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Les Algériens toujours déconnectés - par elabweb le 15/01/2012 - 15:57
l'accès au Net est devenu une nécessité, et le taux de pénétration de l'Internet reste des plus déplorables.
Place aux actions...virtuelles. «...l'ensemble des universités, instituts d'enseignement supérieur et centres de recherche sont connectés au haut débit. Quelque 9000 établissements scolaires (écoles, collèges et lycées) et plus d'un millier de centres de formation professionnelle sont également raccordés à l'Internet», a souligné ce responsable. Plus édifiant, selon ce responsable, plus de 30 réseaux Intranet sectoriels d'envergure nationale ont été installés, notamment dans les secteurs de l'éducation, de l'enseignement supérieur et des banques. Concernant les PME, il a noté que 20% des 607.297 entreprises sont raccordés à l'Adsl dont 700 connectées par liaisons spécialisées. 1500 le nombre d'espaces communautaires et 5000 celui des cybercafés. S'agissant du projet de généralisation de la fibre optique dans le pays, le responsable du ministère a précisé qu'Algérie Télécom (AT) a déjà déployé quelque 50.000 km à travers le territoire national.
La bande passante à l'internationale, connaît quant à elle une augmentation «régulière». En août 2011, elle avait atteint 65 gigas, alors qu'en 2010, elle était de 35 gigas et en 2009 de 27 gigas. L'élévation de la bande passante à l'international permet d'améliorer sensiblement la qualité des services Internet. Comme quoi, le gouvernement est conscient du poids des nouvelles technologies il a donc décidé de passer à l'offensive cette année.
Un chiffre qui englobe l'ensemble des opérateurs intervenant dans le secteur des télécommunications dans le pays, à savoir la téléphonie mobile et fixe, ainsi que les fournisseurs d'accès à l'Internet (FAI), a précisé M.Zoheir Meziane.
Jusque-là, il s'agit d'actions menées par le gouvernement. Place à l'ambitieux programme de mise à niveau des infrastructures de télécommunication et de raccordement d'abonnés estimé à «3 milliards de dollars pour la période allant de 2010 à 2014». Concernant les ressources humaines, «le secteur, fort de 140.000 personnes, ambitionne de créer 100.000 emplois directs et 300.000 emplois indirects à l'horizon 2014». Les capacités nationales de formation varient entre 9000 et 10.000 diplômés/an. A partir de 2014, les besoins sont estimés à 20.000 diplômés/an», indique-t-on...
l'accès au Net est devenu une nécessité, et le taux de pénétration de l'Internet reste des plus déplorables.
Place aux actions...virtuelles. «...l'ensemble des universités, instituts d'enseignement supérieur et centres de recherche sont connectés au haut débit. Quelque 9000 établissements scolaires (écoles, collèges et lycées) et plus d'un millier de centres de formation professionnelle sont également raccordés à l'Internet», a souligné ce responsable. Plus édifiant, selon ce responsable, plus de 30 réseaux Intranet sectoriels d'envergure nationale ont été installés, notamment dans les secteurs de l'éducation, de l'enseignement supérieur et des banques. Concernant les PME, il a noté que 20% des 607.297 entreprises sont raccordés à l'Adsl dont 700 connectées par liaisons spécialisées. 1500 le nombre d'espaces communautaires et 5000 celui des cybercafés. S'agissant du projet de généralisation de la fibre optique dans le pays, le responsable du ministère a précisé qu'Algérie Télécom (AT) a déjà déployé quelque 50.000 km à travers le territoire national.
La bande passante à l'internationale, connaît quant à elle une augmentation «régulière». En août 2011, elle avait atteint 65 gigas, alors qu'en 2010, elle était de 35 gigas et en 2009 de 27 gigas. L'élévation de la bande passante à l'international permet d'améliorer sensiblement la qualité des services Internet. Comme quoi, le gouvernement est conscient du poids des nouvelles technologies il a donc décidé de passer à l'offensive cette année.
Un chiffre qui englobe l'ensemble des opérateurs intervenant dans le secteur des télécommunications dans le pays, à savoir la téléphonie mobile et fixe, ainsi que les fournisseurs d'accès à l'Internet (FAI), a précisé M.Zoheir Meziane.
Jusque-là, il s'agit d'actions menées par le gouvernement. Place à l'ambitieux programme de mise à niveau des infrastructures de télécommunication et de raccordement d'abonnés estimé à «3 milliards de dollars pour la période allant de 2010 à 2014». Concernant les ressources humaines, «le secteur, fort de 140.000 personnes, ambitionne de créer 100.000 emplois directs et 300.000 emplois indirects à l'horizon 2014». Les capacités nationales de formation varient entre 9000 et 10.000 diplômés/an. A partir de 2014, les besoins sont estimés à 20.000 diplômés/an», indique-t-on...
le marché des TIC enregistre un chiffre d’affaires de 5,5 milliards de dollars en 2011 - par elabweb le 15/01/2012 - 14:42 ALGER, 14 janvier (Xinhua) — Le marché des technologies de l’ information et de la communication (TIC) du pays a enregistré un chiffre d’affaires de 5,5 milliards de dollars en 2011, contre 4,7 milliards de dollars recensés l’année précédente, a affirmé le ministère algérien de la Poste et des Technologies de l’ information et de la communication. Ce chiffre concerne l’ensemble des opérateurs intervenant dans le secteur des télécommunications dans le pays, à savoir la téléphonie mobile et fixe,ainsi que les fournisseurs d’accès à l’ Internet, a fait savoir le conseiller auprès du ministère et directeur de la communication, Zoheir Meziane, cité par l’APS. Le marché des TIC représente 4% du PIB alors que le but ultime est de l’augmenter jusqu’à 8%, a indiqué ce responsable. Le gouvernement a investi trois milliards de dollars dans le programme de mise à niveau des infrastructures de télécommunication et de raccordement d’abonnés à l’Internet pour la période 2010 à 2014, a-t-il poursuivi. Quant aux ressources humaines, M. Meziane a déclaré que le secteur, qui accueille actuellement plus de 140.000 employés, devrait créer 100.000 emplois directs et 300.000 emplois indirects à l’horizon de 2014. Il a en outre expliqué que les capacités nationales de formation variaient de 9.000 à 10.000 diplômés par an, notant qu’à partir de 2014, le besoin du secteur serait estimé à 20.000 diplômés par an. ALGER, 14 janvier (Xinhua) — Le marché des technologies de l’ information et de la communication (TIC) du pays a enregistré un chiffre d’affaires de 5,5 milliards de dollars en 2011, contre 4,7 milliards de dollars recensés l’année précédente, a affirmé le ministère algérien de la Poste et des Technologies de l’ information et de la communication. Ce chiffre concerne l’ensemble des opérateurs intervenant dans le secteur des télécommunications dans le pays, à savoir la téléphonie mobile et fixe,ainsi que les fournisseurs d’accès à l’ Internet, a fait savoir le conseiller auprès du ministère et directeur de la communication, Zoheir Meziane, cité par l’APS. Le marché des TIC représente 4% du PIB alors que le but ultime est de l’augmenter jusqu’à 8%, a indiqué ce responsable. Le gouvernement a investi trois milliards de dollars dans le programme de mise à niveau des infrastructures de télécommunication et de raccordement d’abonnés à l’Internet pour la période 2010 à 2014, a-t-il poursuivi. Quant aux ressources humaines, M. Meziane a déclaré que le secteur, qui accueille actuellement plus de 140.000 employés, devrait créer 100.000 emplois directs et 300.000 emplois indirects à l’horizon de 2014. Il a en outre expliqué que les capacités nationales de formation variaient de 9.000 à 10.000 diplômés par an, notant qu’à partir de 2014, le besoin du secteur serait estimé à 20.000 diplômés par an.
Les entreprises du secteur des TIC ne représentent que 3% - par elabweb le 15/01/2012 - 14:40 Dans un monde où l’évolution économique internationale est de plus en plus compétitive, complexe et erratique, les TIC peuvent être considérées comme la base du processus de globalisation.
Organisé par le cabinet de consulting en stratégie Emergy et le quotidien Liberté, la cinquième édition du Forum d’Alger a été consacrée à la problématique des technologies de l’information. Intitulée “Les TIC, une arme décisive pour la compétitivité de l’économie algérienne dans un monde turbulent, de plus en plus incertain. Quels développements dans les infrastructures numériques ? Quels acteurs nationaux pour demain ?”, cette édition du Forum d’Alger a réuni un panel d’experts qui ont eu à s’exprimer sur cette problématique. Dans l’allocution d’ouverture lue par Malik Tebibel, chargé d’études et de synthèses au ministère, le ministre des Postes et des Technologies de l’information et de la communication, Moussa Benhamadi, a indiqué que “l’Algérie n’a pas de temps à perdre en matière de TIC”. Énumérant les réalisations de son secteur, le ministre a, néanmoins, affirmé qu’“il est clair que les TIC et Internet véhiculent des risques que l’État doit prendre en compte”. Cette prise en compte, selon lui, se matérialise par l’encadrement de la chose et la répression de la cybercriminalité. Qualifiant cette initiative prise par le cabinet Emergy et le quotidien Liberté d’excellente, le ministre a précisé que tous les citoyens auront accès aux TIC. “Ceci n’est pas un rêve, c’est une réalité”, a-t-il conclu. Plantant le décor, le Dr Mourad Preure a indiqué que le savoir est aujourd’hui la forme dominante de la création de richesses. Selon lui, dans un monde où l’évolution économique internationale est de plus en plus compétitive, complexe et erratique, les TIC peuvent être considérées comme la base du processus de globalisation, ajoutant que la production nationale n’a de sens que si elle s’inscrit dans le processus global. Partant de ce constat, il devient légitime de poser la question de savoir où en sommes-nous en Algérie ? Les différents intervenants au Forum d’Alger n’ont pas explicitement répondu à cette question. Les quelques chiffres donnés par Hatem Hocini, chargé d’études et de synthèses au ministère, relèvent cependant le retard enregistré. En termes d’abonnés, l’Algérie compte
Pour M. Chafik Chikh, chef de business Unit à Algérie Télécom, il y a obligation de mise à niveau des entreprises avec de nouveaux outils de gestion plus développés. Ce sont plus de 450 000 PME/PMI et 1 000 000 de commerçants qui sont concernés par cette mise à niveau. Dans un monde où l’évolution économique internationale est de plus en plus compétitive, complexe et erratique, les TIC peuvent être considérées comme la base du processus de globalisation.
Organisé par le cabinet de consulting en stratégie Emergy et le quotidien Liberté, la cinquième édition du Forum d’Alger a été consacrée à la problématique des technologies de l’information. Intitulée “Les TIC, une arme décisive pour la compétitivité de l’économie algérienne dans un monde turbulent, de plus en plus incertain. Quels développements dans les infrastructures numériques ? Quels acteurs nationaux pour demain ?”, cette édition du Forum d’Alger a réuni un panel d’experts qui ont eu à s’exprimer sur cette problématique. Dans l’allocution d’ouverture lue par Malik Tebibel, chargé d’études et de synthèses au ministère, le ministre des Postes et des Technologies de l’information et de la communication, Moussa Benhamadi, a indiqué que “l’Algérie n’a pas de temps à perdre en matière de TIC”. Énumérant les réalisations de son secteur, le ministre a, néanmoins, affirmé qu’“il est clair que les TIC et Internet véhiculent des risques que l’État doit prendre en compte”. Cette prise en compte, selon lui, se matérialise par l’encadrement de la chose et la répression de la cybercriminalité. Qualifiant cette initiative prise par le cabinet Emergy et le quotidien Liberté d’excellente, le ministre a précisé que tous les citoyens auront accès aux TIC. “Ceci n’est pas un rêve, c’est une réalité”, a-t-il conclu. Plantant le décor, le Dr Mourad Preure a indiqué que le savoir est aujourd’hui la forme dominante de la création de richesses. Selon lui, dans un monde où l’évolution économique internationale est de plus en plus compétitive, complexe et erratique, les TIC peuvent être considérées comme la base du processus de globalisation, ajoutant que la production nationale n’a de sens que si elle s’inscrit dans le processus global. Partant de ce constat, il devient légitime de poser la question de savoir où en sommes-nous en Algérie ? Les différents intervenants au Forum d’Alger n’ont pas explicitement répondu à cette question. Les quelques chiffres donnés par Hatem Hocini, chargé d’études et de synthèses au ministère, relèvent cependant le retard enregistré. En termes d’abonnés, l’Algérie compte
Pour M. Chafik Chikh, chef de business Unit à Algérie Télécom, il y a obligation de mise à niveau des entreprises avec de nouveaux outils de gestion plus développés. Ce sont plus de 450 000 PME/PMI et 1 000 000 de commerçants qui sont concernés par cette mise à niveau.
L'Algérie passe à la vitesse supérieure - par elabweb le 10/01/2012 - 22:50
L'internaute algérien est hissé par différentes études au rang de consommateur invétéré, notamment de réseaux sociaux. Cette exigence est ressentie aussi bien par les consommateurs que par les pouvoirs publics qui passent, à l'aune de cette nouvelle année, à la vitesse supérieure et accélèrent la cadence de mise en place du très haut débit. Ce dernier est également désigné par le vocable «Adsl seconde génération» que l´on veut destinée à tous.
Cet ambitieux plan, élaboré par le ministère de la Poste et des Technologies de la communication et de l'information, est destiné à augmenter davantage le débit de l'Internet, à travers l'élargissement du réseau haut débit, l'introduction des nouvelles technologies et le renforcement des capacités du réseau national de téléphonie. Il comporte des mesures tendant à promouvoir la large bande aux réseaux de télécommunications et à généraliser l'utilisation de l'Internet et des autres technologies de l'information et de la communication pour améliorer le service public. Il introduit aussi des mesures réglementaires «appropriées», ainsi que des «dispositifs de sécurité des réseaux, d'authenticité des informations et de protection des données et de la vie privée». A en croire M. Moussa Benhamadi, ministre des Ptci, la démocratisation de l'accès à l'Internet sera achevée vers 2014.
L'annonce de ce déploiement intensif se traduit par une grande fébrilité des opérateurs de téléphonie mobile qui ne veulent aucunement rater le virage du haut débit.
L'internaute algérien est hissé par différentes études au rang de consommateur invétéré, notamment de réseaux sociaux. Cette exigence est ressentie aussi bien par les consommateurs que par les pouvoirs publics qui passent, à l'aune de cette nouvelle année, à la vitesse supérieure et accélèrent la cadence de mise en place du très haut débit. Ce dernier est également désigné par le vocable «Adsl seconde génération» que l´on veut destinée à tous.
Cet ambitieux plan, élaboré par le ministère de la Poste et des Technologies de la communication et de l'information, est destiné à augmenter davantage le débit de l'Internet, à travers l'élargissement du réseau haut débit, l'introduction des nouvelles technologies et le renforcement des capacités du réseau national de téléphonie. Il comporte des mesures tendant à promouvoir la large bande aux réseaux de télécommunications et à généraliser l'utilisation de l'Internet et des autres technologies de l'information et de la communication pour améliorer le service public. Il introduit aussi des mesures réglementaires «appropriées», ainsi que des «dispositifs de sécurité des réseaux, d'authenticité des informations et de protection des données et de la vie privée». A en croire M. Moussa Benhamadi, ministre des Ptci, la démocratisation de l'accès à l'Internet sera achevée vers 2014.
L'annonce de ce déploiement intensif se traduit par une grande fébrilité des opérateurs de téléphonie mobile qui ne veulent aucunement rater le virage du haut débit.
2011, l’année où Steve Jobs s’est rapproché des TIC en Algérie. - par elabweb le 08/01/2012 - 00:54
2011 est, dans les TIC, d’abord l’année de la disparition de Steve Jobs. le légendaire co-fondateur et patron d’Apple. En Algérie, elle peut être aussi assimilée à des disparitions en série. Ajournement du lancement de l’Internet mobile 3G, retards dans le déploiement de la TNT, absence des bornes Wifi publiques. 2012 ne s’annonce même pas plus dynamique. Les Algériens sont preneurs de toutes les bonnes surprises qui améliorent leur connectivité au monde. Ils attendront sans doute encore.
2011 est, dans les TIC, d’abord l’année de la disparition de Steve Jobs. le légendaire co-fondateur et patron d’Apple. En Algérie, elle peut être aussi assimilée à des disparitions en série. Ajournement du lancement de l’Internet mobile 3G, retards dans le déploiement de la TNT, absence des bornes Wifi publiques. 2012 ne s’annonce même pas plus dynamique. Les Algériens sont preneurs de toutes les bonnes surprises qui améliorent leur connectivité au monde. Ils attendront sans doute encore.
Les premiers passeports biométriques électroniques délivrés à Alger - par elabweb le 04/01/2012 - 21:43 ALGER- L’opération de délivrance de passeports biométriques électroniques a été officiellement lancée mercredi à Alger lors d’une cérémonie présidée par le ministre de l’Intérieur et des collectivités locales, M. Dahou Ould Kablia.
Les nouveaux passeports biométriques ont été remis à six personnes à cette occasion. Intervenant à cette occasion, le ministre de l’Intérieur a indiqué que l’opération de production du passeport biométrique s’inscrit dans le cadre de la modernisation de l’administration et la sécurisation des documents nécessaires de la vie quotidienne des citoyens algériens. La délivrance du passeport biométrique "est également le résultat de grands efforts consentis depuis plusieurs années" et "traduit l’engagement pris par l’Algérie pour la production de ce type de documents", a-t-il souligné. Rappelant les différentes étapes franchies dans le cadre de la réalisation de ce projet, M. Ould Kablia a précisé que 700 équipements ont été acquis et un nombre important de techniciens formés pour s’assurer de la réussite de cette opération. Avant la cérémonie de remise des premiers passeports biométriques électroniques, M. Ould Kablia a visité le Centre de production des titres sécurisés où il s’est notamment rendu à la salle de production des passeports biométriques, ou plus de 6000 passeports sont produits par jour, selon les explications fournies par les responsables du Centre. ALGER- L’opération de délivrance de passeports biométriques électroniques a été officiellement lancée mercredi à Alger lors d’une cérémonie présidée par le ministre de l’Intérieur et des collectivités locales, M. Dahou Ould Kablia.
Les nouveaux passeports biométriques ont été remis à six personnes à cette occasion. Intervenant à cette occasion, le ministre de l’Intérieur a indiqué que l’opération de production du passeport biométrique s’inscrit dans le cadre de la modernisation de l’administration et la sécurisation des documents nécessaires de la vie quotidienne des citoyens algériens. La délivrance du passeport biométrique "est également le résultat de grands efforts consentis depuis plusieurs années" et "traduit l’engagement pris par l’Algérie pour la production de ce type de documents", a-t-il souligné. Rappelant les différentes étapes franchies dans le cadre de la réalisation de ce projet, M. Ould Kablia a précisé que 700 équipements ont été acquis et un nombre important de techniciens formés pour s’assurer de la réussite de cette opération. Avant la cérémonie de remise des premiers passeports biométriques électroniques, M. Ould Kablia a visité le Centre de production des titres sécurisés où il s’est notamment rendu à la salle de production des passeports biométriques, ou plus de 6000 passeports sont produits par jour, selon les explications fournies par les responsables du Centre.
accélération du processus de généralisation de l’Internet haut débit - par Djoudi le 03/01/2012 - 00:29 ALGER - Le programme de développement de l’accès à l’Internet, sécurisé et de qualité, a été marqué en 2011 par des mesures exceptionnelles pour généraliser la connexion haut et très haut débit dans toutes les régions du pays.
Ainsi, le Conseil des ministres a décidé, le 18 décembre dernier, l’installation d’une commission intersectorielle avec pour mission de hâter la mise en œuvre du programme de développement d’accès à Internet haut et très haut débit. Une commission qui aura à apporter les solutions idoines aux problèmes posés par les utilisations d’Internet en Algérie. Le programme en question, élaboré par le ministère de la Poste et des Technologies de l’information et de la communication, est destiné à augmenter davantage le débit de l’Internet, à travers l’élargissement du réseau haut débit, l’introduction des nouvelles technologies et le renforcement des capacités du réseau national de téléphonie. Il comporte des mesures tendant à promouvoir la large bande aux réseaux de télécommunications et à généraliser l’utilisation de l’Internet et des autres technologies de l’information et de la communication pour améliorer le service public. Il introduit aussi des mesures réglementaires "appropriées", ainsi que des "dispositifs de sécurité des réseaux, d’authenticité des informations et de protection des données et de la vie privée". Le ministre de la Poste et des Technologies de l’information et de la communication, Moussa Benhamadi, a indiqué récemment que la démocratisation de l’accès à l’Internet sera achevée vers 2014, précisant que quelque 80 milliards de dinars étaient nécessaires pour le développement de l’ensemble de l’architecture et des équipements pour une plus grande pénétration d’Internet dans les foyers. Le ministre a reconnu, cependant, que la demande était encore supérieure à l’offre tant pour le téléphone que pour l’Internet, relevant un "déficit" notamment dans les nouvelles agglomérations urbaines qui ne sont pas encore reliées au réseau téléphonique et donc à l’Internet, de même qu’à l’intérieur du pays, dans le Sud et au niveau des régions frontalières. "Des décisions ont été prises pour couvrir ces agglomérations", a-t-il précisé, rappelant qu’"environ 80% du territoire national est déjà connecté à la fibre optique". Le processus de "démocratisation" de l’Internet s’est vu aussi booster par la décision de généraliser le système MSAN ou nœud d’accès multiservice (téléphonie, Internet et vidéo) en 2012 après son lancement "réussi" dans cinq wilayas pilotes (Alger, Oran, Constantine, Sétif et Chlef). La connexion à ce réseau permet de réduire la déperdition et les perturbations en matière de débit d’Internet, causés par l’éloignement des équipements. Le processus d’introduction du MSAN vise à moderniser tous les équipements d’accès à Internet d’ici 2014. Il s’agit de remplacer les anciens équipements ADSL, qui utilisent actuellement le réseau téléphonique filaire en cuivre par des équipements MSAN utilisant la fibre optique. L’installation de ces nouveaux équipements permettra de créer 2 millions d’accès Next Generation Network NGN (nouvelle génération de réseau). Parallèlement à ces efforts et dans un souci de permettre aux usagers, là où ils se trouvent, d’accéder à l’Internet sans passer par le réseau filaire, les pouvoirs publics ont décidé d’introduire la téléphonie mobile de troisième génération (3G). La technologie 3G, qui sera disponible "avant la fin du premier semestre 2012", permettra de se connecter à l’Internet via une clé USB spéciale ou un téléphone portable, pratiquement sur tout le territoire national. Outre l’enthousiasme des abonnés potentiels, l’ouverture de l’Algérie sur la 3G a suscité l’intérêt des grandes multinationales activant dans le domaine de l’équipement technologique et de la fabrication des téléphones mobiles. Des milliers de téléphones portables de différentes marques et autres clés USB utilisant la norme 3G inondent actuellement le marché algérien de la téléphonie mobile, qui comptait quelque 33 millions d’abonnés en 2010, en forte augmentation par rapport aux années précédentes. Trois opérateurs de la téléphonie mobile, à savoir Mobilis (secteur public), Djezzy et Nedjma (secteur privé), potentiels acquéreurs de la 3G, se préparent activement pour mettre à niveau leurs équipements et basculer vers cette technologie. Concernant la bande passante, l’opérateur historique Algérie Télécom (AT) s’attelle à l’augmenter de manière "régulière", précise-on auprès d’AT, qui avait annoncé, au début de l’année 2011, l’élévation de sa bande passante à l’international de 10 gigas afin d’améliorer la qualité des services Internet. Cette opération permet à l’opérateur historique de porter les capacités de son offre à 46 gigas, soit une augmentation de l’ordre de 30% de la capacité globale. En mai dernier, le ministre de la Poste et des Technologies de l’information et de la communication avait indiqué que le nombre d’internautes au niveau national représentait "25 % de la population, soit 8 millions d’utilisateurs d’Internet en Algérie". Il avait estimé le nombre d’abonnés aux différents réseaux ADSL à plus de 900.000 en mai 2011, soit une augmentation de près de 70.000 abonnés par rapport à février de la même année où il s’était fixé à 830.000. Selon des spécialistes, il est indéniable qu’une amélioration évidente a été enregistrée en ce qui concerne la bande passante. Le nombre de connectés à l’ADSL a augmenté "sensiblement" en 2011 grâce notamment à la promotion du téléphone fixe et la remise en fonctionnement par Algérie Télécom d’un nombre important de lignes ADSL résiliées ou "coupées". Se connecter à Internet en Algérie est devenu plus accessible que les années précédentes. Les nombreuses études publiées durant 2011 convergent toutes vers des chiffres qui situe l’internaute algérien au rang de consommateur invétéré notamment de réseaux sociaux, relèvent ces spécialistes, rappelant que quelque 55.000 sites web algériens avaient été enregistrés durant cette période. ALGER - Le programme de développement de l’accès à l’Internet, sécurisé et de qualité, a été marqué en 2011 par des mesures exceptionnelles pour généraliser la connexion haut et très haut débit dans toutes les régions du pays.
Ainsi, le Conseil des ministres a décidé, le 18 décembre dernier, l’installation d’une commission intersectorielle avec pour mission de hâter la mise en œuvre du programme de développement d’accès à Internet haut et très haut débit. Une commission qui aura à apporter les solutions idoines aux problèmes posés par les utilisations d’Internet en Algérie. Le programme en question, élaboré par le ministère de la Poste et des Technologies de l’information et de la communication, est destiné à augmenter davantage le débit de l’Internet, à travers l’élargissement du réseau haut débit, l’introduction des nouvelles technologies et le renforcement des capacités du réseau national de téléphonie. Il comporte des mesures tendant à promouvoir la large bande aux réseaux de télécommunications et à généraliser l’utilisation de l’Internet et des autres technologies de l’information et de la communication pour améliorer le service public. Il introduit aussi des mesures réglementaires "appropriées", ainsi que des "dispositifs de sécurité des réseaux, d’authenticité des informations et de protection des données et de la vie privée". Le ministre de la Poste et des Technologies de l’information et de la communication, Moussa Benhamadi, a indiqué récemment que la démocratisation de l’accès à l’Internet sera achevée vers 2014, précisant que quelque 80 milliards de dinars étaient nécessaires pour le développement de l’ensemble de l’architecture et des équipements pour une plus grande pénétration d’Internet dans les foyers. Le ministre a reconnu, cependant, que la demande était encore supérieure à l’offre tant pour le téléphone que pour l’Internet, relevant un "déficit" notamment dans les nouvelles agglomérations urbaines qui ne sont pas encore reliées au réseau téléphonique et donc à l’Internet, de même qu’à l’intérieur du pays, dans le Sud et au niveau des régions frontalières. "Des décisions ont été prises pour couvrir ces agglomérations", a-t-il précisé, rappelant qu’"environ 80% du territoire national est déjà connecté à la fibre optique". Le processus de "démocratisation" de l’Internet s’est vu aussi booster par la décision de généraliser le système MSAN ou nœud d’accès multiservice (téléphonie, Internet et vidéo) en 2012 après son lancement "réussi" dans cinq wilayas pilotes (Alger, Oran, Constantine, Sétif et Chlef). La connexion à ce réseau permet de réduire la déperdition et les perturbations en matière de débit d’Internet, causés par l’éloignement des équipements. Le processus d’introduction du MSAN vise à moderniser tous les équipements d’accès à Internet d’ici 2014. Il s’agit de remplacer les anciens équipements ADSL, qui utilisent actuellement le réseau téléphonique filaire en cuivre par des équipements MSAN utilisant la fibre optique. L’installation de ces nouveaux équipements permettra de créer 2 millions d’accès Next Generation Network NGN (nouvelle génération de réseau). Parallèlement à ces efforts et dans un souci de permettre aux usagers, là où ils se trouvent, d’accéder à l’Internet sans passer par le réseau filaire, les pouvoirs publics ont décidé d’introduire la téléphonie mobile de troisième génération (3G). La technologie 3G, qui sera disponible "avant la fin du premier semestre 2012", permettra de se connecter à l’Internet via une clé USB spéciale ou un téléphone portable, pratiquement sur tout le territoire national. Outre l’enthousiasme des abonnés potentiels, l’ouverture de l’Algérie sur la 3G a suscité l’intérêt des grandes multinationales activant dans le domaine de l’équipement technologique et de la fabrication des téléphones mobiles. Des milliers de téléphones portables de différentes marques et autres clés USB utilisant la norme 3G inondent actuellement le marché algérien de la téléphonie mobile, qui comptait quelque 33 millions d’abonnés en 2010, en forte augmentation par rapport aux années précédentes. Trois opérateurs de la téléphonie mobile, à savoir Mobilis (secteur public), Djezzy et Nedjma (secteur privé), potentiels acquéreurs de la 3G, se préparent activement pour mettre à niveau leurs équipements et basculer vers cette technologie. Concernant la bande passante, l’opérateur historique Algérie Télécom (AT) s’attelle à l’augmenter de manière "régulière", précise-on auprès d’AT, qui avait annoncé, au début de l’année 2011, l’élévation de sa bande passante à l’international de 10 gigas afin d’améliorer la qualité des services Internet. Cette opération permet à l’opérateur historique de porter les capacités de son offre à 46 gigas, soit une augmentation de l’ordre de 30% de la capacité globale. En mai dernier, le ministre de la Poste et des Technologies de l’information et de la communication avait indiqué que le nombre d’internautes au niveau national représentait "25 % de la population, soit 8 millions d’utilisateurs d’Internet en Algérie". Il avait estimé le nombre d’abonnés aux différents réseaux ADSL à plus de 900.000 en mai 2011, soit une augmentation de près de 70.000 abonnés par rapport à février de la même année où il s’était fixé à 830.000. Selon des spécialistes, il est indéniable qu’une amélioration évidente a été enregistrée en ce qui concerne la bande passante. Le nombre de connectés à l’ADSL a augmenté "sensiblement" en 2011 grâce notamment à la promotion du téléphone fixe et la remise en fonctionnement par Algérie Télécom d’un nombre important de lignes ADSL résiliées ou "coupées". Se connecter à Internet en Algérie est devenu plus accessible que les années précédentes. Les nombreuses études publiées durant 2011 convergent toutes vers des chiffres qui situe l’internaute algérien au rang de consommateur invétéré notamment de réseaux sociaux, relèvent ces spécialistes, rappelant que quelque 55.000 sites web algériens avaient été enregistrés durant cette période.
Utilisation des réseaux sociaux dans le monde arabe - par Djoudi le 02/12/2011 - 11:55 L’Algérie à la 6e place avec 2 millions d’utilisateurs de Facebook
Malgré une croissance mensuelle de la communauté estimée à 21%, soit environ 350.000 utilisateurs de plus chaque mois, les Algériens s’avèrent peu nombreux sur Facebook comparés à leurs pairs arabes. Avec 2 millions d’utilisateurs, contre 1,2 million l’an dernier, ils sont à la 6e position. C’est aussi la position qu’occupe l’Algérie en Afrique en termes d’utilisateurs du plus grand réseau social du web alors qu’au niveau mondial elle est à la 52e place, derrière la Tunisie. Notre pays occupe, en effet, la 6e place arabe devant la Jordanie et le Liban mais loin derrière l’Egypte qui détient la palme d’or en matière de nombre d'utilisateurs arabes, suivie de l'Arabie saoudite, le Maroc, les Émirats arabes unis et la Tunisie. Cela dit, par classement de l’importance des membres du réseau Facebook par rapport à la densité de la population, le Qatar se trouve à la tête des pays arabes avec un taux d’utilisation de 59,7%, suivi par les Emirats 42%, Bahrein 36,9%, le Liban 23,4%, la Tunisie 20%, l'Egypte 16,5%, le Maroc 7,6%, l'Algérie 4,6% et la Libye 4,5%. L’Algérie à la 6e place avec 2 millions d’utilisateurs de Facebook
Malgré une croissance mensuelle de la communauté estimée à 21%, soit environ 350.000 utilisateurs de plus chaque mois, les Algériens s’avèrent peu nombreux sur Facebook comparés à leurs pairs arabes. Avec 2 millions d’utilisateurs, contre 1,2 million l’an dernier, ils sont à la 6e position. C’est aussi la position qu’occupe l’Algérie en Afrique en termes d’utilisateurs du plus grand réseau social du web alors qu’au niveau mondial elle est à la 52e place, derrière la Tunisie. Notre pays occupe, en effet, la 6e place arabe devant la Jordanie et le Liban mais loin derrière l’Egypte qui détient la palme d’or en matière de nombre d'utilisateurs arabes, suivie de l'Arabie saoudite, le Maroc, les Émirats arabes unis et la Tunisie. Cela dit, par classement de l’importance des membres du réseau Facebook par rapport à la densité de la population, le Qatar se trouve à la tête des pays arabes avec un taux d’utilisation de 59,7%, suivi par les Emirats 42%, Bahrein 36,9%, le Liban 23,4%, la Tunisie 20%, l'Egypte 16,5%, le Maroc 7,6%, l'Algérie 4,6% et la Libye 4,5%.
Chrome devance Firefox dans le monde - par Belkherfi le 30/11/2011 - 22:23
D'après les dernières statistiques de StatCounter, Google Chrome passerait devant Firefox devenant ainsi le deuxième navigateur le plus utilisé dans le monde...
Les derniers chiffres viennent d'être dévoilés, ça y est, le navigateur cher à Google vient de devancer Firefox et de prendre ainsi la deuxième place du classement juste derrière Internet Explorer. Désormais, Firefox détient 25.21% de parts de marché et Chrome 25.67%. Attention cela dit, il n'y a pas que Firefox qui a enregistré une baisse. Même le numéro un a vu ses parts de marché passer de 48.16% en novembre 2010 à 40.46% en novembre 2011. Loin derrière Firefox, on retrouve Safari de Apple (5.92% de parts de marché) et Opera (1.82%). Bref, c'est une belle ascension que connait Chrome. Rappelez-vous de l'année 2010 où le navigateur n'affichait que 13.35% de parts de marché.
D'après les dernières statistiques de StatCounter, Google Chrome passerait devant Firefox devenant ainsi le deuxième navigateur le plus utilisé dans le monde...
Les derniers chiffres viennent d'être dévoilés, ça y est, le navigateur cher à Google vient de devancer Firefox et de prendre ainsi la deuxième place du classement juste derrière Internet Explorer. Désormais, Firefox détient 25.21% de parts de marché et Chrome 25.67%. Attention cela dit, il n'y a pas que Firefox qui a enregistré une baisse. Même le numéro un a vu ses parts de marché passer de 48.16% en novembre 2010 à 40.46% en novembre 2011. Loin derrière Firefox, on retrouve Safari de Apple (5.92% de parts de marché) et Opera (1.82%). Bref, c'est une belle ascension que connait Chrome. Rappelez-vous de l'année 2010 où le navigateur n'affichait que 13.35% de parts de marché.
Dirigeants et experts mondiaux se penchent sur le phénomène de la cybercriminalité - par Djoudi le 01/11/2011 - 23:38 LONDRES - Plus de 900 dirigeants et experts mondiaux représentant une soixantaine de pays, ont entamé mardi à Londres la conférence internationale sur la cybercriminalité pour examiner les moyens de renforcer la lutte contre ce phénomène. LONDRES - Plus de 900 dirigeants et experts mondiaux représentant une soixantaine de pays, ont entamé mardi à Londres la conférence internationale sur la cybercriminalité pour examiner les moyens de renforcer la lutte contre ce phénomène.
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