classement avec un débit de 0.68 Mbps.

Le site NetIndex propose également des classements nationaux des villes de chaque pays où le débit est élevé.

En Algérie, c'est Béchar qui est en tête du classement national avec un débit de 17.11 Mbps suivie d'Ourgla avec 2.57 Mbps et Alger en troisième position avec 2.55.

Au Maroc, Tanger domine les villes marocaines avec 40.48 Mbps et en Tunisie, au top 3 on trouve: Manouba (3.62 Mbps), Tunis (3.05) et Sfax avec 2.94 Mbps.

 

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L'Algérie est considérée comme l'un des pays où la connectivité à internet et des plus lentes. C'est ce que confirme le classement NetIndex qui calcule la bande passante des pays.

L'Algérie est 174e sur 189. Les résultats ont été obtenus par l'analyse des données de test entre le 12 juin et le 11 juillet de l'année en cours.

534.111 adresses IP uniques testées ont été sélectionnées en Algérie. Sur les 1.080.472 essais au total, 48.099 ont été utilisés pour cet indice. Avec 2.69 Mégabits par seconde (Mbps) et une vitesse 1.2 Mbps de chargement.

Quant à la connexion mobile elle est de 2.5 Mbps et 1 Mbps pour le chargement (upload).

graphe

 

D'après ce graphe, le débit de l'Algérie a presque doublé entre le mois d'avril et le mois de mai 2014, passant de 1.43 Mbps à 2.69 coïncidant avec le lancement de la 4G "fixe" et les offres "Idoom" d'Algérie Télécom.

Sur le podium, Hong Kong (84.34 Mbps), Singapour (69.69 Mbps) et la Roumanie (55.82 Mbps).

Quant aux pays voisins, la Tunisie est à la traîne à la 169e place avec 3.13 Mbps, le Mali à la 147e avec 4.41 Mbps, la Libye à la 133e avec 5.24 Mbps, le Maroc à la 130e avec 5.43 Mbps et la Mauritanie à la 86e place avec 10.01 Mbps. Le Niger avant dernier pays dans le classement avec un débit de 0.68 Mbps.

Le site NetIndex propose également des classements nationaux des villes de chaque pays où le débit est élevé.

En Algérie, c'est Béchar qui est en tête du classement national avec un débit de 17.11 Mbps suivie d'Ourgla avec 2.57 Mbps et Alger en troisième position avec 2.55.

Au Maroc, Tanger domine les villes marocaines avec 40.48 Mbps et en Tunisie, au top 3 on trouve: Manouba (3.62 Mbps), Tunis (3.05) et Sfax avec 2.94 Mbps.

 

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Le cyberparc de Sidi-Abdallah abrite le Troisième Symposium international sur la cybercriminalité - le 26/09/2014 - 09:27 par Djoudi

L’introduction des technologies de l’information et de la communication dans le quotidien des Algériens se fait lentement. Un grand pas a néanmoins été franchi, cette année, avec le lancement du réseau 3G. Pour autant, cette introduction se fait-elle sûrement ? Les opérateurs se chargent des avancées techniques, tandis que les utilisateurs profitent de l’offre technologique. L’État se positionne en gendarme sur le marché, mais il sous-estime son rôle de protecteur stricto sensu. La cybersécurité est pourtant primordiale si l’on veut intégrer davantage les Tic dans la vie quotidienne. 
À l’occasion du Symposium international sur la cybercriminalité organisé, hier, au Cyberparc de Sidi-Abdallah, les participants ont livré leurs expertises dans le domaine de “la cybersécurité dans l’entreprise”, le thème retenu pour cette troisième édition. Alors que l’économie du numérique aspire à se développer, notamment avec l’ouverture vers le paiement en ligne, les experts mettent en garde contre les dangers potentiels. “Sans des systèmes performants de protection des données, nous serons davantage exposés aux cyberattaques”, affirme Me Hind Benmiloud.  
 

Si ce sont les gros détournements de fonds, les piratages d’institutions, telles que la Maison-Blanche ou le FBI qui font la une des journaux à travers le monde, il ne s’agit là que de l’arbre qui cache la forêt. En réalité, “les principales cibles des cyberattaques sont les PME et la plupart de ces attaques impliquent les employés de façon volontaire ou involontaire”, explique Me Benmiloud. Si les grandes entreprises se prémunissent plutôt bien contre les cyberattaques, les PME, souvent par manque de moyens, sont des cibles faciles : leurs employés utilisent leurs terminaux personnels et leurs mots de passe ne sont pas régulièrement modifiés, et cela constitue autant de failles possibles pour les cyberattaques, explique-t-elle en substance. 
Cette juriste plaide pour une réglementation plus détaillée en matière de cybercriminalité et pour une prise de conscience des entrepreneurs quant à la sécurisation de leurs données informatiques. Elle les appelle, également, à dénoncer ces attaques et les encourage à intenter une action en justice car, rappelle-t-elle, “les textes existent”

.
Me Benmiloud regrette l’absence de statistiques nationales en la matière, mais cite, néanmoins, quelques chiffres de la cybercriminalité dans le monde. “80% des pc sont infectés, et dans 66% des cas, il s’agit de virus alors qu’on estime à 15 millions le nombre de téléphones mobiles également infectés.” Me Benmiloud estime que “la 3G est un accélérateur du phénomène de la cybercriminalité”. 
Elle cite l’AAFSI qui estime le nombre de smartphones en Algérie à 9 millions. Raisons pour lesquelles elle incite les chefs d’entreprise à mettre en place des politiques internes de cybersécurité. “Peu importe la taille de l’entreprise, elle doit se doter d’un système de sécurité pour protéger son patrimoine informationnel”, indique-t-elle. 
 
De plus, elle préconise l’utilisation d’une charte informatique à valeur légale, “un modus operandi sur la façon d’utiliser Internet sur son lieu de travail, qui est une protection pour l’employé comme pour l’employeur”.        

 

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L’introduction des technologies de l’information et de la communication dans le quotidien des Algériens se fait lentement. Un grand pas a néanmoins été franchi, cette année, avec le lancement du réseau 3G. Pour autant, cette introduction se fait-elle sûrement ? Les opérateurs se chargent des avancées techniques, tandis que les utilisateurs profitent de l’offre technologique. L’État se positionne en gendarme sur le marché, mais il sous-estime son rôle de protecteur stricto sensu. La cybersécurité est pourtant primordiale si l’on veut intégrer davantage les Tic dans la vie quotidienne. 
À l’occasion du Symposium international sur la cybercriminalité organisé, hier, au Cyberparc de Sidi-Abdallah, les participants ont livré leurs expertises dans le domaine de “la cybersécurité dans l’entreprise”, le thème retenu pour cette troisième édition. Alors que l’économie du numérique aspire à se développer, notamment avec l’ouverture vers le paiement en ligne, les experts mettent en garde contre les dangers potentiels. “Sans des systèmes performants de protection des données, nous serons davantage exposés aux cyberattaques”, affirme Me Hind Benmiloud.  
 

Si ce sont les gros détournements de fonds, les piratages d’institutions, telles que la Maison-Blanche ou le FBI qui font la une des journaux à travers le monde, il ne s’agit là que de l’arbre qui cache la forêt. En réalité, “les principales cibles des cyberattaques sont les PME et la plupart de ces attaques impliquent les employés de façon volontaire ou involontaire”, explique Me Benmiloud. Si les grandes entreprises se prémunissent plutôt bien contre les cyberattaques, les PME, souvent par manque de moyens, sont des cibles faciles : leurs employés utilisent leurs terminaux personnels et leurs mots de passe ne sont pas régulièrement modifiés, et cela constitue autant de failles possibles pour les cyberattaques, explique-t-elle en substance. 
Cette juriste plaide pour une réglementation plus détaillée en matière de cybercriminalité et pour une prise de conscience des entrepreneurs quant à la sécurisation de leurs données informatiques. Elle les appelle, également, à dénoncer ces attaques et les encourage à intenter une action en justice car, rappelle-t-elle, “les textes existent”

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Me Benmiloud regrette l’absence de statistiques nationales en la matière, mais cite, néanmoins, quelques chiffres de la cybercriminalité dans le monde. “80% des pc sont infectés, et dans 66% des cas, il s’agit de virus alors qu’on estime à 15 millions le nombre de téléphones mobiles également infectés.” Me Benmiloud estime que “la 3G est un accélérateur du phénomène de la cybercriminalité”. 
Elle cite l’AAFSI qui estime le nombre de smartphones en Algérie à 9 millions. Raisons pour lesquelles elle incite les chefs d’entreprise à mettre en place des politiques internes de cybersécurité. “Peu importe la taille de l’entreprise, elle doit se doter d’un système de sécurité pour protéger son patrimoine informationnel”, indique-t-elle. 
 
De plus, elle préconise l’utilisation d’une charte informatique à valeur légale, “un modus operandi sur la façon d’utiliser Internet sur son lieu de travail, qui est une protection pour l’employé comme pour l’employeur”.        

 

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La 11ème édition du Salon Med-IT a ouvert ses portes hier au Palais de la Culture d'Alger. Sur place, près de 150 exposants sont venus dévoiler de nouveaux services et produits, dont Condor Informatique qui a levé le voile sur de nouveaux terminaux, à des prix très abordables.

 

C'est hier à 11 heures que Condor a convié la presse à la bibliothèque du Palais de la Culture pour présenter ses nouveaux produits. Parmi eux, le C8s qualifié comme le smartphone "le plus fin au monde" avec seulement 5 mm d'épaisseur. Le terminal embarque un capteur numérique de 13 mégapixels à l'arrière et de 5 mégapixels en façade, un processeur huit coeurs cadencé à 1.7 GHz, un écran 5 pouces intégrant la technologie Corning Gorilla Glass 3 résistante aux rayures et à la poussière. Il tourne sous Android KitKat et est commercialisé à un prix défiant toute concurrence"50% moins cher que les smartphones de nos concurrents" d'après le PDG de Condor, Abderrahmane Benhamadi.

En plus du C8s, Condor a apporté dans ses valises le C4+ avec écran 4 poucescapteur numérique de 5 mégapixels. Le terminal est destiné aux jeunes adeptes des réseaux sociaux et des expériences photos et vidéo. Il est disponible au prix de 9 900 dinars pour la version en blanc et à 10 200 dinars pour la version noire. Des coques de différentes couleurs sont offertes à l'achat de ce smartphone.

Le C5 quant à lui est équipé d'un processeur 4 coeurs avec caméra de 8 mégapixels et écran de 4.7 pouces. Il est proposé à 15 000 dinars. Enfin, le constructeur a présenté fièrement sonC2, un produit de qualité à prix abordable, bientôt disponible. Condor parle d'un appareil complet avec processeur Dual Core, une RAM de 1 Go, un écran de 3.5 pouces avec stockage interne de 4 Go. Il est équipé d'Android Jelly Bean 4.2.2.

Du côté des tablettes, le constructeur a lancé sa Revolt W10 commercialisée à 33 000 dinars. Un terminal 2 en 1 combinant netbook et tablette tournant sous Windows 8.1. Elle intègre uneRAM de 2 Go, une capacité de stockage allant jusqu'à 32 Go, un écran de 10.1 poucesaffichant une résolution de 1280 x 800 pixels, un capteur numérique de 1 mégapixel en façade et à l'arrière,... Son processeur est un Intel Celeron N2807 cadencé à 2.46 GHz.

Plus de détails dans le prochain numéro de N'TIC...

 

 

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La 11ème édition du Salon Med-IT a ouvert ses portes hier au Palais de la Culture d'Alger. Sur place, près de 150 exposants sont venus dévoiler de nouveaux services et produits, dont Condor Informatique qui a levé le voile sur de nouveaux terminaux, à des prix très abordables.

 

C'est hier à 11 heures que Condor a convié la presse à la bibliothèque du Palais de la Culture pour présenter ses nouveaux produits. Parmi eux, le C8s qualifié comme le smartphone "le plus fin au monde" avec seulement 5 mm d'épaisseur. Le terminal embarque un capteur numérique de 13 mégapixels à l'arrière et de 5 mégapixels en façade, un processeur huit coeurs cadencé à 1.7 GHz, un écran 5 pouces intégrant la technologie Corning Gorilla Glass 3 résistante aux rayures et à la poussière. Il tourne sous Android KitKat et est commercialisé à un prix défiant toute concurrence"50% moins cher que les smartphones de nos concurrents" d'après le PDG de Condor, Abderrahmane Benhamadi.

En plus du C8s, Condor a apporté dans ses valises le C4+ avec écran 4 poucescapteur numérique de 5 mégapixels. Le terminal est destiné aux jeunes adeptes des réseaux sociaux et des expériences photos et vidéo. Il est disponible au prix de 9 900 dinars pour la version en blanc et à 10 200 dinars pour la version noire. Des coques de différentes couleurs sont offertes à l'achat de ce smartphone.

Le C5 quant à lui est équipé d'un processeur 4 coeurs avec caméra de 8 mégapixels et écran de 4.7 pouces. Il est proposé à 15 000 dinars. Enfin, le constructeur a présenté fièrement sonC2, un produit de qualité à prix abordable, bientôt disponible. Condor parle d'un appareil complet avec processeur Dual Core, une RAM de 1 Go, un écran de 3.5 pouces avec stockage interne de 4 Go. Il est équipé d'Android Jelly Bean 4.2.2.

Du côté des tablettes, le constructeur a lancé sa Revolt W10 commercialisée à 33 000 dinars. Un terminal 2 en 1 combinant netbook et tablette tournant sous Windows 8.1. Elle intègre uneRAM de 2 Go, une capacité de stockage allant jusqu'à 32 Go, un écran de 10.1 poucesaffichant une résolution de 1280 x 800 pixels, un capteur numérique de 1 mégapixel en façade et à l'arrière,... Son processeur est un Intel Celeron N2807 cadencé à 2.46 GHz.

Plus de détails dans le prochain numéro de N'TIC...

 

 

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Encore étudiant en informatique de gestion, il lance sa "start-up". Une vidéothèque où il fait ses premiers pas dans l'entreprenariat. Diplômé, il est recruté chez Microsoft Algérie en tant que "Developer Experience Lead". Rencontré en marge du Med-IT 2014, Amine Rahmouni, évoque son parcours et le volet aide aux start-ups que le géant du logiciel offre à ceux qui veulent lancer leurs entreprises.

 

C'est la première participation de Microsoft Algérie au Salon international Med-IT. Vous l'avez choisi sous deux thèmes, la mobilité et le cloud.

Amine Rahmouni : Je vais vous parler précisément du volet cloud et du potentiel de développement de la communauté de développeurs et de start-ups en Algérie. Avant, dans la Silicone Valley, les start-ups devaient développer leurs propres applications. On parle généralement des Product Based Startup qui développe un produit en particulier, comme c'est le cas pour Facebook, Twitter et Instagram. C'est la tendance aujourd'hui. Et c'est là où il y a du potentiel pour les start-ups algériennes. Ces start-ups devaient aussi développer leurs infrastructures serveurs. Facebook devait, par exemple, se déplacer de Boston à la Silicone Valley pour développer ses propres serveurs et les codes serveurs qui exigent des ressources humaines très rares sur le marché informatique.

Toutes start-ups opèrent dans le modèle de développement dit "Agile", c'est à dire qu'elles ne savent pas au départ quel sera le produit final, qui est peaufiné au fur et à mesure des itérations. C'est en demandant tout le temps au client ses besoins qu'on adapte continuellement la solution jusqu'à un produit final qui répond plus ou moins à ce que recherche l'utilisateur. Et pour arriver à cela, il faut des outils très sophistiqués pour détecter les comportements des utilisateurs. Sachez, par exemple, que lorsque Facebook, Outlook, ou Twitter changent d'interface ou ajoutent des boutons ce n'est pas par hasard, mais c'est basé sur des outils qui scrutent les habitudes utilisateurs pour améliorer les produits.

 

Qu'est-ce qui a changé depuis ?

Et bien, aujourd'hui, Microsoft offre une panoplie d'outils aux start-ups qui n'ont plus besoin de tout faire en matière de programmation pour concrétiser leurs projets.

 

Quels sont ces outils que propose Microsoft ?

Alors, il y a d'abord le programme Microsoft BizSpark destiné aux start-ups de moins de 3 ans et dont le chiffre d'affaire est inférieur à un million de dollars. Une cinquantaine de start-ups algériennes participent à ce programme qui accorde un accès gratuit à tous les logiciels de Microsoftpendant 5 ans. En plus d'un crédit mensuel de 200 $ pour l'accès à Microsoft Azure, la plateforme cloud de la société qui comprend plusieurs services, comme Microsoft Azure Mobile Services, qui permet aux développeurs de gérer toute la partie authentification, notification, push…, de leurs applications dans un environnement synchronisé. C'est aussi multiplateforme, Windows, Android et iOS.

 

D'autres services ?

Toujours dans Microsoft Azure, il y a le service Big Compute qui permet de grandes capacités de calcul. Ceci est destiné, par exemple, à des start-ups qui veulent développer des solutions de traitement de données d'imagerie médicale. Elles peuvent à la demande louer des temps de calcul dans des serveurs dans le cloud pour des coûts largement inférieurs aux solutions classiques. Il y a aussi des services de stockage.

 

La cinquantaine de start-ups algériennes sont toutes dans les TIC ?

Certaines le sont, mais d'autres recourent aux nouvelles technologies pour les utiliser dans d'autres domaines. Par exemple, une start-up qui développe des outils pédagogiques est dans le domaine de l'éducation, mais elle utilise les TIC. C'est valable pour d'autres secteurs.

 

Existe-t-il une option pour permettre aussi à des étudiants de développer leurs projets via ces solutions ?

Il y a le programme Microsoft Student Partners (MSP) qui, comme son nom l'indique, est destiné aux étudiants que la société recrute pour devenir des ambassadeurs l'univers Microsoft. Elle les aide à développer leurs compétences. Nous avons beaucoup de MSP en Algérie qui ont développé des applications mobiles Windows Phone. Le plus intéressant pour les étudiants-entrepreneurs c'est le concours Imagine Cup qui permet, chaque année, à des équipes algériennes d'aller défendre le drapeau national dans des compétitions technologiques de haut niveau. Je vous rappelle qu'en 2012, l'équipe algérienne a remporté la 3e place à Sidney pour l'application DiaLife destinée aux diabétiques. DiaLife est développée autour de Microsoft Azure cloud.

 

Quel est l'objet de votre travail en tant que "Developer Experience Lead" ?

Je dois aider nos clients (entreprises) à établir leurs stratégies et à définir leurs besoins de développement, ainsi qu'à leur présenter les avantages des solutions Microsoft notamment celles liées aux cloud. Je gère aussi tout ce qui est relation avec les start-ups (programme BizSpark) et les étudiants (programmes MSP et Imagine Cup). Je travaille aussi sur des projets stratégiques pour le développement du cloud dans le pays.

 

Quel est votre parcours avant et avec Microsoft ?

Informaticien de formation, à l'Université d'Algérie (informatique de gestion). J'ai commencé comme développeur interactif. J'ai travaillé sur les RIA (rich Internet application) et RDA (rich desktop application) et des composants ERP. Après j'ai rejoint le monde la publicité, où j'ai travaillé sur ce qu'on appelle les advergame (jeu vidéo publicitaire), les sites web, et les applications mobiles. J'ai rejoint Microsoft au début 2013 en tant que "Marketing Communication Manager", avant devenir "Developer Experience Lead". J'ai aussi une expérience avec les start-ups algériennes, en tant que coach ou membre de jury.

 

Et avec tout ce bagage et cette expérience, vous n'avez pas envie de créer votre propre start-up ?

(Rires) C'est déjà fait. J'ai fait mon premier business à l'âge de 19 ans. C'était une petite vidéothèque. Pour mon PFE (projet de fin d'étude, ndlr), en 2007, j'avais justement réalisé un petit service, genre cloud, pour la gestion de la vidéothèque. Pour l'anecdote, j'ai signé, en tant gérant de la vidéothèque, ma propre demande de stage pour le PFE. Dans mon nouveau rôle, j'éprouve un immense plaisir à aider les start-ups algériennes à voler de leurs propres ailes. Même chez Microsoft, nous sommes Algériens avant tout.

 

 

(c) 2014 Interface Médias. Tous droits réservés. Provided by SyndiGate Media Inc. (Syndigate.info).

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Encore étudiant en informatique de gestion, il lance sa "start-up". Une vidéothèque où il fait ses premiers pas dans l'entreprenariat. Diplômé, il est recruté chez Microsoft Algérie en tant que "Developer Experience Lead". Rencontré en marge du Med-IT 2014, Amine Rahmouni, évoque son parcours et le volet aide aux start-ups que le géant du logiciel offre à ceux qui veulent lancer leurs entreprises.

 

C'est la première participation de Microsoft Algérie au Salon international Med-IT. Vous l'avez choisi sous deux thèmes, la mobilité et le cloud.

Amine Rahmouni : Je vais vous parler précisément du volet cloud et du potentiel de développement de la communauté de développeurs et de start-ups en Algérie. Avant, dans la Silicone Valley, les start-ups devaient développer leurs propres applications. On parle généralement des Product Based Startup qui développe un produit en particulier, comme c'est le cas pour Facebook, Twitter et Instagram. C'est la tendance aujourd'hui. Et c'est là où il y a du potentiel pour les start-ups algériennes. Ces start-ups devaient aussi développer leurs infrastructures serveurs. Facebook devait, par exemple, se déplacer de Boston à la Silicone Valley pour développer ses propres serveurs et les codes serveurs qui exigent des ressources humaines très rares sur le marché informatique.

Toutes start-ups opèrent dans le modèle de développement dit "Agile", c'est à dire qu'elles ne savent pas au départ quel sera le produit final, qui est peaufiné au fur et à mesure des itérations. C'est en demandant tout le temps au client ses besoins qu'on adapte continuellement la solution jusqu'à un produit final qui répond plus ou moins à ce que recherche l'utilisateur. Et pour arriver à cela, il faut des outils très sophistiqués pour détecter les comportements des utilisateurs. Sachez, par exemple, que lorsque Facebook, Outlook, ou Twitter changent d'interface ou ajoutent des boutons ce n'est pas par hasard, mais c'est basé sur des outils qui scrutent les habitudes utilisateurs pour améliorer les produits.

 

Qu'est-ce qui a changé depuis ?

Et bien, aujourd'hui, Microsoft offre une panoplie d'outils aux start-ups qui n'ont plus besoin de tout faire en matière de programmation pour concrétiser leurs projets.

 

Quels sont ces outils que propose Microsoft ?

Alors, il y a d'abord le programme Microsoft BizSpark destiné aux start-ups de moins de 3 ans et dont le chiffre d'affaire est inférieur à un million de dollars. Une cinquantaine de start-ups algériennes participent à ce programme qui accorde un accès gratuit à tous les logiciels de Microsoftpendant 5 ans. En plus d'un crédit mensuel de 200 $ pour l'accès à Microsoft Azure, la plateforme cloud de la société qui comprend plusieurs services, comme Microsoft Azure Mobile Services, qui permet aux développeurs de gérer toute la partie authentification, notification, push…, de leurs applications dans un environnement synchronisé. C'est aussi multiplateforme, Windows, Android et iOS.

 

D'autres services ?

Toujours dans Microsoft Azure, il y a le service Big Compute qui permet de grandes capacités de calcul. Ceci est destiné, par exemple, à des start-ups qui veulent développer des solutions de traitement de données d'imagerie médicale. Elles peuvent à la demande louer des temps de calcul dans des serveurs dans le cloud pour des coûts largement inférieurs aux solutions classiques. Il y a aussi des services de stockage.

 

La cinquantaine de start-ups algériennes sont toutes dans les TIC ?

Certaines le sont, mais d'autres recourent aux nouvelles technologies pour les utiliser dans d'autres domaines. Par exemple, une start-up qui développe des outils pédagogiques est dans le domaine de l'éducation, mais elle utilise les TIC. C'est valable pour d'autres secteurs.

 

Existe-t-il une option pour permettre aussi à des étudiants de développer leurs projets via ces solutions ?

Il y a le programme Microsoft Student Partners (MSP) qui, comme son nom l'indique, est destiné aux étudiants que la société recrute pour devenir des ambassadeurs l'univers Microsoft. Elle les aide à développer leurs compétences. Nous avons beaucoup de MSP en Algérie qui ont développé des applications mobiles Windows Phone. Le plus intéressant pour les étudiants-entrepreneurs c'est le concours Imagine Cup qui permet, chaque année, à des équipes algériennes d'aller défendre le drapeau national dans des compétitions technologiques de haut niveau. Je vous rappelle qu'en 2012, l'équipe algérienne a remporté la 3e place à Sidney pour l'application DiaLife destinée aux diabétiques. DiaLife est développée autour de Microsoft Azure cloud.

 

Quel est l'objet de votre travail en tant que "Developer Experience Lead" ?

Je dois aider nos clients (entreprises) à établir leurs stratégies et à définir leurs besoins de développement, ainsi qu'à leur présenter les avantages des solutions Microsoft notamment celles liées aux cloud. Je gère aussi tout ce qui est relation avec les start-ups (programme BizSpark) et les étudiants (programmes MSP et Imagine Cup). Je travaille aussi sur des projets stratégiques pour le développement du cloud dans le pays.

 

Quel est votre parcours avant et avec Microsoft ?

Informaticien de formation, à l'Université d'Algérie (informatique de gestion). J'ai commencé comme développeur interactif. J'ai travaillé sur les RIA (rich Internet application) et RDA (rich desktop application) et des composants ERP. Après j'ai rejoint le monde la publicité, où j'ai travaillé sur ce qu'on appelle les advergame (jeu vidéo publicitaire), les sites web, et les applications mobiles. J'ai rejoint Microsoft au début 2013 en tant que "Marketing Communication Manager", avant devenir "Developer Experience Lead". J'ai aussi une expérience avec les start-ups algériennes, en tant que coach ou membre de jury.

 

Et avec tout ce bagage et cette expérience, vous n'avez pas envie de créer votre propre start-up ?

(Rires) C'est déjà fait. J'ai fait mon premier business à l'âge de 19 ans. C'était une petite vidéothèque. Pour mon PFE (projet de fin d'étude, ndlr), en 2007, j'avais justement réalisé un petit service, genre cloud, pour la gestion de la vidéothèque. Pour l'anecdote, j'ai signé, en tant gérant de la vidéothèque, ma propre demande de stage pour le PFE. Dans mon nouveau rôle, j'éprouve un immense plaisir à aider les start-ups algériennes à voler de leurs propres ailes. Même chez Microsoft, nous sommes Algériens avant tout.

 

 

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